Revue des têtes d’abattage

Revue des têtes d’abattage

Opérations forestières vous présente une revue des plus récentes têtes d’abattage sur le marché

Tirer le  meilleur  du sapin

Tirer le meilleur du sapin

Notre ligne de sciage, qui datait de 1995

Les étoiles de la relève forestière 2019

Les étoiles de la relève forestière 2019

Pour la première fois depuis que nous avons instauré le palmarès des étoiles de la relève forestière du Québec

La nouvelle série de grappins forestiers Tigercat est disponible. Conçus pour être utilisés sur les chargeuses 875 et 880D, les trois modèles PC08, PC10 et PC12 sont dimensionnés pour des capacités de charge de 0,8 m², 0,9 m² et 1,1 m².
La décision du gouvernement du Québec de lever certaines mesures de protection du caribou forestier dans le secteur du réservoir Pipmuacan au profit de l’industrie forestière dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean désole la Première Nation innue de Pessamit.
Québec met en place une approche régionale de gestion de l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) pour récolter deux fois plus de bois affecté par l’insecte dans la région.
À peine deux jours après avoir fini son secondaire 5, Jimmy Roy partait travailler dans le bois pour faire son chiffre sur l’ébrancheuse. L’homme qui a aujourd’hui 25 ans a en fait commencé son apprentissage d’opérateur forestier beaucoup plus tôt, dès l’âge de 13 ans, alors qu’il accompagnait son père en forêt pour aller bucher quelques heures à la scie à chaine ou encore pour aider à opérer l’ébrancheuse. 
Après avoir terminé son diplôme d’études professionnelles comme mécanicien de chantier au CFP de Rivière-du-Loup, Patrick Picard pensait travailler sur les machines de construction. Mais il a plutôt été embauché par Équipements Sigma pour réparer des machines forestières, un hasard de la vie qui a tourné pour le mieux. «Il y a plus de technologies beaucoup plus complexes et je n’ai jamais voulu changer par la suite», dit-il aujourd’hui. 
La patte du Yéti fait sa trace sur les chan-tiers forestiers de l’Abitibi. Ce n’est pas parce l’abominable homme des neiges y est passé, mais Foresterie Yéti. Son propriétaire, Christian Roy, est un convaincu des bienfaits du jardinage forestier.
Après avoir terminé sa maitrise en conservation des forêts, Stephanie Parzei a rejoint l’équipe de EACOM Timber Corporation pour occuper le nouveau poste de coordonnatrice de la gestion environnementale des forêts. 
Jadis éducatrice à la petite enfance, pâtissière, entrepreneure, Karla Gauthier a essayé plusieurs métiers avant de trouver un métier qui lui convenait à merveille. Et c’est en forêt qu’elle a su trouver le parfait équilibre. 
Hydromec a fait le lancement de la nouvelle abatteuse Cobra de Ponsse en Amérique du Nord, puis dévoilé une esquisse de sa future succursale de Saint-Augustin-de-Desmaures à l’occasion de deux journées de démonstration privée présentées les 29 et 30 novembre au Lac-Beauport. 
«Vous avez choisi le KING!», telle a été la réaction du père et partenaire d’affaire de Bruno Perron, Jean-Roch, quand il a appris que son fils était sélectionné parmi les étoiles de la relève forestière. 
Né dans une famille de bucheron tant du côté de son père que de sa mère, Janick Bélanger a choisi de se perfectionner en mécanique forestière, en complétant un diplôme d’études professionnelles en mécanique d’engins de chantier au Centre 24-juin à Sherbrooke. 
(Québec) Québec veut atténuer la protection de ses futures aires protégées et se réserve aussi le droit de mettre fin à leur désignation. 
« C’est ici que la magie s’opère », lance Pierre-Luc Turcotte, surintendant de l’usine de sciage de Produits Forestiers D&G de Sainte-Aurélie, en Beauce. Devant nous, le curriculum vitae de chacune des 10 000 billes de bois long analysées lors de chaque quart de travail défile à l’écran.
« C’est seulement la troisième du genre au monde », lance Guillaume Bédard Blanchette, ingénieur du bois pour Art Massif.
À peine âgé de 27 ans, Marc-André Paquet est déjà le directeur de la recherche et du développement chez VAB Solution. Mais ce n’est pas tout, car il a aussi son nom d’inscrit sur le brevet du système de système de suivi de planche (Board Tracker),  avec Marc Voyer,  mis en marché par l’entreprise. Une fierté pour le jeune ingénieur. 
Depuis 2014, Foroogh Abasian a complété un doctorat de génie industriel de l’Université Laval, prenant la responsabilité de gestion d’un vaste projet industriel impliquant le gouvernement, des scieries, une grande papetière ainsi que FPInnovations dans le cadre du développement de systèmes d’aide à la décision pour la transformation de l’industrie canadienne via la chaine d’approvisionnement de la biomasse forestière. 
« Notre ligne de sciage, qui datait de 1995, commençait à être désuète, lance d’emblée Yannick Caron, le directeur de l’usine Price, qui appartient au Groupe Lebel depuis 2008. On voulait améliorer l’optimisation et le contrôle. Pour y arriver, on a changé des équipements et on en a modifié d’autres, dont la motorisation, de l’hydraulique vers l’électrique, et on va ajouté des optimiseurs Autolog de nouvelle génération. »
Carbotech présente son tout nouvel équipement, Le STREAM, un efficace et robuste démêleur à billots. Afin de contribuer à l’avancement de l’industrie, l’entreprise est constamment en mode R&D. Avec LE STREAM, Carbotech élargit son offre de service dans l’industrie du bois en contribuant à l’entrée de billots.
Inotech, un manufacturier spécialisé dans la fabrication d’équipement pour les scieries situées à Normandin, investit 2 millions de dollars. Le plus grand investissement de son histoire vise à améliorer sa productivité. Ces sommes permettront également à l’entreprise de percer de nouveaux marchés en Scandinavie et en Amérique du Sud.
Alors que son premier investissement est complété – l’acquisition d’une nouvelle ligne de débitage primaire de conception hybride USNR – le plus récent projet est l’installation d’une seconde unité de débitage. Une nouvelle scie à ruban jumelle et une sortie à trois zones redéfinissent le flux et la flexibilité de son processus. La réduction de la main-d’œuvre et l’amélioration apportée à la sécurité s’avèrent des bénéfices supplémentaires.
Damabois se lance dans la fabrication de palettes en bois moulé à partir des résidus du sciage. Pour ce faire, l’entreprise de Saint-Damase dans la Matapédia importera une technologie européenne. 
Un accident de travail a fait une victime lundi matin, vers 6h40, à la scierie de Produits forestiers Temrex à Nouvelle, en Gaspésie, quand un travailleur dans la vingtaine a été frappé par une pièce de machinerie.
Lors du Timber Porcessing and Energy Expo à Portland en 2018, le kiosque du Groupe BID a été très occupé avec le lancement de l’écorceur à ouverture variable de Comact (Variable Tool Opening – VTO). L’écorceur VTO est le premier sur le marché à offrir un réducteur de souche variable qui ne requiert pas d’outils de coupe compliqués. La machine utilise quatre rouleaux interchangeables ayant la forme d’un sablier. Les billes sont scannées pour reconnaître les anomalies et les têtes sont positionnées pour éliminer la fibre problématique. Le design utilise les couteaux simples, aussi utilisés sur les abatteuses groupeuses comme outil de coupe, et les dents de coupe peuvent être remplacés par des couteaux dans des applications autonomes pour une meilleure qualité des copeaux. Le positionnement des outils est basé sur la pression des outils désirée par l’entremise d’un seul servo moteur et le système relâche la pression au moment où la bille quitte les outils afin d’éviter les chocs. L’écorceur peut fonctionner à des vitesses de plus de 600 pieds par minute, pour un diamètre allant jusqu’à 31 pouces. Pour plus d'informations, vous pouvez visionner le vidéo (en anglais seulement). 
Optimiser le processus d’écorçage de toutes les billes de bois entrant à la scierie est un défi complexe, mais surmontable grâce aux meilleures technologies et à un bon accompagnement. Le Système intelligent d’optimisation de l’écorçage développé par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) permet de qualifier les billes avant et après l’écorçage et utilise les données receuillies pour optimiser les opérations. 
Le Regroupement des communautés forestières de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) encourage les municipalités à construire en bois, à penser au bois dans les projets d’infrastructures municipales et à en parler aux architectes.
Vanté comme le matériau de construction de choix pour les villes durables de l’avenir, le bois est reconnu pour jouer un rôle clé dans le développement durable et la réduction des effets des changements climatiques. Mail il y a plus.
La forêt expérimentale de Petawawa (FEP), fondée en 1918, est le plus vieux centre de recherche forestière au pays. Gérée par le Centre canadien sur la fibre de bois du Service canadien des Forêts, Ressources naturelles Canada, elle influence la politique forestière, l’industrie, les pratiques sylvicoles et les pratiques de gestion de la forêt privée à l’échelle du Canada. Au cours des derniers mois, la défaillance d’un système de ponceau a perturbé le déplacement des camions grumiers, véhicules et équipes de recherche, en plus d’avoir des conséquences négatives sur l’écoulement d’eau et l’habitat. FPInnovations a collaboré avec différents partenaires et parties prenantes pour aider à la conception d’un pont moderne à voie unique en bois d’ingénierie, nommé Pont centenaire.
Stella-Jones  a toujours été appréciée pour sa croissance interne, la stabilité de son industrie, ses achats judicieux et une répartition hors pair du capital.
Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois.
L’utilisation du bois dans les constructions au Québec a pratiquement doublé depuis 10 ans. Le gouvernement donne l’exemple et les connaissances ont évolué.
Les immeubles de hauteur moyenne à ossature de bois ont reçu un vote de confiance avec l'achat, passé inaperçu, de deux immeubles d'appartements locatifs du quartier Griffintown à Montréal par une des plus grandes caisses de retraite du pays.
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
La pâte kraft avait depuis longtemps le statut « d’or blanc » de l’industrie des pâtes et papiers, mais la fibre cellulosique développée par FPInnovations, qui sera produite à l’usine de Kénogami de Produits forestiers Résolu (PFR), risque de lui ravir ce titre. Ce produit a même de fortes chances d’amener l’industrie dans des secteurs auxquels elle ne pouvait pas rêver il y a à peine 10 ans, estime PFR. Et c’est l’ensemble des machines à papier de l’entreprise au Saguenay–Lac-Saint-Jean qui pourrait en profiter.
FPInnovations est heureuse d'annoncer que sa technologie de production de filaments de cellulose sera une fois de plus portée à l'échelle commerciale à la suite de l'annonce, par Produits forestiers Résolu, d'un investissement majeur évalué à 27,7 millions $ dans son usine de Kénogami, au Québec. Ceci confirme la capacité de FPInnovations à appuyer concrètement les entreprises qui innovent avec le bois, ce qui permet ultimement au secteur forestier de diversifier ses produits et marchés traditionnels et non traditionnels.
Si l’Europe veut atteindre ses objectifs de durabilité, sa dépendance aux produits à base de pétrole doit prendre fin. Cela implique le remplacement du combustible, du pétrole, des produits chimiques, des plastiques et des autres matériaux synthétiques par des alternatives durables similaires, telles que les produits d’origine végétale.
En novembre dernier, la plate-forme Gaya du groupe Engie a produit ses premiers mètres cubes de gaz vert à partir de bois. Construit près de Lyon, ce démonstrateur a ainsi validé la fonctionnalité de son réacteur de méthanisation de deuxième génération : une première européenne à l'échelle semi-industrielle, pour exploiter la biomasse sèche lignocellulosique.
Un pas de plus vers la réalisation d’une nouvelle unité de production de filaments de cellulose vient d’être franchi à l’usine Kénogami de Produits forestiers Résolu (PFR).
La demande de systèmes de séchage du grain à la biomasse a connu un bond important depuis la pénurie de propane qui a plongé le milieu agricole dans une crise, l’automne dernier. Ceux qui disposaient déjà de ce système s’en félicitent.
La crise du propane vécue au mois de novembre fera exploser la demande pour de l’équipement de séchage du grain et de chauffage de bâtiments alimenté à la biomasse forestière, atteste Mathieu Béland, coordonnateur de Vision Biomasse Québec. « La biomasse assure une sécurité énergétique, une réduction des coûts et une meilleure empreinte carbone que le propane. C’était déjà en progression, mais je m’attends à voir un boom jamais vu [déclenché par la pénurie de propane] », dit M. Béland, dont l’organisme est un regroupement d’organisations voulant promouvoir le chauffage à la biomasse forestière québécoise.
L’usine de BioChar Borealis devient une vitrine technologique pour l’ensemble de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et les deux pyroliseurs sont maintenant en fonction.
Le directeur général de Bioénergie La Tuque (BELT) Patrice Mangin affirme que le directeur de l’usine WestRock de La Tuque, Pierre Pacarar, a «une totale incompréhension» du projet de bioraffinerie forestière.
LVL Global investit 6 millions de dollars dans une bouilloire de biomasse pour hausser sa production et réduire son empreinte écologique.
Le regroupement Vision Biomasse Québec profite de l'annonce d'une entente de principe entre les Teamsters et le CN pour rappeler que de futures crises énergétiques pourraient être évitées par le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables et locales comme la biomasse forestière résiduelle dans plusieurs industries québécoises, dont l'agriculture.
Des élus et gens d'affaires de la MRC de Pontiac croient détenir une partie de la solution à la crise de l'industrie forestière en Outaouais. Un projet de centrale électrique alimentée par des résidus de coupe forestière pourrait voir le jour à Mansfield-et-Pontefract.

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires

La sécurité est notre métier
L’Équipeur Commercial — une division de vente directe aux entreprises reliée à L’Équipeur — offre to...

Évènements

Paperweek Canada
February 3-6, 2020
Optisaw
April 22, 2020
Expo Grands Travaux
May 1-2, 2020

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience sur notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Pour en savoir plus, lisez notre politique de confidentialité.