Opération charme à Parent

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Sur la route forestière 25 au nord de La Tuque

La nouvelle ère industrielle écologique

La nouvelle ère industrielle écologique

SAINT-FÉLICIEN - 48,65 ° Nord. Il fait -10 °C à l’extérieur et 30 cm de neige couvre déjà le sol.

Énergex : migrer vers la haute technologie

Énergex : migrer vers la haute technologie

L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes.

Se diversifier pour croitre

Se diversifier pour croitre

Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train

Partageant les plus récents constats de la Vérificatrice générale du Québec (VGQ), l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) réclame une réforme majeure de la gestion des travaux sylvicoles par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) d'ici la fin de l'année 2017-18. L'Ordre demande que des ingénieurs forestiers responsables et imputables soient mobilisés et déployés dans les forêts, à travers le Québec, afin que les importants fonds publics dépensés par le gouvernement génèrent le retour sur investissements auquel les Québécois s'attendent.
Les zones d'exploitation contrôlées (zecs) sont à bout de souffle. Chaque année, elles engloutissent des millions de dollars pour entretenir les chemins forestiers sur leur territoire, mais cela ne suffit pas. Sans l'aide du gouvernement, l'accès au territoire sera compromis, avertit leur fédération.
Les papillons de la tordeuse du bourgeon d'épinette s'apprêtent à s'envoler un peu partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
Alors que pendant plus d’un siècle, les calculs du Bureau du forestier en chef (BFEC) étaient le fait de l’industrie forestière, aujourd’hui c’est un organisme « indépendant » qui s’en occupe. Mais au nom de quoi ?
Les propriétaires de lots boisés affirment qu’ils ne reçoivent pas un prix équitable pour le bois qu’ils livrent aux scieries, ce qui compromet la rentabilité de leurs opérations.
Le meilleur allié dans la lutte à l’agrile du frêne ne serait rien de moins qu’un champignon. Depuis un an, la firme trifluvienne GDG Environnement teste cette méthode naturelle pour contrôler l’insecte ravageur. Et les résultats sont promoteurs !
Un chapitre entier du dernier rapport du Vérificateur général du Québec (VG) présentait les conclusions d'un audit de performance des travaux d'aménagement des forêts (sylviculture) en terres publiques, qui relèvent du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).
Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train, en provenance des usines de l’Abitibi, dans un camion. Après quelques minutes, le camion est plein et il va ensuite décharger sa cargaison un peu plus loin dans la cour, pour être transformé en carton éventuellement. Cinq camions de Bécar, une filiale de Rémabec (voir encadré) travaille ainsi à temps plein dans la cour de Westrock pour faire plus de 400 voyages de camions par semaine, déchargeant près de 90 wagons.
L’Erreur boréale a beau avoir été diffusée il y a maintenant près de 20 ans (1999), son influence sur notre foresterie reste très présente. C’est au débat qu’a suscité ce documentaire que l’on doit la Commission Coulombe en 2004 et la réflexion menant à la nouvelle politique forestière entrée en vigueur le 1er avril 2013.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, affirme que sa décision de déplacer la harde de caribous forestiers de Val-d'Or vers le Zoo sauvage de Saint-Félicien est basée sur des faits scientifiques. Le quotidien Le Devoir a publié mercredi matin un article affirmant que Québec refuse de fournir les éléments factuels et documents qui justifient cette décision.
Nom : Virginie Galvez-Cloutier Âge : 28  ans Poste : Ingénieure forestier - Cédrico Formation : Génie forestier à l’Université Laval
Martin Paquet, 30 ans et Francis Paquet, 28 ans  Poste : Entrepreneurs forestiers - Forestiers MF Paquet et Multi MF Paquet Formation : DEP en Abatage et façonnage des bois au CFP de Dolbeau-Mistassini
Sur la route forestière 25 au nord de La Tuque, on peut apercevoir les multiples pourvoiries de pêche qui profitent de l’abondance des lacs poissonneux. Sur le bord de la route, on retrouve des piles de bois d’une qualité impressionnante. La raison : c’est la deuxième fois que l’on récolte dans ces secteurs et la fibre est d’une qualité exceptionnelle.
Groupe Lebel et Produits Forestiers Résolu viennent de conclure une entente qui permet à Groupe Lebel de devenir propriétaire de l'usine de sciage localisée à St-Hilarion dans la région de Charlevoix. Cette usine, qui emploie quelque 35 personnes, a été en opération jusqu'en mai dernier. « Nous sommes très fiers d'avoir fait cette acquisition. Cette usine cadre parfaitement dans notre modèle d'affaire et nous allons travailler à poursuivre son développement. Produits Forestiers Résolu nous vend un actif de qualité qu'il a su bien entretenir. Il était important de convenir avec Résolu de conditions gagnantes pour les deux parties afin d'assurer la pérennité des opérations de cette usine et nous y sommes arrivés » a mentionné Monsieur Frédéric Lebel, président-directeur général du Groupe Lebel. Il faut aussi souligner l'excellente contribution du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs qui a su traiter avec diligence ce dossier.
Plus de 25 nouveaux emplois seront créés à l'usine des Industries John Lewis à La Tuque, grâce à l'ajout d'une nouvelle ligne de finition et d'équipements de moulurage.
Oui, les volumes livrés aux scieries québécoises sont plus élevés que jamais. Celles-ci profitent ainsi d’une période de prix les plus élevés depuis 2004, mais s’inquiètent du marché incertain provoqué par le conflit du bois d’œuvre.
Certaines scieries devront interrompre leurs activités, ou fermer temporairement, le temps d’écouler leurs montagnes de copeaux. Une situation qui n’augure rien de bon pour les producteurs de boisés privés, qui perdront des débouchés.
La Scierie Girard de Shipshaw a un nouveau coeur finlandais commandé par un cerveau beauceron. Des investissements de 6 M $ permettront d'améliorer significativement l'efficacité des opérations tout en augmentant de 12 à 15 % la production de bois d'oeuvre avec le même volume de matière première.
L'Association des producteurs de copeaux du Québec (APCQ) considère que le marché des copeaux vit une crise. Il y a de moins en moins d'acheteurs et les usines de sciage n'ont plus de place pour stocker ces résidus. Conséquence : certaines usines ont commencé à réduire la production, affirme l'APCQ, qui ne voit pas de lumière au bout du tunnel tant que de nouveaux marchés ne seront pas développés.
Un autre fleuron québécois passe à des intérêts étrangers. La forestière Tembec, qui compte environ 3 000 employés, dont 850 en Abitibi-Témiscamingue, est vendue à l'entreprise américaine Rayonier Advanced Materials, pour plus d'un milliard de dollars.
Cinq usines du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont éliminé des quarts de travail en raison de l'imposition de droits compensatoires sur le bois d'oeuvre par les États-Unis. Cette nouvelle mesure est en vigueur depuis lundi.
Wood-Mizer, un fabricant global d’équipements de transformation du bois, introduit une scie démonte-palettes à lame à bande, qui s’ajoute à sa gamme de produits diversifiée et sans cesse grandissante. Maintenant, Wood-Mizer possède et fabrique le populaire démonte-palettes Pallet Hawg®.   Avec son concept simple et innovateur, cette machine s’est méritée une réputation à l’échelle mondiale de par sa grande durabilité et sa fiabilité.
Les usines de JDI ont acheté plus de 860 000 mètres cubes de bois de terrains boisés privés, valant près de 45 millions $. Ce volume représente près de 23 000 chargements de semi-remorque de bois et est considérablement plus élevé que notre précédent de 685 000 mètres cubes.
Dans un séchage conventionnel (air chaud climatisé), la chaleur sert à évaporer l’eau du bois. Elle est rejetée dans l’atmosphère avec les rejets d’humidités à travers les clapets. Il s’agit de disposer de ce potentiel d’énergie en le transférant à l’air de renouvellement.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
L’entreprise américaine Freres Lumber a développé, en partenariat avec l’Université de l’État de l’Orégon, un panneau en bois massif constitué de placages de contreplaqué.
Se projetant dans le futur, Stéphan Langevin, architecte chez STGM et président du chantier sur la construction en bois dans la cadre du Forum Innovations Bois, tenu en octobre dernier à Rivière-du-Loup, voit grand pour cette industrie prometteuse.
L'édifice en bois le plus haut au monde vient d'être construit à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).
Vous ne lirez rien là-dessus dans la section des sports de votre journal, mais un certain nombre de villes canadiennes participent à une importante course internationale qui touchera directement plus de 200 de nos collectivités.
Le bois utilisé dans les structures présenterait certaines caractéristiques susceptibles d'influencer positivement la perception des gens. Le titulaire de la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois de l'Université Laval en a fait la démonstration aujourd'hui à Val-d'Or. D'ailleurs, selon l'organisme Épinex, le marché de la construction en bois connait un nouveau souffle et de nombreux projets sont en chantier.
Pendant les 9 années ou Cynthia Dinel a été technicienne en architecture, elle a toujours travaillé sur des structures de bois. Mais il lui manquait quelque chose. « Avec le temps, j’ai appris beaucoup de chose sur les structures en bois et j’ai voulu devenir ingénieure, pour signer mes propres plans », dit-elle. À 30 ans, elle a fait un retour aux études à l’université Laval pour compléter une formation en génie du bois.
Le matériau écologique de l'heure, c'est assurément le bois. Chaque mois, on annonce de nouveaux projets au Québec, au Canada et à l'international, qui mettent à profit cette ressource naturelle pour ériger des immeubles de plus en plus hauts. La révolution du bois ne touche pas que les bâtiments commerciaux, comme les bureaux de Teraxion et de GSK à Québec, mais aussi la construction résidentielle multiétage, comme les projets d'«écocondos» Arbora, à Montréal, et Origine, à Québec.
FPInnovations recevait récemment à Montréal un groupe d'experts et participants de l'industrie forestière pour un atelier d'une journée sur l'impression 3D, dans le cadre de la conférence internationale BIOFOR. Après avoir été principalement utilisée pour le prototypage pendant près de trois décennies, l'impression 3D—aussi appelée « fabrication additive »—connait un nouvel essor tant pour les applications rendues possibles par la grande disponibilité d'imprimantes à faibles coûts que pour les progrès effectués sur les plateformes de fabrication courantes. L'industrie forestière canadienne doit se positionner pour tirer profit des nouvelles possibilités qui sont créées par les technologies d'impression 3D.
SAINT-FÉLICIEN - 48,65 ° Nord. Il fait -10 °C à l’extérieur et 30 cm de neige couvre déjà le sol. Il y a un peu plus d’un mois, une lumière orange intense est apparue dans le ciel de Saint-Félicien, montrant quelques signes de développement industriel. Mais oubliez les scieries ou les alumineries qui sont communes dans la région. Cette fois, il s’agit de concombres.
Ressources naturelles du Canada injecte 1,34 million de dollars à la société Enerlab 2000 au titre de l'engagement du gouvernement de faire progresser les écotechnologies au Canada. Les forêts du Canada sont aux premiers rangs de l'aménagement durable dans le monde, et notre secteur forestier fait œuvre de pionnier de l'innovation et de l'écoresponsabilité avec ses nouvelles technologies propres.
Transition énergétique Québec (TEQ) annonce la relance du Programme de biomasse forestière résiduelle en date du 29 juin 2017. Il est dorénavant possible de soumettre une demande d’aide financière pour vos projets de conversion vers cette forme d’énergie renouvelable. 
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
L’annonce officielle était attendue depuis quelques semaines. Après, plusieurs années de travail, le Collège d’Alma et son centre collégial de transfert des technologies, Agrinova, se sont associés à BioChar Borealis, Pekuakamiulnuatsh Takihikan et la MRC du Domaine-du-Roy afin d’implanter un centre de recherches spécialisé utilisant la biomasse forestière et végétale.
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.
Le ministre des Finances Carlos Leitão a présenté son quatrième budget le 28 mars dernier, lequel apporte un soutien majeur au secteur des biocarburants.
À l’heure où la demande pour le papier journal connaît une baisse continuelle, que la compétition mondiale de nouveaux producteurs de pâtes et papiers s’intensifie et que l'utilisation du papier recyclé s’accentue, les scieries du Canada font désormais face à une problématique de surplus de copeaux de bois. Afin de pallier ce surplus, deux projets de recherche de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) se sont vu octroyer d’importantes subventions.
Utiliser des résidus forestiers pour alimenter le système de chauffage de l'église, de l'école, d'un CPE et de quelques édifices municipaux. C'est le projet novateur de la municipalité de Tingwick au Centre-du-Québec. 

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