Plus de gaufres et moins de copeaux

Plus de gaufres et moins de copeaux

Avec la reprise économique dans le secteur de la construction au Canada et aux États-Unis

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Dans une plantation d’épinette de Norvège d’un peu plus de cent ans

Optimiser la chaine de valeur en forêt

Optimiser la chaine de valeur en forêt

Pas besoin de bucher d’énormes quantités

Un camionneur a subi des blessures relativement mineures ce matin sur le chemin du lac Long au nord de Girardville.
Le Ministère des forêts, de la faune et des parcs (MFFP) propose une Stratégie nationale de production de bois (SNPB). Cette stratégie vise d’abord à créer une plus grande valeur dans nos forêts à exploiter, à rentabiliser davantage les investissements et à remédier à des problématiques actuellement vécues par l’industrie du bois, incluant le besoin de parcourir de plus longues distances pour accéder aux ressources et la diminution de la taille du bois récolté.
L’intensification forestière en Finlande permet de produire quatre fois plus de bois sur un hectare de forêt que ce que l’on produit au Québec. Devrait-on s’inspirer de ce modèle scandinave ?
La forêt québécoise représente un cinquième du territoire forestier canadien et 2% des forêts du monde. L'aménagement forestier durable constitue le pain et le beurre de plus de 200 municipalités du Québec. Ses retombées sont incontestables sur le plan de la main-d'oeuvre et des activités de plein air. Au-delà de certains mythes qui ne voient que la coupe d'arbres, l'aménagement forestier se préoccupe avant tout de la santé de la forêt pour assurer sa pérennité, mais aussi pour la rendre plus performante.
Une équipe de chercheurs des États-Unis et du Canada ont testé pour la première fois des camions lourds autonomes en peloton sur des routes forestières à Rivière-aux-Rats, en Haute-Mauricie. Il s'agit d'une première au Canada.
L'Agence régionale de mise en valeur des forêts privées reboisera l'équivalent de 4250 terrains de football en Abitibi-Témsicamingue, sur des lots de terres en friche, d'ici trois ans. Au total, il se plantera près de trois millions de plants, couvrant un total de 2000 hectares.
D'ici le printemps 2019, Parcs Canada compte abattre mécaniquement entre 300 et 500 hectares de forêt autour de la ville de Jasper. L'opération est nécessaire pour la sécurité publique, explique l'agence fédérale, qui déclenche aussi elle-même des feux dans le parc national Jasper pour maintenir la biodiversité du parc.
Tigercat lance le débardeur à câble compact et étroit 602 en Amérique du Nord. 
L’Abitibi roule sur l’or depuis les dernières années. Les minières emploient beaucoup de travailleurs et les paient bien. L’industrie forestière a de la place pour la relève, mais peine à la conserver. Les institutions d’enseignement professionnel et collégial font donc des pieds et des mains pour attirer la formation des forestiers de demain. Leurs efforts séduisent d’ailleurs de plus en plus d’étudiants de l’étranger.
Rémabec, Produits forestiers Résolu (PFR), le gouvernement du Québec et quelques autres entreprises privées ont investi 4,7 millions de dollars pour la création du Centre spécialisé en entrepreneuriat multiressources (CSEMR), à Dolbeau-Mistassini.
Pas besoin de bucher d’énormes quantités de bois pour faire de bons profits quand on contrôle les activités de récolte, de transport et de vente de bois.
Les exploitants forestiers respectent jusqu’à maintenant le règlement mis en vigueur dans La Conception interdisant le transport de bois sur les routes municipales, soutient le maire Maurice Plouffe.
Depuis plusieurs années, l’usine de Barrette-Chapais est reconnue comme étant une des plus performantes au Québec, avec un rendement matière sous la barre des 3,2 mètres cubes nécessaires pour produire 1000 pieds mesure de planche (pmp), alors que la moyenne québécoise avoisine 4 m3/1000 pmp. L’usine est si performante qu’elle n’a jamais fermé depuis 40 ans, même pendant les pires moments des dernières crises forestières, lance fièrement Benoit Barrette, président de l’entreprise située à Chapais. 
Un projet de relance de la scierie de Baie-Trinité est sur la glace depuis le printemps. Les promoteurs jugent insuffisant le volume de bois que leur a proposé le ministère des Forêts.
Avec la reprise économique dans le secteur de la construction au Canada et aux États-Unis, l’offre de copeaux générés par les scieries québécoises est supérieure à la demande, créant des surplus importants dans différentes régions du Québec.
La centaine d’employés de la scierie de Saint-Thomas-Didyme de Produits forestiers Résolu vont souligner un jalon important vendredi prochain, puisque cela fait près de cinq ans maintenant qu’aucun accident de travail ne s’est produit sur leur lieu de travail.
La compagnie Norbord maintient le suspense quant à la date d'une possible réouverture de son usine de panneaux de Chambord, fermée depuis 10 ans.
Opérations forestières vous présente les plus récentes technologies de scanneurs et d’optimiseurs.
Produits forestiers Résolu a annoncé des investissements de 40 M$ dans ses établissements du nord-ouest de l'Ontario, un montant de 13,5 M$ consacré à des travaux de maintenance majeurs et la création de 25 nouveaux emplois. L'annonce a été faite pendant une conférence de presse tenue à Thunder Bay à laquelle assistaient le premier ministre ontarien, Doug Ford, et le ministre des Richesses naturelles et des Forêts de l'Ontario, Jeff Yurek, de même que de nombreux dignitaires et des employés de l'entreprise.
Avec la pénurie de main-d'oeuvre et les tensions commerciales qui persistent entre le Canada et les États-Unis, les défis sont nombreux pour les entreprises du secteur forestier. Pour se démarquer dans ce contexte, certaines d'entre elles, comme le Groupe Lebel, misent sur la technologie.
Avec ses 4 usines, plus de 250 employés en Beauce-Etchemins seulement et une capacité totale de production de 225 millions de PMP de bois par année, cette entreprise de Beauce-Etchemins a investi, de façon soutenue depuis sa création, des dizaines de millions de dollars en équipements de haute technologie d’optimisation pour devenir l’une des entreprises les plus sophistiquées et les plus performantes dans la production de bois d’œuvre dans l’est du Canada.
Fort des succès de ses équipements haute vitesse, Gilbert ajoute à sa gamme de produits une Raboteuse pour bois Massif. Fabriquée avec les mêmes standards de qualité qui ont fait la renommée de l’ensemble de ses équipements de rabotage, la Raboteuse pour bois Massif a été pensée pour répondre aux attentes élevées de l’industrie du bois d’ingénierie pour la production de bois lamellé-collé, de bois lamellé-croisé et tout type de poutres.
Une crise du bois d’oeuvre sans précédent et deux incendies n’ont pas réussi à freiner la Scierie Lac-Saint-Jean, qui complétera au cours des prochains mois un programme d’investissements de près de 10 M $ avec, en perspective, l’ajout d’une faction à l’usine de sciage de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.
Même si la date n’est pas encore connue, plusieurs signes démontrent qu’une ouverture de l’usine Norbord est envisagée au printemps 2019.«Nous continuons à réaliser des travaux dans le but d’une réouverture, mais la décision définitive n’est pas encore prise. Ça va dépendre si la demande pour le panneau OSB augmente et atteint un niveau qui va justifier l’ajout d’une usine dans le marché», a informé Heather Colpitts, responsable des affaires publiques chez Norbord.Bien que la compagnie désire être prudente, on sent que les choses ont accéléré depuis quelques semaines. On note la présence d’une trentaine de véhicules dans le stationnement de l’usine.Aussi, Norbord affiche de nombreuses offres d’emplois dans les journaux pour différents postes, dont un surintendant de l’entretien, un superviseur mécanique, un superviseur au département électrique et responsable de la planification forestière.Lire la suite
L’utilisation du bois dans les constructions au Québec a pratiquement doublé depuis 10 ans. Le gouvernement donne l’exemple et les connaissances ont évolué.
Les immeubles de hauteur moyenne à ossature de bois ont reçu un vote de confiance avec l'achat, passé inaperçu, de deux immeubles d'appartements locatifs du quartier Griffintown à Montréal par une des plus grandes caisses de retraite du pays.
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Un partenaire de Bioénergie La Tuque (BELT), qui développe un projet de bioraffinerie de 1 milliard de dollars en Haute-Mauricie, souhaite accélérer l'échéancier, qui prévoit une ouverture en 2023.
En raison des coûts d’énergie très bas au Canada, l’industrie de la biomasse forestière devra mettre en œuvre une véritable opération séduction. Elle espère pénétrer de manière significative le marché de l’énergie pour contribuer à la réduction de l’utilisation des carburants fossiles. 
Airex Énergie exploite la première usine canadienne spécialisée en torréfaction de biomasse qui produit, avec sa technologie unique, deux tonnes de biocharbon à l’heure.
C’est le début de l’étude qui vise à déterminer la logistique entourant l’utilisation de la biomasse forestière par Ciment McInnis.
Les images d'accumulation de déchets de plastique, qui ont un impact néfaste sur l'environnement, la faune et les êtres humains, ont pris des proportions endémiques dans les médias. Le message est clair : un changement s'impose. Il ne s'agit toutefois de rien de nouveau pour des organismes de recherche tels que FPInnovations qui ont entrepris il y a quelques années déjà d'apporter leur contribution à l'établissement de la nouvelle bioéconomie. En fait, FPInnovations, de concert avec ses sociétés membres, a joué un rôle de premier plan pour placer le secteur forestier à l'avant-garde des recherches sur les bioproduits, ce qui avait également l'avantage d'identifier de nouveaux créneaux pour la pâte, aidant du même coup à remettre le secteur sur pied et à en assurer la pérennité.
La Finlande est passée maître dans l’art de valoriser la biomasse forestière à travers d’énormes réseaux de chaleur dans les villes, dans l’industrie papetière et dans les petites PME qui misent sur de petites bouilloires pour leurs procédés industriels. Plongeon dans le monde scandinave de la biomasse, à l’occasion d’un séjour dans ce pays.
Une usine de granules a ouvert ses portes il y a quelques mois, à Lac-au-Saumon. L'ouverture amène la création d'une douzaine d'emplois dans la municipalité.
Pour sécuriser les 350 emplois de l’usine de sciage Barrette-Chapais, les propriétaires ont décidé d’investir 70 millions de dollars dans une usine de production de granules de bois industrielles pour transformer une bonne partie de leurs sous-produits. La nouvelle entreprise dénommée Granule 777 produira 210000 tonnes métriques de granules de bois par année, principalement pour le marché de l’exportation. 
La conversion au gaz naturel n’est pas une bonne solution pour lutter contre les changements climatiques dans un contexte de surplus d’énergie renouvelable, estime Normand Mousseau, professeur, Département de physique, et directeur académique de l'Institut de l'énergie Trottier à Polytechnique Montréal. 
La capacité de production de granules augmentera de 250 % pour atteindre 1,115 millions de tonnes au cours des prochaines années, avec l’arrivée de nouveaux producteurs comme Barette-Chapais sur le marché. Faute de marchés au Québec, ces granules prendront le chemin de l’exportation. 
De retour d’une mission commerciale en France, Alliance Bois Saguenay–Lac-Saint-Jean souhaite maintenant développer un projet d’usine de laine de bois de 40 millions de dollars dans la région en partenariat avec un fabricant français. 
La deuxième Conférence sur le chauffage à la biomasse forestière résiduelle aura lieu le 8 novembre prochain au Hilton Québec sous le thème « À l’heure du déploiement ». L’objectif de l’événement est de faire le point sur les défis et les enjeux à la phase de déploiement de la filière au Québec et mettre en œuvre des mesures pour que tous les acteurs puissent les relever.

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