Initiative SM2 : révolutionner l’industrie canadienne du sciage

Initiative SM2 : révolutionner l’industrie canadienne du sciage

Augmenter la récupération du bois d’œuvre de 30 %, réduire de 20 % le volume de sous-produits

Relancer une scierie en famille

Relancer une scierie en famille

Redémarrer une scierie fermée après plusieurs années d’interruption des activités

forestiers : héros de la lutte aux changements climatiques

forestiers : héros de la lutte aux changements climatiques

Parmi toutes les armes disponibles pour lutter contre les changements climatiques

Bucher plus vert

Bucher plus vert

En regardant Francis Brulotte assis au volant de sa toute nouvelle abatteuse Komatsu 931CX

L'industrie forestière ressent déjà les impacts des changements climatiques en raison des hivers qui raccourcissent, ce qui réduit le temps disponible pour les coupes d'hiver. Pour les opérations de récolte, c'est l'orniérage excessif qui pose le plus grand risque et qui force souvent le déplacement vers un autre bloc ou carrément l'arrêt des opérations.
Avec plus de 760 000 kilomètres carrés de forêt répartis sur le territoire du Québec et près de 60 000 emplois directs liés au milieu forestier, il est normal de présumer que la culture forestière est présente dans le discours des Québécois. Pourtant, il persiste une méconnaissance importante des concepts entourant l’aménagement de nos forêts chez une grande proportion de la population. Comme bien des choses ont changé au cours des 20 dernières années et que la vision qui entoure l’aménagement forestier au Québec a évolué, une mise au point de certaines notions s’impose.
C’est l’un des emplois les plus éreintants au pays. Depuis des décennies au mois d’avril, des milliers de jeunes s’exilent dans les régions nordiques de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique pour planter des arbres. 
 John Deere annonce l'intégration du système de contrôle TimberRite H‑16 de Waratah aux abatteuses façonneuses et aux engins pivotants chenillésJohn Deere équipés des têtes façonneuses Waratah de série 600. Autrefois disponible uniquement pour les têtes Waratah des séries 200 et 400, ce système efficace et productif a été étendu pour utilisation avec les têtes de série 600, fournissant aux exploitants forestiers une solution qui améliore la connectivité pour le partage des données et de l'information
Les inventaires forestiers à l’aide de drones et la robotisation des opérations en forêt ou en usine seraient grandement facilités s’il existait un système de reconnaissance automatique des espèces d’arbres à partir d’images. Une équipe du Département d’informatique et de génie logiciel vient de faire une avancée significative dans le domaine en développant un système permettant d’identifier avec une efficacité de 98% les espèces les plus courantes au Québec à partir de photos de leur écorce.
Et je ne suis pas le seul à le penser. Récemment, c’est le Forestier en chef qui proposait d’augmenter la production de bois de 50 % d’ici 2050. Comment ? En intensifiant la production de bois dans certaines zones clés.
Professeure en sciences de la gestion au campus de Lévis de l’UQAR et directrice scientifique du Centre d’expertise universitaire voué au développement des organisations (CEUDO), Anissa Frini s’intéresse à la prise de décision multicritère temporelle dans un contexte d’incertitude afin d’aider les organismes, tel le Bureau du forestier en chef, à prendre des décisions d’aménagement forestier durable en tenant compte d’une multitude de critères évalués sur une longue période de temps.
C'est la période annuelle durant laquelle les entreprises forestières du nord-est déploient le plus de ressources pour transporter à leurs usines du bois de la forêt, avant le dégel printanier. Les conditions hivernales ont été favorables pour ce transport jusqu'à maintenant.
Le gouvernement du Québec conclut qu'il serait trop coûteux de sauver la vingtaine de caribous forestiers de Val-d'Or, menacés d'extinction depuis que leur habitat a été décimé par l'exploitation forestière.
En regardant Francis Brulotte assis au volant de sa toute nouvelle abatteuse Komatsu 931CX, on voit ses yeux s’illuminer comme un petit garçon qui vient de recevoir un nouveau jouet dont il rêve depuis des années. « J’ai toujours tripé sur Komatsu et particulièrement sur les moteurs Isuzu, parce qu’ils sont durables et ils ont une faible consommation d’essence », souligne l’homme de 27 ans.
Bien que l’industrie québécoise du bois soit en souffrance, La Forestière JFS Gagnon inc. de Saint-François-de-Sales est en pleine expansion et déborde de projets. Les trois actionnaires souhaitent éventuellement opérer douze mois par année, en plus de mettre en place une stratégie d’affaires pour acquérir encore plus de territoire. 
Les décideurs politiques européens doivent maximiser le potentiel économique du secteur forestier tout en équilibrant ses émissions et ses absorptions de carbone. Un objectif difficile, mais nécessaire pour que le bloc respecte ses promesses climatiques.
Uniboard est fier d'annoncer un investissement de 17 millions de dollars dans une nouvelle presse TFL à la fine pointe de la technologie pour son usine de Sayabec. La nouvelle presse présentera les mêmes technologies avancées que la presse TFL 6 mais en plus fournira une capacité accrue pour ses finis EIR synchronisés (famille de textures WoodPrint), en plus de toutes les autres textures offertes de mélamine. 
Matériaux Blanchet est fière d'annoncer un investissement de plus de 25 M$ pour moderniser son usine de rabotage d'Amos. L'implantation d'un nouveau planeur permettra d'assurer la compétitivité de l'entreprise au cours des prochaines années et de conserver un maximum d'emploi dans la région. Le début des travaux est prévu en juin prochain. 
Produits forestiers Résolu a annoncé des investissements majeurs de 12 956 700 $ dans ses installations de produits du bois de La Doré, situées au Lac-Saint-Jean, Québec. L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse à laquelle ont assisté le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, ainsi que des dignitaires et des employés de l'entreprise.
Des scieries de la Gaspésie pourraient perdre des débouchés pour la biomasse forestière si Temrex va de l'avant avec certains projets.
Après avoir passé à travers des années difficiles, le Groupe GDS cherche à développer de nouveaux produits à valeur ajoutée.
Augmenter la récupération du bois d’œuvre de 30 %, réduire de 20 % le volume de sous-produits, réduire les coûts de conversion de 10 % et accroître les revenus, tel est l’objectif de SM².
SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE — Redémarrer une scierie fermée après plusieurs années d’interruption des activités ? Ça prenait une famille au grand complet pour relever le défi, et les Lemay de Saint-Bernard ont pris le relais en relançant la scierie autrefois exploitée par Domtar à Sainte-Marie-de-Beauce.
C’est par des investissements records dans son histoire, quant aux plaques de reproduction pour la technique à embossage synchronisé deux côtés et aux efforts de marketing pour soutenir ses ventes, que Tafisa Canada lancera de nouveaux produits, cette année, fidèle à sa philosophie d’innovation en continu.
Enlever ses bottes, c'est la règle élémentaire à laquelle tous doivent se plier au moment de franchir le pas de la porte du nouveau camp des travailleurs d'Arbec, division du Groupe Rémabec, à Parent en Haute-Mauricie. Il faut garder les lieux propres. C'est la base même de l'esprit de communauté qui règne dans les nouvelles installations qui ont un an maintenant. Radio-Canada a eu accès aux lieux.
Lors de son passage à la Convention de Montréal sur le bois, Opérations forestières a eu l'occasion exclusive de se joindre à un groupe d'acheteurs étrangers pour une tournée dans deux scieries du Québec.
Les producteurs indépendants de copeaux rongent leur frein alors qu’ils sont victimes de la politique de réduction des prix par les papetières, avec en tête de liste Produits forestiers Résolu (PFR) qui a imposé une réduction de 30 $ la tonne au cours de la dernière année.
Il y a 12 ans, l’inspection visuelle par un humain était la seule manière de classer selon leur qualité les madriers fraîchement rabotés. À raison de 60 madriers par minute, le pauvre gars n’avait qu’une seconde pour prendre sa décision.
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
L’entreprise américaine Freres Lumber a développé, en partenariat avec l’Université de l’État de l’Orégon, un panneau en bois massif constitué de placages de contreplaqué.
En découvrant l’importante activité antimicrobienne de plusieurs composés chimiques extraits du peuplier faux tremble, des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viennent de trouver une nouvelle façon de revaloriser l’immense quantité de résidus de bois générés par l’industrie forestière.
L'Association coopérative forestière régionale de la Gaspésie mènera une étude de faisabilité d'un projet de distribution de la biomasse forestière vers la cimenterie de Port-Daniel-Gascons.
McInnis accueille favorablement la publication de l’étude de préfaisabilité sur l’utilisation de biomasse forestière (voir plus bas), dont l’élaboration a été suivie de près par le Comité de suivi environnemental.
Le Centre écologique de Saint-Félicien pourrait accueillir une entreprise de haute technologie du domaine biomédical. Des pourparlers sont en cours entre l’entreprise Axcelon Biopolymers Corp, qui veut s’y établir, et la Ville. 
Depuis 15 ans, des scientifiques de l'UQAC cherchent dans la forêt boréale des molécules capables de nous soigner ou d'améliorer notre santé.
Québec s'est fixé des cibles ambitieuses en matière de lutte contre les changements climatiques dans sa politique de transition énergétique. Pour atteindre ses objectifs, la province compte sur ses ressources forestières. Un défi qui demande de revoir complètement le potentiel économique de nos forêts.
La semaine dernière, je participais à un séminaire à l’Université de Maastricht en Hollande. La thématique portait sur l’évaluation, en termes de développement durable, de bioproduits, c’est-à-dire issus de la biomasse. En effet, dans un contexte de lutte aux changements climatiques et d’économie verte, il devient impératif de substituer aux carburants fossiles des produits moins nocifs pour l’environnement planétaire. 
L'industrie de la bioénergie, en pleine croissance, utilise de plus en plus de biomasse forestière. La logistique des approvisionnements et du stockage se complexifie et il faut des solutions innovantes pour améliorer la qualité de la matière première. La variété de la biomasse disponible est assez considérable, car les différentes matières proviennent de différentes sources (de la souche, du bord de route, de l'aire de transbordement, de l'usine) et se présentent en différents formats (copeaux de bois, écorces, particules fines, cimes, branches, billes de qualité inférieure). La qualité de la biomasse est essentielle pour bien des procédés de production de bioénergie; c'est pourquoi de saines pratiques sont nécessaires pour garantir un accès à de la biomasse de qualité en tout temps.
Suite au dévoilement du budget 2018-2019 du ministre des Finances du Québec, les membres de Vision Biomasse Québec se réjouissent de l'attribution d'une somme additionnelle de 45 millions de dollars au Programme de biomasse forestière résiduelle.
Parmi toutes les armes disponibles pour lutter contre les changements climatiques, c’est la foresterie qui génère les plus grands bénéfices en matière d’atténuation, selon Évelyne Thiffault, pionnière dans le domaine de la recherche sur la biomasse. Ce qui ferait des travailleurs du secteur forestier des super héros des temps modernes.
Fortress Global, qui vient de signer un contrat d’achat d’actions de 2,5 millions de dollars afin de faire l’aquisition avant la fin mai de l’entreprise britanno-colombienne S2G Biochemicals, projette de se lancer dans la production de xylitol, un sucre alimentaire créé à partir de copeaux de bois.
L'exploitation d'entreprises forestières génère de grandes quantités de résidus, composés principalement de l'écorce inutilisée des arbres. La plupart du temps, cette biomasse résiduelle est brûlée par l'industrie pour la production d'énergie. Mais pourrait-on trouver d'autres débouchés pour ces écorces? C'est à cette question que s'intéresse la biochimiste Isabel Desgagné-Penix, professeure à l'UQTR. En compagnie d'une équipe d'étudiants et de collaborateurs, la chercheuse travaille à extraire de ces résidus d'écorce des molécules intéressantes pour la fabrication de bioproduits sanitaires ou pharmaceutiques.

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