Initiative SM2 : révolutionner l’industrie canadienne du sciage

Initiative SM2 : révolutionner l’industrie canadienne du sciage

Augmenter la récupération du bois d’œuvre de 30 %, réduire de 20 % le volume de sous-produits

Relancer une scierie en famille

Relancer une scierie en famille

Redémarrer une scierie fermée après plusieurs années d’interruption des activités

forestiers : héros de la lutte aux changements climatiques

forestiers : héros de la lutte aux changements climatiques

Parmi toutes les armes disponibles pour lutter contre les changements climatiques

L'entreprise Technologies Élément de Val-d'Or a vu son chiffre d'affaires bondir de près de 75 % au cours de la dernière année. Son abatteuse-groupeuse de marque Eltec, construite de A à Z à Val-d'Or, est nouvellement exportée dans les forêts des quatre coins de la planète, notamment en Colombie-Britannique, en Russie et en Nouvelle-Zélande.
Pour une troisième année d’affilée, et ce, même si les superficies affectées continuent de s’accroître, il n’y aura pas d’épandage aérien d’insecticide contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette au-dessus des forêts de l’Abitibi-Témiscamingue.
La MRC de Manicouagan estime que le financement provincial qui lui permet de venir en aide aux associations de villégiateurs pour l'entretien de leurs chemins forestiers est insuffisant.
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a lancé aujourd'hui, à l'occasion d'une rencontre avec ses partenaires, le processus de consultation qui servira à l'élaboration de la future stratégie nationale de production de bois. Le document a pour but de définir les lignes directrices de la production et de la récolte de bois en vue de créer davantage de richesses durables pour le Québec à partir de cette ressource renouvelable.
Les températures plutôt fraîches que nous connaissons retardent le début de la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette.
Les caribous de Val-d’Or ne sauront jamais à quel point ils auront fait parler d’eux. Et qu’ils seront devenus, sans le vouloir, un véritable boulet au pied du ministre régional Luc Blanchette.
L'industrie forestière ressent déjà les impacts des changements climatiques en raison des hivers qui raccourcissent, ce qui réduit le temps disponible pour les coupes d'hiver. Pour les opérations de récolte, c'est l'orniérage excessif qui pose le plus grand risque et qui force souvent le déplacement vers un autre bloc ou carrément l'arrêt des opérations.
Avec plus de 760 000 kilomètres carrés de forêt répartis sur le territoire du Québec et près de 60 000 emplois directs liés au milieu forestier, il est normal de présumer que la culture forestière est présente dans le discours des Québécois. Pourtant, il persiste une méconnaissance importante des concepts entourant l’aménagement de nos forêts chez une grande proportion de la population. Comme bien des choses ont changé au cours des 20 dernières années et que la vision qui entoure l’aménagement forestier au Québec a évolué, une mise au point de certaines notions s’impose.
C’est l’un des emplois les plus éreintants au pays. Depuis des décennies au mois d’avril, des milliers de jeunes s’exilent dans les régions nordiques de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique pour planter des arbres. 
 John Deere annonce l'intégration du système de contrôle TimberRite H‑16 de Waratah aux abatteuses façonneuses et aux engins pivotants chenillésJohn Deere équipés des têtes façonneuses Waratah de série 600. Autrefois disponible uniquement pour les têtes Waratah des séries 200 et 400, ce système efficace et productif a été étendu pour utilisation avec les têtes de série 600, fournissant aux exploitants forestiers une solution qui améliore la connectivité pour le partage des données et de l'information
Les inventaires forestiers à l’aide de drones et la robotisation des opérations en forêt ou en usine seraient grandement facilités s’il existait un système de reconnaissance automatique des espèces d’arbres à partir d’images. Une équipe du Département d’informatique et de génie logiciel vient de faire une avancée significative dans le domaine en développant un système permettant d’identifier avec une efficacité de 98% les espèces les plus courantes au Québec à partir de photos de leur écorce.
Et je ne suis pas le seul à le penser. Récemment, c’est le Forestier en chef qui proposait d’augmenter la production de bois de 50 % d’ici 2050. Comment ? En intensifiant la production de bois dans certaines zones clés.
Dans l’usine de Produits forestiers Petit-Paris (PFPP), les billots défilent à toute allure sur la nouvelle ligne de sciage pour le gros bois PHL. « On est passé à une autre génération de ligne de sciage, lance le directeur de l’usine, Martin Sirois. Il n’y a pas si longtemps, c’était encore des travailleurs qui tournaient les billes. »
Des investissements de près de 9 millions $ seront faits par Produits forestiers Résolu pour moderniser la scierie des Outardes, près de Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, a annoncé son président et chef de la direction, Yves Laflamme.
Des équipements de la scierie de Rivière-aux-Rats, en Haute-Mauricie, seront bientôt modernisés. L'entreprise Produits forestiers Mauricie (PFM) investit 3,5 millions de dollars pour mettre à jour les installations de l'usine.
Bois CFM, qui appartient à la Coopérative forestière de la Matapédia, va transférer sa production de Causapscal à Sainte-Florence, dans une usine à la fine pointe de la technologie. Après plusieurs années sombres, le prix du bois est à la hausse et les entreprises en profitent pour investir.
Uniboard va de l'avant avec un important projet d'optimisation de ses équipements de production à son usine de Sayabec.
Uniboard est fier d'annoncer un investissement de 17 millions de dollars dans une nouvelle presse TFL à la fine pointe de la technologie pour son usine de Sayabec. La nouvelle presse présentera les mêmes technologies avancées que la presse TFL 6 mais en plus fournira une capacité accrue pour ses finis EIR synchronisés (famille de textures WoodPrint), en plus de toutes les autres textures offertes de mélamine. 
Matériaux Blanchet est fière d'annoncer un investissement de plus de 25 M$ pour moderniser son usine de rabotage d'Amos. L'implantation d'un nouveau planeur permettra d'assurer la compétitivité de l'entreprise au cours des prochaines années et de conserver un maximum d'emploi dans la région. Le début des travaux est prévu en juin prochain. 
Produits forestiers Résolu a annoncé des investissements majeurs de 12 956 700 $ dans ses installations de produits du bois de La Doré, situées au Lac-Saint-Jean, Québec. L'annonce a été faite lors d'une conférence de presse à laquelle ont assisté le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, ainsi que des dignitaires et des employés de l'entreprise.
Des scieries de la Gaspésie pourraient perdre des débouchés pour la biomasse forestière si Temrex va de l'avant avec certains projets.
Après avoir passé à travers des années difficiles, le Groupe GDS cherche à développer de nouveaux produits à valeur ajoutée.
Augmenter la récupération du bois d’œuvre de 30 %, réduire de 20 % le volume de sous-produits, réduire les coûts de conversion de 10 % et accroître les revenus, tel est l’objectif de SM².
SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE — Redémarrer une scierie fermée après plusieurs années d’interruption des activités ? Ça prenait une famille au grand complet pour relever le défi, et les Lemay de Saint-Bernard ont pris le relais en relançant la scierie autrefois exploitée par Domtar à Sainte-Marie-de-Beauce.
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
L’entreprise américaine Freres Lumber a développé, en partenariat avec l’Université de l’État de l’Orégon, un panneau en bois massif constitué de placages de contreplaqué.
Mécontent de la gestion du processus par Hydro-Québec, le Chef d'Opitciwan, Christian Awashish, va interpeller personnellement le PDG d'Hydro-Québec, Éric Martel, cette semaine afin de débloquer le projet de centrale à la biomasse forestière d'Opitciwan. Cet échange, crucial pour l'avenir du projet de centrale, aura lieu lors d'une rencontre tenue entre M. Martel et le Grand Chef et les Chefs de la Nation Atikamekw. 
Le projet de démonstration « Bioraffinerie intégrée », conçu, dirigé et complété par CRB Innovations (CRB) a atteint son principal objectif: les sucres préparés par CRB dans son usine de démonstration localisée à Westbury (capacité de 3.6 tonnes de bois/j, base anhydre, comme intrant) ont été fermentés par GreenField Global, dans ses installations adjacentes à leur usine commerciale d'éthanol de maïs en grain situé à Varennes, QC, Canada, produisant 7,000 L de bière ayant 3.7 % (p/v) d'éthanol. Les sucres ont été produits par CRB à partir de biomasse (résidus de bois résineux) provenant de la région de l'Estrie par voie de la technologie FIRSST de déconstruction et fractionnement hydrolytique, développée par CRB.
Ciment McInnis cherchera au cours des prochaines années à réduire de 30 % la consommation de coke de pétrole de son procédé de combustion en consommant de la biomasse forestière générée principalement par les entreprises de sciage de la Gaspésie.
Après avoir mis de l’avant un procédé de revalorisation du bois traité en 2006, les Industries JPB donnent maintenant naissance à JPB Énergies, dont l’investissement de 67 M$ annoncé le lundi 28 mai permettra de transformer ce bois usagé en électricité.
Philippe Couillard défend l’usage de l’énergie biomasse malgré son coût plus élevé et les surplus d’Hydro-Québec puisqu’elle est bonne pour l’économie des régions.
En découvrant l’importante activité antimicrobienne de plusieurs composés chimiques extraits du peuplier faux tremble, des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viennent de trouver une nouvelle façon de revaloriser l’immense quantité de résidus de bois générés par l’industrie forestière.
L'Association coopérative forestière régionale de la Gaspésie mènera une étude de faisabilité d'un projet de distribution de la biomasse forestière vers la cimenterie de Port-Daniel-Gascons.
McInnis accueille favorablement la publication de l’étude de préfaisabilité sur l’utilisation de biomasse forestière (voir plus bas), dont l’élaboration a été suivie de près par le Comité de suivi environnemental.
Le Centre écologique de Saint-Félicien pourrait accueillir une entreprise de haute technologie du domaine biomédical. Des pourparlers sont en cours entre l’entreprise Axcelon Biopolymers Corp, qui veut s’y établir, et la Ville. 
Depuis 15 ans, des scientifiques de l'UQAC cherchent dans la forêt boréale des molécules capables de nous soigner ou d'améliorer notre santé.
Québec s'est fixé des cibles ambitieuses en matière de lutte contre les changements climatiques dans sa politique de transition énergétique. Pour atteindre ses objectifs, la province compte sur ses ressources forestières. Un défi qui demande de revoir complètement le potentiel économique de nos forêts.
La semaine dernière, je participais à un séminaire à l’Université de Maastricht en Hollande. La thématique portait sur l’évaluation, en termes de développement durable, de bioproduits, c’est-à-dire issus de la biomasse. En effet, dans un contexte de lutte aux changements climatiques et d’économie verte, il devient impératif de substituer aux carburants fossiles des produits moins nocifs pour l’environnement planétaire. 

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