Optimiser la chaine de valeur en forêt

Optimiser la chaine de valeur en forêt

Pas besoin de bucher d’énormes quantités

Un gros « show » sur  l’industrie forestière à Amos

Un gros « show » sur l’industrie forestière à Amos

Sur un vaste terrain sablonneux près de l’aéroport d’Amos

Passer le flambeau

Passer le flambeau

Devant nous, l’abatteuse multifonctionnelle sur chenilles Neuson Forest 103HVT pilotée par Gabriel Leblond

Rémabec, Produits forestiers Résolu (PFR), le gouvernement du Québec et quelques autres entreprises privées ont investi 4,7 millions de dollars pour la création du Centre spécialisé en entrepreneuriat multiressources (CSEMR), à Dolbeau-Mistassini.
Pas besoin de bucher d’énormes quantités de bois pour faire de bons profits quand on contrôle les activités de récolte, de transport et de vente de bois.
Les exploitants forestiers respectent jusqu’à maintenant le règlement mis en vigueur dans La Conception interdisant le transport de bois sur les routes municipales, soutient le maire Maurice Plouffe.
Sur un vaste terrain sablonneux près de l’aéroport d’Amos, en Abitibi, plus de 50 exposants du milieu forestier se sont rassemblés, le 12 mai dernier, pour les « Portes ouvertes sur nos forêts ».
’été a été chaud. Des feux violents ont détruit des milliers de kilomètres carrés de forêt boréale surtout dans l’ouest, mais aussi en Ontario et au Québec. Nous vivons aussi une importante épidémie de tordeuses de bourgeons de l’épinette. Ces phénomènes combinés sont beaucoup plus destructeurs que l’exploitation forestière. Mais ce sont des phénomènes naturels. En revanche, le rôle des changements climatiques induits par les humains dans l’intensité de ces perturbations est difficile à quantifier, mais apparaît de plus en plus déterminant.
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) vient de déposer un rapport exhaustif présentant les efforts entrepris à l'échelle du pays en appui au rétablissement du caribou, ainsi qu'une liste de recommandations au gouvernement fédéral qui l'aideront à apporter des solutions pour préserver et bonifier davantage l'habitat de cette espèce, et des autres espèces sylvestres du Canada.
La prévisibilité fait partie de notre quotidien. Vous prévoyez le souper, l’entretien de votre voiture, les prochaines vacances, et autres. La prévisibilité c’est prévoir, planifier, anticiper afin de réduire l’incertitude. Pour une vaste majorité d’homo sapiens, la présence de l’incertitude constitue un arrêt de plaisirs. Le concept est donc simple; la prévisibilité a pour objectif de réduire l’incertitude.
John Deere annonce la disponibilité de deux nouveaux modèles d'abatteuses sur roues de série G —  la 1170G et la 1070G. Ces nouvelles machines de taille moyenne fournissent aux exploitants la puissance et la précision nécessaires sur les chantiers d'aujourd'hui, avec un poste de conduite confortable aidant l'opérateur à maintenir la productivité tout au long de la journée. La disponibilité de la technologie IBC (contrôle intelligent de la flèche) pour la 1170G améliore encore plus l'efficacité de l'opérateur, peu importe l'application.
En 2009, un rapport rédigé pour le Conseil canadien des ministres des forêts estimait que l’introduction et l’établissement de quatre insectes envahissants et maladies des forêts à haute visibilité coûtaient au Canada 165 millions de dollars par année, un coût qui aurait pu être évité si on avait empêché ces ravageurs d’entrer et de s’établir. L’établissement de ravageurs forestiers exotiques envahissants est à la hausse en raison de la croissance du commerce international, ce qui cause des dommages importants et parfois dévastateurs sur le plan économique et environnemental. La base scientifique des mesures phytosanitaires pour contenir la menace des ravageurs et des maladies des plantes représente un défi crucial pour favoriser un commerce mondial comportant un minimum de risque d’espèces envahissantes.
Chercheur affilié à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Miguel Montoro Girona démontre l’efficacité d’alternatives à la coupe totale en forêt boréale, dont une particulièrement prometteuse pour la régénération de l’épinette noire, dans un article publié en août dans la revue Frontiers in Plant Science. « L’industrie forestière n’a pas le choix d’adopter de nouveaux traitements sylvicoles si elle veut exploiter la ressource de façon durable », résume-t-il au Quotidien.
Dotée d’un moteur de 6 cylindres, la nouvelle abatteuse Cobra est plus puissante que la Fox. Selon Marko Mattila, cette machine risque d’ailleurs de prendre la place de la Fox au Québec, car elle est encore plus performante pour réaliser des éclaircies commerciales, tout en étant efficace pour la coupe totale. 
Selon le fabricant de machinerie forestière finlandais, le nouveau transporteur Bison de Ponsse risque de créer une petite révolution en foresterie grâce à sa transmission à variation continue, qui permet de passer de zéro à 20 km/h sans changer de vitesse. « C’est une évolution aussi importante que ce que l’on a fait avec l’abatteuse Scorpion, car c’est le premier transporteur CVT sur le marché », remarque Antti Riskinen, de Ponsse. 
Avec la pénurie de main-d'oeuvre et les tensions commerciales qui persistent entre le Canada et les États-Unis, les défis sont nombreux pour les entreprises du secteur forestier. Pour se démarquer dans ce contexte, certaines d'entre elles, comme le Groupe Lebel, misent sur la technologie.
Avec ses 4 usines, plus de 250 employés en Beauce-Etchemins seulement et une capacité totale de production de 225 millions de PMP de bois par année, cette entreprise de Beauce-Etchemins a investi, de façon soutenue depuis sa création, des dizaines de millions de dollars en équipements de haute technologie d’optimisation pour devenir l’une des entreprises les plus sophistiquées et les plus performantes dans la production de bois d’œuvre dans l’est du Canada.
Fort des succès de ses équipements haute vitesse, Gilbert ajoute à sa gamme de produits une Raboteuse pour bois Massif. Fabriquée avec les mêmes standards de qualité qui ont fait la renommée de l’ensemble de ses équipements de rabotage, la Raboteuse pour bois Massif a été pensée pour répondre aux attentes élevées de l’industrie du bois d’ingénierie pour la production de bois lamellé-collé, de bois lamellé-croisé et tout type de poutres.
Une crise du bois d’oeuvre sans précédent et deux incendies n’ont pas réussi à freiner la Scierie Lac-Saint-Jean, qui complétera au cours des prochains mois un programme d’investissements de près de 10 M $ avec, en perspective, l’ajout d’une faction à l’usine de sciage de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.
Même si la date n’est pas encore connue, plusieurs signes démontrent qu’une ouverture de l’usine Norbord est envisagée au printemps 2019.«Nous continuons à réaliser des travaux dans le but d’une réouverture, mais la décision définitive n’est pas encore prise. Ça va dépendre si la demande pour le panneau OSB augmente et atteint un niveau qui va justifier l’ajout d’une usine dans le marché», a informé Heather Colpitts, responsable des affaires publiques chez Norbord.Bien que la compagnie désire être prudente, on sent que les choses ont accéléré depuis quelques semaines. On note la présence d’une trentaine de véhicules dans le stationnement de l’usine.Aussi, Norbord affiche de nombreuses offres d’emplois dans les journaux pour différents postes, dont un surintendant de l’entretien, un superviseur mécanique, un superviseur au département électrique et responsable de la planification forestière.Lire la suite
L’entreprise familiale spécialisée dans la première et seconde transformation de bois franc J.M. Champeau a annoncé mardi l’acquisition de la Scierie Fernand Rancourt, située à Frontenac. 
Le gouvernement du Québec annonce l'attribution, dans le cadre du Programme Innovation Bois, d'une somme de près de 1,3 M$ à l'entreprise Les Bois Lemelin inc. Située à Saint-Jean-Port-Joli, dans la région de la Chaudière‑Appalaches, cette entreprise est spécialisée dans le séchage et le rabotage de sapin, d'épinette et de pruche.
Les gouvernements du Québec et du Canada consentent des prêts et une contribution financière totalisant près de 20 millions de dollars à l'usine Uniboard de Val-d'Or, qui investira 38,5 millions de dollars pour poursuivre la modernisation de ses installations.
En pleine modernisation de sa principale ligne de sciage depuis 2017, la coopérative forestière de Petit Paris de Saint-Ludger-de-Milot reçoit une aide financière de 305 000 $ de la part du gouvernement du Québec. Ce montant s’inscrit dans un projet de formation totalisant des investissements de 650 000 $ par l’entreprise qui toucheront 51 employés.
Le gouvernement du Québec alloue, dans le cadre du Programme Innovation Bois, une somme totale de 1 075 000 $ à l’usine Domtar de Windsor, en Estrie, pour la réalisation d’une étude et d’un projet de modernisation en vue d’accroître la consommation de bois de qualité inférieure. Ces projets s’inscrivent au cœur même d’une stratégie visant l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise.
Résolu a annoncé un plan d’investissements stratégiques s’élevant à plus de 80 M$ CA au cours des deux premiers trimestres de 2018 pour l’optimisation des équipements et des procédés ainsi que pour l’intégration de nouvelles technologies aux procédés de fabrication dans plusieurs installations de produits du bois et dans l’usine de pâte de Résolu, au Québec.
Dans l’usine de Produits forestiers Petit-Paris (PFPP), les billots défilent à toute allure sur la nouvelle ligne de sciage pour le gros bois PHL. « On est passé à une autre génération de ligne de sciage, lance le directeur de l’usine, Martin Sirois. Il n’y a pas si longtemps, c’était encore des travailleurs qui tournaient les billes. »
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
Considéré comme un amendement de sol efficace pour les cultures maraîchères, le biocharbon a récemment obtenu l’aval de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour être vendu et utilisé par les agriculteurs à travers le pays.
Une vitrine technologique unique en Amérique du Nord est sur le point de démarrer à Mashteuiatsh.
Le producteur de bois d’œuvre Barrette-Chapais finalise en ce moment les détails d’un projet d’un peu plus de 50 M$ pour la construction d’une usine de granules à Chapais et d’un site de transbordement et d’entreposage au terminal maritime de Grande-Anse.
La promesse de Bioénergie La Tuque (BELT) est ambitieuse : débarrasser le sol de cette municipalité de la Mauricie des résidus qui empêchent la forêt de se renouveler, tout en produisant un biocarburant apte à alimenter le transport routier et aérien de la province. Rien de moins.
Dans la Marne, le consortium VitrHydrogène produira dès 2019 de l'hydrogène à partir d'un procédé innovant de craquage de la biomasse. Retenu dans le cadre du PIA, ce projet représente un investissement global de 5,4 millions d'euros, financé à 50 % par l'Ademe.
Pro-Métal Plus et Säätötuli Canada annoncent le développement et la production conjointe d'une gamme de chaudières biomasse pour le marché Nord-Américain. Les deux entreprises mettent en commun leur savoir-faire pour créer une ligne de chaudières à eau chaude commerciales adaptées à la technologie de combustion biomasse multi-combustible de Säätötuli. Cette technologie a été éprouvée depuis plus de 30 ans en Finlande, pays d'origine de la technologie Säätötuli, et dans les conditions polaires des pays du nord de l'Europe. Les futures chaudières seront manufacturées par Pro-Métal Plus à son usine de Deschambault, QC dans la région de Portneuf.
Le 16 aout, le député de Rivière-du-Loup – Témiscouata et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Jean D’Amour, était à Saint-Jean-de-Dieu pour annoncer cinq projets du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR). La MRC des Basques a notamment reçu 500 000 $ pour la transformation d’un bâtiment dans cette municipalité en motel industriel qui abritera une usine de biocharbon.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, a annoncé aujourd'hui, lors d'une conférence conjointe avec Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials, la signature d'une entente favorisant la pérennité des opérations forestières dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue. Cette déclaration s'inscrit dans le cadre de l'annonce de Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials d'investir un montant de 85,5 millions $ dans ses activités au Québec afin de les rendre plus concurrentielles à l'échelle mondiale.L'entente vise à mettre en place des conditions favorables à la réalisation d'investissements majeurs de 33 millions $ pour améliorer la compétitivité des deux usines de sciage de Béarn et La Sarre, situées en Abitibi-Témiscamingue. Ces investissements font partie des plans d'investissement annoncés précédemment par Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials.« Nous avons travaillé fort au cours des derniers mois pour mettre en place des mesures forestières adaptées à la réalité opérationnelle du Témiscamingue. Je salue la décision de Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials car ces projets seront déterminants pour la modernisation de l'industrie des produits forestiers et plus largement pour le maintien d'emplois de qualité dans les différents domaines qu'elle comporte, et ce, tant en Abitibi-Témiscamingue qu'ailleurs au Québec. En œuvrant de pair avec les acteurs clés du secteur, nous permettront à l'industrie de se développer autrement et faire rayonner les possibilités offertes par notre filière forestière et nous pouvons en être très fiers », a mentionné Luc Blanchette, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable des régions de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec.Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials a par ailleurs annoncé des investissements de 52,5 millions $ pour accroitre la compétitivité de son usine de cellulose de haute pureté de Témiscaming et de son usine de pâte de feuillus à haut rendement de Matane, ce qui porte la valeur totale des investissements annoncés à 85,5 millions $ pour l'ensemble des opérations de l'entreprise au Québec.Ces investissements de Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials s'inscrivent en droite ligne avec les orientations de la Stratégie de développement de l'industrie québécoise des produits forestiers 2018-2023, dévoilée le 18 juin dernier. Parmi ces orientations, notons que l'innovation et la modernisation des équipements et des technologies ont été identifiées comme des solutions incontournables pour le développement de l'industrie des produits forestiers.« Avec l'appui du gouvernement du Québec, Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials consent des investissements majeurs de 85,5 millions $ qui vont améliorer sa compétitivité et soutenir la croissance de ses opérations au Québec dans les années à venir. Par ces investissements, nous créons les conditions favorables à la pérennité de nos opérations qui génèrent plus de 1 400 emplois directs au Québec », a pour sa part souligné Paul Boynton, président, chef de la direction et président du conseil d'administration de Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials.Du même coup, Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials devient admissible à une réduction tarifaire d'électricité offerte aux industries grandes consommatrices d'énergie dans le cadre du programme de rabais d'électricité applicable aux consommateurs facturés au tarif « L » et recevra un remboursement de plus de 22 millions $ sur ces investissements.Faits saillantsEn novembre 2017, la société américaine Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials acquiert la société québécoise Tembec. Elle conserve son siège social canadien à Montréal, s'engage à investir dans sa croissance, à poursuivre toutes les activités et à maintenir une forte présence au Québec, en Ontario et en France.À propos de Matériaux innovants Rayonier Advanced MaterialsMatériaux innovants Rayonier Advanced Materials est un chef de file mondial des technologies à base de cellulose, y compris les spécialités de cellulose de haute pureté, un polymère naturel fréquemment utilisé dans les téléphones cellulaires, les écrans d'ordinateur, les filtres et les produits pharmaceutiques. La société fabrique également des produits destinés aux marchés du bois d'œuvre, du papier et de l'emballage. Avec des installations de fabrication aux E?tats-Unis, au Canada et en France, Matériaux innovants Rayonier Advanced Materials emploie environ 4 200 personnes et génère environ 2 milliards $ USD de chiffre d'affaires. Plus d'informations sont disponibles sur www.rayonieram.com.
Produits Forestiers Petit-Paris est une installation unique qui comportait plusieurs défis techniques majeurs.
Un laboratoire américain propose un nouveau matériau composite intégrant 40 % de lignine dans des filaments pour de l’impression 3D.
Des chercheurs de l’Université Purdue ont mis au point un procédé de fabrication à grande échelle qui pourrait modifier la façon dont certains aliments sont emballés. Selon Credence Research, l’emballage alimentaire est un marché en croissance d’un milliard de dollars, et la croissance prévue devrait atteindre 6% d’ici 2024. Les revêtements barrière avancés, qui aident à protéger les produits tels que les aliments et les boissons, augmentent de 45 pour cent chaque année.
Le manufacturier français veut baisser la part des composants pétroliers dans la fabrication des pneumatiques en introduisant des élastomères issus du bois. Michelin promet un premier exemplaire à l'horizon 2020.

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