Plus de gaufres et moins de copeaux

Plus de gaufres et moins de copeaux

Avec la reprise économique dans le secteur de la construction au Canada et aux États-Unis

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Dans une plantation d’épinette de Norvège d’un peu plus de cent ans

Optimiser la chaine de valeur en forêt

Optimiser la chaine de valeur en forêt

Pas besoin de bucher d’énormes quantités

Delair, l’un des leaders mondiaux des solutions drones professionnelles, annonce la disponibilité commerciale de Delair Ag, une offre globale de collecte, de gestion, d’analyse et de partage des données agricoles et forestières. Delair Ag se compose d’un nouveau drone à aile fixe, le Delair UX11 Ag, et de la nouvelle plateforme cloud de traitement et d‘analyse des données, Delair Aerial Intelligence (delair.ai). Destinée aux professionnels de l’agriculture et des forêts, et notamment aux professionnels de l’expérimentation et fournisseurs de services agricoles, Delair Ag offre de nouvelles possibilités d’exploitation des données agricoles, que ce soit pour évaluer la bonne santé des cultures, analyser des parcelles d’expérimentation, initier un guidage automatique des machines, faire de l’agriculture de précision ou permettre une meilleure traçabilité des cultures.
La Stratégie régionale de production de bois compte donc doubler les superficies de forêts aménagées intensivement sur le territoire forestier au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour atteindre un total de 15 000 km2, soit 20 % du territoire. Le plan : augmenter la possibilité forestière jusqu’à 10 millions de mètres cubes d’ici 2050, tout en protégeant davantage de territoires. Pour y arriver, les aménagistes comptent sur une panoplie d’outils d’aménagement comme les plantations, les regarnis, les suivis de peuplement, ainsi que la génomique. En termes concrets, voici les actions qui seront prises sur le territoire. 
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la première région du Québec à avoir mis sur pied une Stratégie régionale de production de bois qui vise à augmenter la possibilité forestière de 50 % d’ici 2050. Le modèle a d’ailleurs inspiré le Forestier en chef qui a repris certaines idées dans un avis visant à augmenter la possibilité forestière à 50 millions de mètres cubes au Québec.
Des citoyens et des écologistes se dotent d'une arme supplémentaire pour tenter de convaincre le gouvernement Legault de protéger le deuxième sommet des Laurentides en matière de hauteur. Une étude réalisée pour le compte de la Coalition pour la préservation du mont Kaaikop indique qu'il serait plus rentable, à moyen et à long terme, de le sauvegarder plutôt que d'y mener des coupes forestières intensives.
Une nouvelle barre sera bientôt fixée pour la foresterie durable, avec des implications potentielles pour l'avenir du caribou des bois et de l'industrie forestière elle-même. 
Le gouvernement du Québec devrait adopter, d’ici le 31 mars, une stratégie à long terme pour la protection de l’habitat du caribou forestier qui pourrait se solder par la perte de 9000 emplois et la disparition de 600 M$ d’activités économiques par année dans les principales régions touchées, dont le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
La sélection par la génomique vient de s’ajouter aux méthodes conventionnelles d’amélioration génétique. Cette technologie permet de déterminer dès leur plus jeune âge la valeur future de milliers d’individus issus de croisements par l’analyse des profils de leurs génomes, afin d’en orienter la sélection des meilleurs sujets. Les nouvelles variétés améliorées pourront ainsi être rendues disponibles beaucoup plus rapidement pour le reboisement. Plusieurs années de recherches ont permis de développer cette méthode et de la rendre déjà opérationnelle dans certains programmes d’amélioration génétique des épinettes au Québec et au Nouveau-Brunswick. Le projet FastTRAC a été le catalyseur de ce passage de la science à la pratique.
Les équipes forestières de la Scierie Girard procèdent en ce moment à la récolte de 130 000 mètres cubes de bois sur un territoire situé au nord de la municipalité de Bégin et les responsables de l’opération considèrent qu’il est plus que le temps de passer à l’action.
S'appuyant directement sur le retour d'information de ses clients, John Deere a modernisé ses engins pivotans de série G afin d'améliorer l'expérience de l'opérateur. Présentant des modifications allant de la conception jusqu'aux aux nouvelles caractéristiques pour améliorer la facilité de maintenance, les engins pivotants modernisés comprenant 8 puissants modèles — 2154G, 2156G, 2654G, 2656G, 3154G, 3156G, 3754Get 3756G— rehaussent la productivité et la disponibilité en fournissant une solution fiable pour exécuter les tâches les plus ardues.
Le syndicat Unifor lance une pétition pour demander un moratoire sur les mesures de protection de l'habitat du caribou forestier, qui pourraient avoir un impact sur les emplois en forêt.
Alors que les plantations de bouleaux sont à peu près inexistantes au Québec, un producteur forestier et chercheur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) fait pousser, depuis 10 ans, 10 000 bouleaux à papier sur cinq anciennes terres agricoles. Par son projet de recherche, Philippe Duval compte faire valoir le potentiel commercial et environnemental de cette essence. 
Comme dans plusieurs autres régions du Québec, l’industrie forestière tient une place prépondérante au Saguenay/Lac-St-Jean et les entreprises de transport par camion – essentiellement des camionneurs artisans – sont au cœur de la chaîne d’approvisionnement qui permet d’acheminer la production sylvicole jusqu’aux usines de transformation.
À partir de quel moment l’achat d’un moulin à scie portatif devient-il une bonne affaire? Quel modèle choisir selon mes besoins? Comment bien le manœuvrer pour en tirer le maximum et maintenir ses performances? Est-il préférable de me payer le service ou d’acheter mon propre moulin?
Produits forestiers Temrex, l’un des principaux producteurs de bois de sciage de la Gaspésie, complète actuellement l’implantation d’un nouveau complexe de séchage à bois, un investissement de 8 M$ qui lui permettra de sécher la totalité de sa production et de soutenir 450 emplois directs et indirects dans la région, en plus de générer d’importantes retombées économiques locales.
La coopérative Boisaco de Sacré-Coeur doit s'adapter à une récolte de bois bien particulière cette année. Les 140 employés de la scierie traitent actuellement les tiges d'arbres abîmés par un grand feu de forêt.
« La forêt, c’est notre ressource principale. Notre vie et notre industrie sont basées sur la forêt. La technologie, c’est au cœur de notre mission, c’est ce qui nous anime. Quand on coupe un arbre dans la forêt, il faut aller chercher chaque molécule de l’arbre. C’est de cette façon qu’on pense. C’est une quête constante. »
FPInnovations collabore actuellement à la première mise en œuvre en industrie d'une technologie de séchage de précision en continu. Le procédé, qui permet le reséchage de pièces de bois sélectionnées à une teneur en humidité (TH) cible donnée, est équipé d'un système de mesure de la TH, outil d'aide à la décision fourni par SCS Forest Products by Finna Group (SCSFP), une entreprise membre de FPInnovations. La mesure de la teneur en humidité détermine si le produit nécessite ou non d'être reséché.
Depuis le 17 octobre 2018, la Loi concernant le cannabis et modifiant la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, le Code criminel et d’autres lois est en vigueur. Le cannabis est donc actuellement une substance légale.
Depuis plusieurs années, l’usine de Barrette-Chapais est reconnue comme étant une des plus performantes au Québec, avec un rendement matière sous la barre des 3,2 mètres cubes nécessaires pour produire 1000 pieds mesure de planche (pmp), alors que la moyenne québécoise avoisine 4 m3/1000 pmp. L’usine est si performante qu’elle n’a jamais fermé depuis 40 ans, même pendant les pires moments des dernières crises forestières, lance fièrement Benoit Barrette, président de l’entreprise située à Chapais. 
Un projet de relance de la scierie de Baie-Trinité est sur la glace depuis le printemps. Les promoteurs jugent insuffisant le volume de bois que leur a proposé le ministère des Forêts.
Avec la reprise économique dans le secteur de la construction au Canada et aux États-Unis, l’offre de copeaux générés par les scieries québécoises est supérieure à la demande, créant des surplus importants dans différentes régions du Québec.
La centaine d’employés de la scierie de Saint-Thomas-Didyme de Produits forestiers Résolu vont souligner un jalon important vendredi prochain, puisque cela fait près de cinq ans maintenant qu’aucun accident de travail ne s’est produit sur leur lieu de travail.
La compagnie Norbord maintient le suspense quant à la date d'une possible réouverture de son usine de panneaux de Chambord, fermée depuis 10 ans.
Opérations forestières vous présente les plus récentes technologies de scanneurs et d’optimiseurs.
La forêt expérimentale de Petawawa (FEP), fondée en 1918, est le plus vieux centre de recherche forestière au pays. Gérée par le Centre canadien sur la fibre de bois du Service canadien des Forêts, Ressources naturelles Canada, elle influence la politique forestière, l’industrie, les pratiques sylvicoles et les pratiques de gestion de la forêt privée à l’échelle du Canada. Au cours des derniers mois, la défaillance d’un système de ponceau a perturbé le déplacement des camions grumiers, véhicules et équipes de recherche, en plus d’avoir des conséquences négatives sur l’écoulement d’eau et l’habitat. FPInnovations a collaboré avec différents partenaires et parties prenantes pour aider à la conception d’un pont moderne à voie unique en bois d’ingénierie, nommé Pont centenaire.
Stella-Jones  a toujours été appréciée pour sa croissance interne, la stabilité de son industrie, ses achats judicieux et une répartition hors pair du capital.
Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois.
L’utilisation du bois dans les constructions au Québec a pratiquement doublé depuis 10 ans. Le gouvernement donne l’exemple et les connaissances ont évolué.
Les immeubles de hauteur moyenne à ossature de bois ont reçu un vote de confiance avec l'achat, passé inaperçu, de deux immeubles d'appartements locatifs du quartier Griffintown à Montréal par une des plus grandes caisses de retraite du pays.
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce un investissement de 100 000 $ afin de financer la conversion de la Ferme JRS Maheux, en Estrie, au chauffage à la biomasse forestière résiduelle. Le projet permettra de valoriser les résidus de coupes de bois de cette ferme familiale de production laitière, en plus de réduire significativement l’empreinte environnementale liée à ses activités.
Dans la magnifique vallée qui borde la rivière Matapédia, on retrouve différentes industries d’importance dont le tourisme : l’exploitation de la forêt, mais également d’autres moins connues utilisant ses résidus forestiers. C’est en visitant un centre de recherches, une école, un hôpital, des serres et des édifices municipaux qu’il devient évident combien cette ressource renouvelable a beaucoup à offrir, et ce, pour de nombreuses régions du Québec.
La 2e conférence sur le chauffage à la biomasse forestière résiduelle a rassemblé plus de 150 personnes à Québec le 8 novembre dernier. Opérations forestières vous présente un tableau des différents défis et opportunités présentées lors de cette journée.
Le développement de la filière du gaz naturel renouvelable, qui se fera principalement avec des résidus forestiers d’ici quelques années, pourrait générer 5,7 milliards de dollars d’investissements et 536 millions en retombées annuelles au Saguenay-Lac-Saint-Jean d’ici 2030, selon une nouvelle étude commandée par Énergir. 
L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a procédé récemment à la création du nouvel Institut d'innovations en écomatériaux, écoproduits et écoénergies (I2E3) à base de biomasse, un regroupement de chercheurs et étudiants de plusieurs disciplines qui participera à l'avancement de la bioéconomie circulaire, une économie basée sur l'utilisation de la biomasse et le respect de l'environnement.
CelluForce annonce le redémarrage de son usine de cellulose nanocristalline (CNC) suite à un important projet de modernisation. Avec une capacité de production de 300 tonnes par année, cette usine modernisée permettra de répondre à la demande croissante de CNC et servira de plate-forme pour inspirer la conception des prochaines usines de CelluForce.
Le 7 février dernier, la centrale thermique de Drax en Grande-Bretagne a testé pour la première fois son unité de captage de CO2. Malgré ses résultats très modestes, l’unité ne captant qu’une tonne de gaz carbonique par jour, cette initiative ouvre néanmoins de nouvelles perspectives pour la lutte aux changements climatiques. En effet, la centrale de Drax introduit depuis 2016 une portion croissante de biomasse forestière pour la substituer au charbon comme combustible. La biomasse qu’on brûle émet du CO2, mais celui-ci n’est pas comptabilisé comme facteur de changement climatique si le territoire d’où il provient conserve sa vocation forestière. Les arbres qui poussent captent en effet une quantité de ce gaz équivalente à celle qui provient de la combustion.
CelluForce est fier d’annoncer le redémarrage de son usine de cellulose nanocristalline (CNC) suite à un important projet de modernisation.  Avec une capacité de production de 300 tonnes par année, cette usine modernisée permettra de répondre à la demande croissante de CNC et servira de plate-forme pour inspirer la conception des prochaines usines de CelluForce.
Des chercheurs américains ont mis au point un matériau d’impression 3D durable et renouvelable. Celui-ci est à base de nylon et de lignine – un des principaux composants du bois – que l’on retrouve en très grande quantité dans les sous-produits de bioraffinerie.
Optimiste, le maire Pierre-David Tremblay s’attend à des mouvements positifs dans les 6 à 8 prochains mois dans le dossier de la future usine de bioraffinerie forestière, qu’on veut implanter en Haute-Maurice. Le maire faisait le point sur ce dossier dans le cadre du cahier Projection de l’Écho de La Tuque.
Selon une étude commandée par Énergir, 66 % du gaz naturel pourrait provenir de sources renouvelables, dont près de 50 % serait issu de résidus forestiers, d’ici 2030. Et c’est au Saguenay–Lac-Saint-Jean que ce potentiel de production est le plus élevé.
L’entreprise Barrette-Chapais a confirmé mardi un investissement important du côté du Port de Saguenay, alors que deux dômes d’entreposage et un système de convoyeurs seront construits au coût de 17 M $ pour stocker, avant l’expédition par bateaux, la granule industrielle qui sera produite dès cet été à leur usine en construction actuellement à Chapais.

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