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Pour les Forestiers JMG, une entreprise de récolte forestière qui travaille pour Produits forestiers Résolu

Peuplier d’ingénierie 

Peuplier d’ingénierie 

Au-delà de la vente de ses produits

Le roi des pick-up canadiens 2019

Le roi des pick-up canadiens 2019

Le Sierra a battu cinq autres compétiteurs pour obtenir la couronne, marquant une première pour General Motors

Agiles et polyvalents, les nouveaux porteurs John Deere 910G et 1010G fournissent aux exploitants forestiers une solution fiable et parfaitement adaptée à leurs besoins. Équipés d'une cabine ultra-confortable et disponibles avec une variété d'options de flèches, espace de chargement, essieux et cabine, les porteurs 910G et 1010G peuvent être personnalisés pour différents sites ou besoins d'opération.
Peut-on imaginer le Québec sans érables à sucre ni épinettes ? Difficile de croire que ces arbres omniprésents puissent un jour disparaître du paysage ! La menace est pourtant bien réelle, selon Christian Messier, qui étudie l’aménagement forestier depuis plus de 30 ans.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, a confirmé pour les trois prochaines années le Programme d’aide à la mise en valeur de la forêt privée avec un budget annuel d’aide financière et technique de l’ordre de 28,5 M $ destiné aux activités d’aménagement forestier durable.
En 2019, la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) dépensera 37 millions de dollars pour traiter 447 000 hectares de forêts dans le but de lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), soit le plus gros montant de son histoire. Le but : diminuer les populations de l’insecte avec un insecticide biologique afin de protéger la valeur marchande des arbres.
Alors que l’on utilise qu’une seule recette pour protéger les arbres de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) depuis près de 30 ans, les nouvelles connaissances scientifiques laissent présager des traitements plus efficaces en offrant une nouvelle gamme d’outils sylvicoles qui seront utilisés notamment pour protéger l’habitat du caribou forestier. Par exemple, la SOPFIM aurait pu intervenir pour diminuer l’impact de la TBE et ainsi éviter la coupe forestière prévue au lac Kénogami, qui cause un tollé auprès des résidants.
La sécheresse qui a sévi l’an dernier a induit la production de fleurs dans les sapins et les épinettes, faisant en sorte que ces arbres produiront plus de cônes et de semences cette année. Ainsi, les tordeuses des bourgeons de l’épinette auront accès à plus de pollen, un superaliment qui est disponible avant que les bourgeons ne débourrent et les experts s’attendent à voir des dommages importants dans les zones qui ne seront pas traités.
Pour les Forestiers JMG, une entreprise de récolte forestière qui travaille pour Produits forestiers Résolu dans le nord du Lac-Saint-Jean, le virage technologique a pris un tournant important en 2012, lorsqu’ils ont installé le logiciel FPDat sur leur abatteuse Tanguay 9B 760.
D’un point de vue scientifique, le rétablissement du caribou forestier viendrait retrancher 4 % de la possibilité forestière au Saguenay–Lac-Saint-Jean, ce qui représente environ 220 000 mètres cubes de bois. Pour tenir compte des impacts sociaux et économiques, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFPQ), Pierre Dufour, a conclu sa tournée des régions, mercredi, à Roberval, en soulignant que la stratégie peut encore être modulée pour minimiser les impacts sur l’industrie forestière.
Le programme de pulvérisation aérienne pour limiter les impacts de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) sera plus important qu’en 2018. Sur une période de quatre à six semaines entre la fin mai et le début du mois de juin, environ 456 000 hectares de forêt seront traités dans les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, comparativement à 337 150 hectares l’an dernier.
Le Forest Stewardship Council® a annoncé l'adoption d'une nouvelle norme complète en matière d'aménagement forestier responsable au Canada. Après cinq années de consultations rigoureuses auprès d'intervenants industriels, environnementaux et sociaux et de groupes autochtones, la nouvelle norme cible les enjeux les plus pressants qui touchent actuellement les forêts canadiennes, y compris la crise du caribou des bois, les droits des peuples autochtones, les droits des travailleurs (notamment l'équité des genres), la conservation et l'aménagement des paysages.
Ce n’est pas un, ni deux, mais bien trois millions d’arbres qui vont bientôt être plantés en Abitibi. De quoi créer un gigantesque puits de carbone capable de stocker des tonnes et des tonnes de CO2 lorsque les forêts seront arrivées à maturité.
Le Sierra a battu cinq autres compétiteurs pour obtenir la couronne, marquant une première pour General Motors qui remporte la palme dans la catégorie de la demi-tonne. Par le passé, GM a gagné le titre dans la catégorie à toute épreuve (heavy-duty), remportant notamment le titre en 2018 avec le Chevrolet Silverado 2500 HD.
Un accident de travail a fait une victime lundi matin, vers 6h40, à la scierie de Produits forestiers Temrex à Nouvelle, en Gaspésie, quand un travailleur dans la vingtaine a été frappé par une pièce de machinerie.
Lors du Timber Porcessing and Energy Expo à Portland en 2018, le kiosque du Groupe BID a été très occupé avec le lancement de l’écorceur à ouverture variable de Comact (Variable Tool Opening – VTO). L’écorceur VTO est le premier sur le marché à offrir un réducteur de souche variable qui ne requiert pas d’outils de coupe compliqués. La machine utilise quatre rouleaux interchangeables ayant la forme d’un sablier. Les billes sont scannées pour reconnaître les anomalies et les têtes sont positionnées pour éliminer la fibre problématique. Le design utilise les couteaux simples, aussi utilisés sur les abatteuses groupeuses comme outil de coupe, et les dents de coupe peuvent être remplacés par des couteaux dans des applications autonomes pour une meilleure qualité des copeaux. Le positionnement des outils est basé sur la pression des outils désirée par l’entremise d’un seul servo moteur et le système relâche la pression au moment où la bille quitte les outils afin d’éviter les chocs. L’écorceur peut fonctionner à des vitesses de plus de 600 pieds par minute, pour un diamètre allant jusqu’à 31 pouces. Pour plus d'informations, vous pouvez visionner le vidéo (en anglais seulement). 
Optimiser le processus d’écorçage de toutes les billes de bois entrant à la scierie est un défi complexe, mais surmontable grâce aux meilleures technologies et à un bon accompagnement. Le Système intelligent d’optimisation de l’écorçage développé par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) permet de qualifier les billes avant et après l’écorçage et utilise les données receuillies pour optimiser les opérations. 
Au-delà de la vente de ses produits, l’entreprise se plaît à dire qu’elle « ne fait pas comme le reste de l’industrie », tant par sa relation avec ses employés, que par ses projets d’innovation.
La forestière Boisaco modernise ses installations de Sacré-Cœur. La direction a dévoilé jeudi le résultat d'investissement de 20 millions de dollars.
Les opérateurs de machinerie ont une influence majeure sur l'efficacité du carburant et la productivité. La différence de productivité entre les meilleurs et les pires opérateurs peut atteindre 30 %, et l'entretien adéquat d'une machine peut générer des économies considérables de carburant. Pour aider ses membres à accroître leur productivité, FPInnovations offre l’atelier Opérateurs avertis de machinerie forestière partout au Canada. D'une durée de trois heures, l'atelier peut être donné à l'usine d'un membre sur demande.
Kruger a officiellement lancé lundi le « plus gros chantier de l’histoire de Sherbrooke », selon le maire Steve Lussier. La nouvelle usine, qui utilisera la technologie de séchage à air traversant — la technologie la plus avancée du domaine du papier tissu – requiert un investissement de 575 millions de dollars. Cela créera 180 nouveaux emplois. 
Les accidents de travail liés à une chute en hauteur sont fréquents dans les entreprises et engendrent des coûts élevés en termes d’indemnisation. Pour ces raisons, le plan d’action « tolérance zéro » de la CNESST place la cible des chutes en hauteur parmi ses priorités.
La Scierie Girard de Shipshaw est parvenue, en l’espace de moins de deux ans, à adapter avec succès la nouvelle technologie de sciage finlandaise HewSaw aux particularités des approvisionnements de la forêt boréale québécoise, tout en conservant les marchés spécialisés qu’elle développe depuis plusieurs années.
Chaque entreprise dispose de sa propre recette pour innover. Lors du Carrefour Forêt 2019 présenté à Québec, cinq entreprises forestières sont venus présenter comment elles innovent en misant sur les partenariats, la gestion des ressources humaines, les processus de fabrication, le développement de nouveaux produits ou encore sur une meilleure gestion de l’approvisionnement.
Earle Fawcett savait qu’il avait tiré le maximum de ces vieilles chargeuses à bois. Le moment était venu de passer à autre chose. « Lorsque vous venez d’effectuer des mises à jour de votre usine et que vous investissez dans vos opérations, mais que vous essayez d’alimenter le tout avec de vieux équipements pour lesquels il est désormais pratiquement impossible de trouver des pièces de remplacement, vous devez vous rendre à l’évidence et admettre que vous ne pouvez plus continuer à fonctionner de cette façon! »
Assis dans sa cabine de travail, l’opérateur d’une des cinq lignes de sciage, Laurent Boutin regarde attentivement chaque bille qui passe dans la machine unique au Québec. « On roule à 35 ou 36 billes par minutes », lance l’homme qui compte 44 ans d’expérience à l’usine Barrette-Chapais. Par moment, la vitesse a déjà atteint plus de 40 billes par minutes, mais c’était trop dur pour la machinerie.
La forêt expérimentale de Petawawa (FEP), fondée en 1918, est le plus vieux centre de recherche forestière au pays. Gérée par le Centre canadien sur la fibre de bois du Service canadien des Forêts, Ressources naturelles Canada, elle influence la politique forestière, l’industrie, les pratiques sylvicoles et les pratiques de gestion de la forêt privée à l’échelle du Canada. Au cours des derniers mois, la défaillance d’un système de ponceau a perturbé le déplacement des camions grumiers, véhicules et équipes de recherche, en plus d’avoir des conséquences négatives sur l’écoulement d’eau et l’habitat. FPInnovations a collaboré avec différents partenaires et parties prenantes pour aider à la conception d’un pont moderne à voie unique en bois d’ingénierie, nommé Pont centenaire.
Stella-Jones  a toujours été appréciée pour sa croissance interne, la stabilité de son industrie, ses achats judicieux et une répartition hors pair du capital.
Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois.
L’utilisation du bois dans les constructions au Québec a pratiquement doublé depuis 10 ans. Le gouvernement donne l’exemple et les connaissances ont évolué.
Les immeubles de hauteur moyenne à ossature de bois ont reçu un vote de confiance avec l'achat, passé inaperçu, de deux immeubles d'appartements locatifs du quartier Griffintown à Montréal par une des plus grandes caisses de retraite du pays.
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
Les Industries Fournier de Thetford Mines demandent l’intervention du ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, afin que BioÉnergie AE Côte-Nord de Port-Cartier, qui fabrique du biocarburant à partir de copeaux de bois, acquitte enfin une dette de 5,6 millions $ qu’elle a contractée pour la construction de son usine et dont le non-paiement met en péril le fonctionnement de l’entreprise thetfordoise.
Dans une lettre transmise aujourd'hui au ministre de l'Économie et de l'Innovation, le président et chef de la direction de Groupe Industries Fournier inc., Harold Roy, demande à Québec d'intervenir urgemment dans le dossier BioÉnergie AE Côte-Nord Canada inc. à Port-Cartier afin que le Groupe Rémabec/Arbec et son actionnaire Jolina Capital inc (Groupe Saputo), qui ont reçu 77 millions $ en subventions, paient immédiatement et en totalité les fournisseurs et employés syndiqués qui ont œuvré de bonne foi à la construction de leur usine et qui attendent leur dû depuis plus d'un an.
À bout de patience, des entrepreneurs qui ont participé à la construction de l’usine de biocarburant à Port-Cartier Bioénergie Æ Côte-Nord attendent toujours leurs chèques et demandent aux gouvernements d’intervenir. Un projet qui avait nécessité des investissements de 105 millions $, dont 77 millions $ de Québec et d’Ottawa.
La Chaire en éco-conseil de l’Université du Québec à Chicoutimi obtient une subvention de 200 000 $ du ministère des Affaires municipales. Cette somme lui permettra de mesurer le rendement d’un nouveau fertilisant produit avec des résidus provenant des procédés industriels des entreprises Rio Tinto et Résolu pour les cultures sylvicoles. 
Des solutions, pour la planète, il y en a. Les produits thermoformés faits de fibres cellulosiques, par exemple, finiront par «remplacer tout ce qui est emballages de plastique», raconte Jean-Philippe Jacques, directeur d’Innofibre. L’avantage de ces produits, c’est qu’on les développe à partir de la fibre cellulosique, la même fibre qu’on va prendre pour développer du papier», explique-t-il. En d’autres mots, la solution au problème des emballages de plastique à usage unique se trouverait dans la forêt.
L’industrie de la biomasse risque de croître en importance au cours des prochaines années, et l’Abitibi-Ouest veut devenir une plaque tournante de ce milieu. Parmi les dérivés de la biomasse figurent les huiles pyrolytiques et les tannins.
Des scientifiques ont mis au point un nouveau type de bois entièrement blanc qui réfléchit la chaleur et absorbe celle de l'air ambiant, permettant de refroidir les bâtiments. Une alternative écologique à la climatisation qui nécessite de plus en plus d'électricité.
Le gouvernement du Canada accorde 1 500 000 $ à l'UQTR et au Cégep de Trois-Rivières pour appuyer des projets réalisés en collaboration
Matériaux spécialisés Louiseville inc. (MSL) est une PME innovante qui recycle annuellement 25 000 tonnes de bois de construction; elle fabrique des matériaux de construction parmi les plus écologiques. Pour mieux poursuivre ses activités, l'entreprise bénéficiera d'une contribution remboursable de 387 480 dollars de Développement économique Canada pour les régions du Québec. Grâce à cette aide financière, MSL pourra moderniser sa production par l'acquisition de nouveaux équipements numériques en vue de poursuivre sa croissance dans ses marchés.
Des chercheurs et étudiants finlandais ont conçu une fibre textile, produite de manière écologique, à partir de fibres de bois, de papier journal, de carton et de textiles usés, l'IonCell.
Privilégiant une approche collaborative avec l'industrie, le Centre d'entrepreneuriat et d'essaimage de l'Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC) recevra une aide financière de 4 000 000 $ de Développement économique Canada pour les régions du Québec pour développer son nouveau Centre de transformation et de valorisation de bioproduits (CTVB), situé à Saguenay.
Les ressources forestières et l’approvisionnement en fibre de la Colombie-Britannique (C.-B.) soutiennent l’économie de la province et le PNB du Canada depuis des décennies. Bien que ces ressources procurent des avantages naturels à la province, le fait de ne compter que sur des produits conventionnels comme le bois d’œuvre ou les pâtes et papiers ne suffira pas à assurer le succès à long terme du secteur forestier. Avec la mouvance des marchés mondiaux, l’industrie forestière de la C.-B. peut maintenant proposer à la prochaine génération des bioproduits forestiers qui favoriseront l’établissement d’une économie plus propre et plus durable.Persuadés que le moment est opportun pour favoriser la croissance de la bioéconomie de la Colombie-Britannique, le ministère des Forêts, des Terres, des Opérations relatives aux ressources naturelles et du Développement rural de la C.-B. et FPInnovations ont activement collaboré avec des partenaires universitaires et industriels par le truchement de la Bioproduct Alliance (BioAlliance) de la C.-B. dans le but de diversifier le secteur forestier et d’aider ce dernier à effectuer une percée dans la bioéconomie naissante à l’échelle mondiale.Le 11 mars dernier, un symposium d’une journée a eu lieu à Vancouver afin de sensibiliser à l’énorme potentiel que recèle l’utilisation de matériaux biosourcés dans des produits à forte valeur ajoutée et de haute technologie. Le symposium, intitulé « Cultiver la bioéconomie : les biomatériaux pour des applications de haute technologie », se servait du Sommet BCTECH comme plateforme pour réunir les principaux acteurs de l’industrie, du gouvernement et des organismes de recherche de C.-B., du Canada et de l’Europe.

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