Aménagement forestier
L'industrie forestière néo-brunswickoise et les scientifiques accueillent favorablement les deux millions de dollars annoncés dans le budget du gouvernement provincial pour combattre la tordeuse des bourgeons de l'épinette. Ils croient cependant qu'il faudra beaucoup plus de ressources financières pour éviter une épidémie qui pourrait défolier des millions d'hectares en Atlantique.
Étudiant au doctorat en biologie à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), l'espagnol Miguel Montoro Girona a à coeur la forêt boréale, pour laquelle il a eu un énorme coup de coeur lorsqu'il est arrivé dans la région. Il souhaite donc trouver une façon durable de l'exploiter, grâce à son projet de recherche intitulé Régénération, croissance et réponses écologiques des pessières noires soumises à différents systèmes de coupes progressives.
Àl’occasion du dernier Forum de Davos, le premier ministre Trudeau invitait les chefs d’État à investir dans l’innovation et à faire du numérique le principal vecteur de croissance économique et d’équilibre social.
À compter du 1er avril 2018, les possibilités forestières du Québec augmenteront par rapport à la période précédente passant ainsi de 32,6 à 34,3 millions de mètres cubes de bois (m³), toutes essences confondues. Il s'agit d'une augmentation de 1,6 million de mètres cubes, annoncée par le Forestier en chef du Québec, Louis Pelletier, qui a rendu publics les résultats du calcul des possibilités forestières des 60 unités d'aménagement situées dans les forêts du domaine de l'État.
FSC Canada a publié  la deuxième version de sa norme nationale d'aménagement forestier, issue d'une importante consultation en 2016 du public et des joueurs clés du secteur. Le processus de révision des normes d'aménagement forestier de FSC Canada a été entrepris pour assurer la fiabilité et la qualité de son système de certification; il répond ainsi aux besoins actuels des membres et des détenteurs de certificats dans tout le pays.
Seul établissement à former les ingénieurs forestiers au Québec, l'Université Laval mise sur un atout de taille : la plus grande forêt d'enseignement et de recherches au monde.
La croissance forestière dans les forêts privées des États-Unis a dépassé la récolte de 40 % sur une période de six ans
Après les quotas d'exportation et une éventuelle surtaxe imposée par les Américains, l'industrie régionale du bois d'oeuvre devra composer avec une autre contrainte majeure. De nouvelles baisses de possibilités forestières se profilent pour 2018 avec l'adoption, par le gouvernement du Québec, du rapport sur la limite nordique des forêts attribuables.
Afin de démontrer les retombées du LiDAR aérien, une analyse a été réalisée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Cette analyse, effectuée en collaboration avec plusieurs ministères et organismes, démontre que les investissements du LiDAR sont rentables pour le Gouvernement du Québec et permettent un rendement de l’investissement important pour l’industrie particulièrement en forêt résineuse.  
Le Groupe de travail sur la forêt volet maximisation, mis sur pied à la suite du Sommet économique régional, a déposé à M. Serge Simard, député de Dubuc et adjoint parlementaire du premier ministre pour la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, son rapport portant sur la maximisation de la possibilité forestière et les enjeux relatifs à l’arbre. Présidé par le recteur de l’UQAC, M. Martin Gauthier, le Groupe de travail, composé de 12 personnes engagées et intéressées à contribuer à la pérennité de l’économie forestière régionale, avait pour mandat de formuler des recommandations en ce sens à la Conférence administrative régionale (CAR).
Le visage de l'industrie du reboisement a grandement changé au cours des 20 dernières années. Et malgré l'amélioration plus que notable des conditions de travail de l'industrie, la relève s'annonce de plus en plus difficile à recruter et les vétérans commencent à «tirer de la jambe» dans les montagnes de la forêt boréale.
Avez vous déjà pensé passer vos journées dans la forêt et vos soirées au bord de la mer ? En devenant technicien forestier, c’est la qualité de vie que s’est trouvée Étienne Beaudry-Fournier, un finissant de la technique en foresterie du Cégep de la Gaspésie et des Iles en mai 2015.
Après avoir terminé son cégep en arts visuels, Jean-Michel Lafontaine a conduit son cousin à CFP de Mont-Laurier pour assister à une journée porte ouverte. Tant qu’à l’attendre, il a assisté aux présentations et il a été charmé par la formation en aménagement de la forêt. « J’ai été conquis, car ça m’a permis d’en apprendre plus sur la foresterie, mais aussi sur la nature, les plantes, les arbres et la faune », lance Jean-Michel. 
C’est lors d’un stage d’intégration au Cégep que Jonathan Synnott a été convaincu qu’il voulait étudier en foresterie. La passion, la liberté et la diversité du travail lui ont tout de suite plu. À un tel point qu’il a continué ses études en génie forestier à l’université de Moncton, après avoir complété sa technique au Cégep de Gaspé. En continuant ses études dans le même domaine, il a été crédité pour plusieurs cours et il a pu compléter son bac en seulement trois ans.
La norme du Forest Stewardship Council (FSC) a subi un recul majeur de neuf millions d'hectares, au Canada, au cours de la dernière année, avec la terminaison officielle des certificats Port-Cartier d'Arbec et Lac-Saint-Jean-Roberval de Résolu, faisant ainsi passer la superficie québécoise certifiée sous la barre des 20 millions d'hectares.
Page 1 sur 7

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires