Investir dans le succès

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Dans la réserve faunique Rouge-Matawin

Plus de données pour être plus performant

Plus de données pour être plus performant

En avril dernier, une centaine d’entrepreneurs

Les étoiles de la relève forestière 2017

Les étoiles de la relève forestière 2017

À force de travailler en forêt dans le nord du Lac-Saint-Jean pour Produits forestiers Résolu

Se mobiliser pour la relance d’une scierie

Se mobiliser pour la relance d’une scierie

« Quand ça c’est mis à mal allé avec l’ancien propriétaire de l’usine

Les entrepreneurs forestiers de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans le centre du Québec, ont beaucoup de difficultés : des conditions météorologiques extrêmes, des sites isolés, la baisse des prix du bois et des exigences...
Dans la réserve faunique Rouge-Matawin, une équipe de jeunes forestiers est à l’œuvre dans un secteur principalement résineux à près d’une heure de route de Saint-Michel-desSaints. Dans une nouvelle débardeuse à six roues Tigercat 635G livrée à peine quelques semaines auparavant, l’opérateur tire une lourde charge de bois en longueur dans un terrain marécageux avec de fortes pentes.
Les nouveaux propriétaires forestiers sont de moins en moins enclins à exploiter leurs forêts. Ils sont plus éduqués, vivent loin de leur boisé et achètent des boisés pour leurs activités récréatives. Une situation inquiétante pour l'industrie forestière qui a besoin des forêts privées pour s'approvisionner en bois.
À force de travailler en forêt dans le nord du Lac-Saint-Jean pour Produits forestiers Résolu, puis pour la scierie Obejiwan, Antoine Larochelle Benoit a décelé un besoin important pour tous les types d’entreprises forestières : la gestion de la performance.
Une mésentente entre la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et le Conseil de l'industrie forestière met un frein au développement des projets de forêts de proximité. Déjà bien présent en France, ce concept permet aux villes de gérer certains territoires forestiers et d'en retirer des revenus.
Les forestiers porteront-ils bientôt des lunettes à réalité augmentée en 3D pour comprendre quelles essences d'arbres poussent dans la forêt voisine ou pour trouver leur matériel d'abattage? Pourront- ils un jour utiliser ces lunettes de haute technologie pour réduire l'empreinte environnementale de l'industrie des produits forestiers, de même que les risques pour la sécurité?
Après la venue de la mécanisation, de l’électrification et de la robotisation, une quatrième révolution industrielle est à nos portes : la révolution numérique ou l’industrie 4.0. Celle-ci sera fondée sur l’usine intelligente caractérisée par une interconnexion des machines et des systèmes au sein des sites de production, mais aussi entre eux et l’extérieur (clients, partenaires, autres sites de production). Cette révolution intègre les récents développements technologiques tels que le fonctionnement des machines à distance, l’intelligence artificielle, la communication en temps réel, la réalité augmentée, l’automatisation, etc.
La 26e édition de L'État des forêts au Canada : rapport annuel 2016 dresse un portrait des forêts et de l'industrie forestière du Canada. Axé sur l'aménagement forestier durable, le rapport décrit les riches ressources forestières du Canada ainsi que nos réussites en matière d'aménagement durable.
Le MFFP invite les intéressés à présenter une soumission pour l’achat de 240 mètres cubes de bois coupés empilés ayant fait l’objet d’une saisie, dans l’arrondissement de La Baie à Ville Saguenay. Les personnes intéressées ont jusqu'au 17 août pour présenter une soumission.
Les tiques porteuses de la bactérie Borrelia burgdorferi sont en augmentation au Canada. Elles contractent cette bactérie en se nourrissant du sang de petits rongeurs et d’oiseaux qui en sont eux-mêmes infectés. Souvent appelées « tiques à chevreuil », elles vivent dans nos champs, nos boisées et nos forêts et préfèrent les endroits sombres et humides. Au Canada, les tiques susceptibles de transmettre la maladie de Lyme se trouvent dans les régions du sud du Manitoba, de l’Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique, ainsi que dans certaines régions du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse.
Le patrimoine naturel du Canada fait partie intégrante de notre identité et de notre histoire nationales. Les Canadiens s'attendent donc à ce que leurs gouvernements assurent la conservation et la gestion responsable des espèces sauvages et des écosystèmes du Canada
Même s'il salue les efforts mis en place, le Forest Stewardship Council (FSC) juge insuffisant le plan d'action du gouvernement canadien qui vise à protéger le caribou forestier au pays, invitant les parties prenantes à adhérer à la nouvelle norme FSC, opérationnelle d'ici le début de la prochaine année.
En avril dernier, une centaine d’entrepreneurs, de gestionnaires et d’industriels forestiers se sont rassemblés à Québec pour participer à un atelier de travail sur l’avenir de l’entrepreneuriat forestier organisé par FORAC et FPInnovations. Un des objectifs principaux était de sensibiliser les participants au potentiel des nouvelles technologies en forêt. Opérations forestières vous présente quelques pistes de solutions.
« Quand ça c’est mis à mal allé avec l’ancien propriétaire de l’usine, on ne pouvait pas se faire à l’idée qu’il n’y ait pas de moulin à Saint-Michel », lance d’emblée Jean-François Champoux, propriétaire de Forestiers Champoux, un des créanciers de la faillite d’Entreprise TAG, en 2014. « On devait agir rapidement, parce que plusieurs usines de la région voulaient mettre la main sur l’approvisionnement », ajoute ce dernier.
FPInnovations a récemment conclu une entente de commercialisation avec l’entreprise Autolog pour la fabrication d’un système automatisé en temps réel d’identification et de séparation des essences selon une technologie existante fondée sur la spectrométrie au proche infrarouge (PIR). Selon les premiers résultats obtenus, la technologie obtiendrait un taux d’efficacité dépassant les 95 %.
L'usine de Produits forestiers Resolu à Senneterre vient d'obtenir 100 % de sa garantie d'approvisionnement. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, a transféré les volumes de bois rendus disponibles avec l'achat de l'ancienne usine de Tembec. En septembre 2016, Resolu avait fait l'acquisition de cette usine.
Comment optimisation des pompes à chaleur en fonction des sources d’énergie? Comment récupérer l’énergie par évacuation différentielle (Vents Loss Minimizer System)? Comment récupérer l’énergie aux évents? Voilà les sujets dont nous parlerons dans ce chapitre consacré à la gestion de l’énergie au séchage.
Sur la route forestière 25 au nord de La Tuque, on peut apercevoir les multiples pourvoiries de pêche qui profitent de l’abondance des lacs poissonneux. Sur le bord de la route, on retrouve des piles de bois d’une qualité impressionnante. La raison : c’est la deuxième fois que l’on récolte dans ces secteurs et la fibre est d’une qualité exceptionnelle.
Groupe Lebel et Produits Forestiers Résolu viennent de conclure une entente qui permet à Groupe Lebel de devenir propriétaire de l'usine de sciage localisée à St-Hilarion dans la région de Charlevoix. Cette usine, qui emploie quelque 35 personnes, a été en opération jusqu'en mai dernier. « Nous sommes très fiers d'avoir fait cette acquisition. Cette usine cadre parfaitement dans notre modèle d'affaire et nous allons travailler à poursuivre son développement. Produits Forestiers Résolu nous vend un actif de qualité qu'il a su bien entretenir. Il était important de convenir avec Résolu de conditions gagnantes pour les deux parties afin d'assurer la pérennité des opérations de cette usine et nous y sommes arrivés » a mentionné Monsieur Frédéric Lebel, président-directeur général du Groupe Lebel. Il faut aussi souligner l'excellente contribution du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs qui a su traiter avec diligence ce dossier.
Plus de 25 nouveaux emplois seront créés à l'usine des Industries John Lewis à La Tuque, grâce à l'ajout d'une nouvelle ligne de finition et d'équipements de moulurage.
Oui, les volumes livrés aux scieries québécoises sont plus élevés que jamais. Celles-ci profitent ainsi d’une période de prix les plus élevés depuis 2004, mais s’inquiètent du marché incertain provoqué par le conflit du bois d’œuvre.
Certaines scieries devront interrompre leurs activités, ou fermer temporairement, le temps d’écouler leurs montagnes de copeaux. Une situation qui n’augure rien de bon pour les producteurs de boisés privés, qui perdront des débouchés.
La Scierie Girard de Shipshaw a un nouveau coeur finlandais commandé par un cerveau beauceron. Des investissements de 6 M $ permettront d'améliorer significativement l'efficacité des opérations tout en augmentant de 12 à 15 % la production de bois d'oeuvre avec le même volume de matière première.
L'Association des producteurs de copeaux du Québec (APCQ) considère que le marché des copeaux vit une crise. Il y a de moins en moins d'acheteurs et les usines de sciage n'ont plus de place pour stocker ces résidus. Conséquence : certaines usines ont commencé à réduire la production, affirme l'APCQ, qui ne voit pas de lumière au bout du tunnel tant que de nouveaux marchés ne seront pas développés.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
L’entreprise américaine Freres Lumber a développé, en partenariat avec l’Université de l’État de l’Orégon, un panneau en bois massif constitué de placages de contreplaqué.
Se projetant dans le futur, Stéphan Langevin, architecte chez STGM et président du chantier sur la construction en bois dans la cadre du Forum Innovations Bois, tenu en octobre dernier à Rivière-du-Loup, voit grand pour cette industrie prometteuse.
L'édifice en bois le plus haut au monde vient d'être construit à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).
Au coût de 6,6 millions de dollars, une usine de production de charbon de bois est en pleine construction à Saint-Tite, ce qui permettra de créer 20 emplois et d’en consolider 65 autres en forêt dès sa mise en opération le 28 novembre prochain. Installée dans le parc industriel régional de Mékinac, l’entreprise Xylo-Carbone peut même compter sur une aide provinciale de 1,5 million de dollars.
Le groupe d'investisseurs FIDEL relance un projet de chauffage à la biomasse pour les immeubles du centre-ville de Matane.
En optant pour un chauffage à la biomasse, les serres Belle de jour, à St-Nazaire près d’Alma, ont pu réduire les coûts de chauffage annuels de 225 000 $ ! Ces économies permettront un retour sur investissement en seulement trois ans, car les couts d’acquisition de la chaudière Biotec 300 d’Uniconfort s’élèvent à 650 000 $.
FPInnovations recevait récemment à Montréal un groupe d'experts et participants de l'industrie forestière pour un atelier d'une journée sur l'impression 3D, dans le cadre de la conférence internationale BIOFOR. Après avoir été principalement utilisée pour le prototypage pendant près de trois décennies, l'impression 3D—aussi appelée « fabrication additive »—connait un nouvel essor tant pour les applications rendues possibles par la grande disponibilité d'imprimantes à faibles coûts que pour les progrès effectués sur les plateformes de fabrication courantes. L'industrie forestière canadienne doit se positionner pour tirer profit des nouvelles possibilités qui sont créées par les technologies d'impression 3D.
SAINT-FÉLICIEN - 48,65 ° Nord. Il fait -10 °C à l’extérieur et 30 cm de neige couvre déjà le sol. Il y a un peu plus d’un mois, une lumière orange intense est apparue dans le ciel de Saint-Félicien, montrant quelques signes de développement industriel. Mais oubliez les scieries ou les alumineries qui sont communes dans la région. Cette fois, il s’agit de concombres.
Ressources naturelles du Canada injecte 1,34 million de dollars à la société Enerlab 2000 au titre de l'engagement du gouvernement de faire progresser les écotechnologies au Canada. Les forêts du Canada sont aux premiers rangs de l'aménagement durable dans le monde, et notre secteur forestier fait œuvre de pionnier de l'innovation et de l'écoresponsabilité avec ses nouvelles technologies propres.
Transition énergétique Québec (TEQ) annonce la relance du Programme de biomasse forestière résiduelle en date du 29 juin 2017. Il est dorénavant possible de soumettre une demande d’aide financière pour vos projets de conversion vers cette forme d’énergie renouvelable. 
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
L’annonce officielle était attendue depuis quelques semaines. Après, plusieurs années de travail, le Collège d’Alma et son centre collégial de transfert des technologies, Agrinova, se sont associés à BioChar Borealis, Pekuakamiulnuatsh Takihikan et la MRC du Domaine-du-Roy afin d’implanter un centre de recherches spécialisé utilisant la biomasse forestière et végétale.
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.

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