Énergex : migrer vers la haute technologie

Énergex : migrer vers la haute technologie

L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes.

Se diversifier pour croitre

Se diversifier pour croitre

Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train

Investir dans une usine flexible  et ultramoderne

Investir dans une usine flexible et ultramoderne

Que feriez-vous si le marché du 2x4 s’effondrait du jour au lendemain ?

Plus fort avec les bons partenaires

Plus fort avec les bons partenaires

Avec 15 années d’expérience de construction de chemins forestiers en tant qu’opérateur de pelle

Les propriétaires de lots boisés affirment qu’ils ne reçoivent pas un prix équitable pour le bois qu’ils livrent aux scieries, ce qui compromet la rentabilité de leurs opérations.
Le meilleur allié dans la lutte à l’agrile du frêne ne serait rien de moins qu’un champignon. Depuis un an, la firme trifluvienne GDG Environnement teste cette méthode naturelle pour contrôler l’insecte ravageur. Et les résultats sont promoteurs !
Un chapitre entier du dernier rapport du Vérificateur général du Québec (VG) présentait les conclusions d'un audit de performance des travaux d'aménagement des forêts (sylviculture) en terres publiques, qui relèvent du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).
Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train, en provenance des usines de l’Abitibi, dans un camion. Après quelques minutes, le camion est plein et il va ensuite décharger sa cargaison un peu plus loin dans la cour, pour être transformé en carton éventuellement. Cinq camions de Bécar, une filiale de Rémabec (voir encadré) travaille ainsi à temps plein dans la cour de Westrock pour faire plus de 400 voyages de camions par semaine, déchargeant près de 90 wagons.
L’Erreur boréale a beau avoir été diffusée il y a maintenant près de 20 ans (1999), son influence sur notre foresterie reste très présente. C’est au débat qu’a suscité ce documentaire que l’on doit la Commission Coulombe en 2004 et la réflexion menant à la nouvelle politique forestière entrée en vigueur le 1er avril 2013.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, affirme que sa décision de déplacer la harde de caribous forestiers de Val-d'Or vers le Zoo sauvage de Saint-Félicien est basée sur des faits scientifiques. Le quotidien Le Devoir a publié mercredi matin un article affirmant que Québec refuse de fournir les éléments factuels et documents qui justifient cette décision.
Nom : Virginie Galvez-Cloutier Âge : 28  ans Poste : Ingénieure forestier - Cédrico Formation : Génie forestier à l’Université Laval
Martin Paquet, 30 ans et Francis Paquet, 28 ans  Poste : Entrepreneurs forestiers - Forestiers MF Paquet et Multi MF Paquet Formation : DEP en Abatage et façonnage des bois au CFP de Dolbeau-Mistassini
Nom : Cédrik Baudart Âge : 20  ans Poste : Entrepreneur forestier - BauforFormation : DEP abattage manuel et Abattage mécanisé au CFP de Mont-Laurier
Conseillers Forestiers Roy fera l’acquisition dans les prochains jours d’un drone DJI type MG1 qui sera utilisé pour l’épandage sur les terres privées afin de combattre la tordeuse d’épinette.
Grâce aux colliers-caméras, les chercheurs ont accès à une téléréalité inédite sur la vie intime des caribous migrateurs.
Komatsu Forest lançait récemment la toute nouvelle version de son populaire transporteur géant 895.
Oui, les volumes livrés aux scieries québécoises sont plus élevés que jamais. Celles-ci profitent ainsi d’une période de prix les plus élevés depuis 2004, mais s’inquiètent du marché incertain provoqué par le conflit du bois d’œuvre.
Certaines scieries devront interrompre leurs activités, ou fermer temporairement, le temps d’écouler leurs montagnes de copeaux. Une situation qui n’augure rien de bon pour les producteurs de boisés privés, qui perdront des débouchés.
La Scierie Girard de Shipshaw a un nouveau coeur finlandais commandé par un cerveau beauceron. Des investissements de 6 M $ permettront d'améliorer significativement l'efficacité des opérations tout en augmentant de 12 à 15 % la production de bois d'oeuvre avec le même volume de matière première.
L'Association des producteurs de copeaux du Québec (APCQ) considère que le marché des copeaux vit une crise. Il y a de moins en moins d'acheteurs et les usines de sciage n'ont plus de place pour stocker ces résidus. Conséquence : certaines usines ont commencé à réduire la production, affirme l'APCQ, qui ne voit pas de lumière au bout du tunnel tant que de nouveaux marchés ne seront pas développés.
Un autre fleuron québécois passe à des intérêts étrangers. La forestière Tembec, qui compte environ 3 000 employés, dont 850 en Abitibi-Témiscamingue, est vendue à l'entreprise américaine Rayonier Advanced Materials, pour plus d'un milliard de dollars.
Cinq usines du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont éliminé des quarts de travail en raison de l'imposition de droits compensatoires sur le bois d'oeuvre par les États-Unis. Cette nouvelle mesure est en vigueur depuis lundi.
Wood-Mizer, un fabricant global d’équipements de transformation du bois, introduit une scie démonte-palettes à lame à bande, qui s’ajoute à sa gamme de produits diversifiée et sans cesse grandissante. Maintenant, Wood-Mizer possède et fabrique le populaire démonte-palettes Pallet Hawg®.   Avec son concept simple et innovateur, cette machine s’est méritée une réputation à l’échelle mondiale de par sa grande durabilité et sa fiabilité.
Les usines de JDI ont acheté plus de 860 000 mètres cubes de bois de terrains boisés privés, valant près de 45 millions $. Ce volume représente près de 23 000 chargements de semi-remorque de bois et est considérablement plus élevé que notre précédent de 685 000 mètres cubes.
Dans un séchage conventionnel (air chaud climatisé), la chaleur sert à évaporer l’eau du bois. Elle est rejetée dans l’atmosphère avec les rejets d’humidités à travers les clapets. Il s’agit de disposer de ce potentiel d’énergie en le transférant à l’air de renouvellement.
Produits Forestiers Petit-Paris va de l'avant avec un projet d’investissement de 7.6 Millions $ pour la modernisation de sa ligne de sciage principale de 16 pieds. La construction débutera à l’automne prochain. Ce projet consiste à remplacer les équipements originaux de sciage primaire et secondaire de l’usine qui comptent plus d’une trentaine d’années d’existence.
Wood-Mizer, le chef de fil des équipements de sciage mobile, introduit la scie LX450 – lançant ainsi, en Amérique du Nord, le premier modèle de la gamme de scies LX de Wood-Mizer.  L’ajout de la gamme de scies LX fait de Wood-Mizer la première et seule entreprise à offrir aux scieurs le choix entre une scie monorail ou double rail, pour accommoder les différentes applications de sciage et les préférences de chacun.Offrant les mêmes bénéfices que les scies réputées mondialement de la gamme LT de Wood-Mizer, la nouvelle scie LX450 permet de scier 34 po de large tout en offrant la coupe la plus profonde des scies Wood-Mizer, à 16,5 po. Spécifications de la scie LX450Spécifications de la scie LX450·       38 ch. Kohler injection à essence;  option 35 ch. Yanmar Diesel disponible bientôtSpécifications de coupe·       Dia. 36 po (910 mm) x long. 21 pi (6,4 m)·       Largeur de coupe 34 po (860 mm) et profondeur de coupe 16,5 po (419 mm)Prix de lancement·       Débutant à 54 453$ CA« De longue date, Wood-Mizer a été le seul fabriquant de scie au concept monorail en porte-à-faux et détient toujours plusieurs brevets sur cette technologie. Aujourd’hui, 70 000 scieurs à travers le monde en font foi », mentionne Greg Bacon, le directeur des ventes de Wood-Mizer.  « Chaque scieur a des besoins différents et des préférences qui justifient l’ajout de la gamme de scies LX.  Vous pouvez maintenant posséder une scie de la gamme à monorail LT  ou une scie de la gamme à double rail LX.  Et vous recevrez toujours le meilleur service après vente de l’industrie, dont profitent  les propriétaires de scies Wood-Mizer, depuis 35 ans. »
Nom : Jean-François Champoux Âge : 38 ans Poste : Actionnaire de Groupe Champoux inc. et président de la scierie Saint-Michel Formation : DEP électromécanique de systèmes automatisés au Centre de formation Compétences 2000.
En tant qu'important donneur d'ouvrage, le Gouvernement du Québec s'est doté d'une nouvelle version de la Charte du bois pour conserver son rôle de modèle en matière d'utilisation du bois dans la construction. C'est le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette, qui a distribué la nouvelle version hier soir à l'occasion du congrès du Conseil de l'industrie forestière du Québec.
Après un siècle de désamour, il fait un retour en force dans les applications de pointe, de la construction à l'électronique. Les qualités incomparables du bois pourraient en faire le matériau star du XXIe siècle.
La construction de la tour de condos Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, prend plus de temps que prévu. L'immeuble de 13 étages, dont la structure est fabriquée entièrement en bois massif, est hors norme; le promoteur doit donc faire approuver ses procédés par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) à chaque étape du projet.
Même dans leurs rêves les plus fous, les bûcherons qui ont défriché la forêt québécoise n’auraient pu imaginer que ces arbres qu’ils abattaient à la sueur de leur front recelaient bien d’autres pouvoirs que ceux d’être transformés en « deux par quatre » ou métamorphosés en pâte à papier.
Preverco appuie sur le champignon. L'entreprise s'est dotée d'une enveloppe budgétaire d'environ 10 millions $ pour entre autres agrandir ses installations de Saint-Augustin-de-Desmaures, situées dans le parc industriel François-Leclerc.
L’entreprise américaine Freres Lumber a développé, en partenariat avec l’Université de l’État de l’Orégon, un panneau en bois massif constitué de placages de contreplaqué.
Se projetant dans le futur, Stéphan Langevin, architecte chez STGM et président du chantier sur la construction en bois dans la cadre du Forum Innovations Bois, tenu en octobre dernier à Rivière-du-Loup, voit grand pour cette industrie prometteuse.
L'édifice en bois le plus haut au monde vient d'être construit à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).
Vous ne lirez rien là-dessus dans la section des sports de votre journal, mais un certain nombre de villes canadiennes participent à une importante course internationale qui touchera directement plus de 200 de nos collectivités.
Le bois utilisé dans les structures présenterait certaines caractéristiques susceptibles d'influencer positivement la perception des gens. Le titulaire de la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois de l'Université Laval en a fait la démonstration aujourd'hui à Val-d'Or. D'ailleurs, selon l'organisme Épinex, le marché de la construction en bois connait un nouveau souffle et de nombreux projets sont en chantier.
Pendant les 9 années ou Cynthia Dinel a été technicienne en architecture, elle a toujours travaillé sur des structures de bois. Mais il lui manquait quelque chose. « Avec le temps, j’ai appris beaucoup de chose sur les structures en bois et j’ai voulu devenir ingénieure, pour signer mes propres plans », dit-elle. À 30 ans, elle a fait un retour aux études à l’université Laval pour compléter une formation en génie du bois.
Le matériau écologique de l'heure, c'est assurément le bois. Chaque mois, on annonce de nouveaux projets au Québec, au Canada et à l'international, qui mettent à profit cette ressource naturelle pour ériger des immeubles de plus en plus hauts. La révolution du bois ne touche pas que les bâtiments commerciaux, comme les bureaux de Teraxion et de GSK à Québec, mais aussi la construction résidentielle multiétage, comme les projets d'«écocondos» Arbora, à Montréal, et Origine, à Québec.
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
L’annonce officielle était attendue depuis quelques semaines. Après, plusieurs années de travail, le Collège d’Alma et son centre collégial de transfert des technologies, Agrinova, se sont associés à BioChar Borealis, Pekuakamiulnuatsh Takihikan et la MRC du Domaine-du-Roy afin d’implanter un centre de recherches spécialisé utilisant la biomasse forestière et végétale.
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.
Le ministre des Finances Carlos Leitão a présenté son quatrième budget le 28 mars dernier, lequel apporte un soutien majeur au secteur des biocarburants.
À l’heure où la demande pour le papier journal connaît une baisse continuelle, que la compétition mondiale de nouveaux producteurs de pâtes et papiers s’intensifie et que l'utilisation du papier recyclé s’accentue, les scieries du Canada font désormais face à une problématique de surplus de copeaux de bois. Afin de pallier ce surplus, deux projets de recherche de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) se sont vu octroyer d’importantes subventions.
Utiliser des résidus forestiers pour alimenter le système de chauffage de l'église, de l'école, d'un CPE et de quelques édifices municipaux. C'est le projet novateur de la municipalité de Tingwick au Centre-du-Québec. 
Carl Paul, 38 ans, directeur de l’usine de Granules LG à Saint-Félicien Suzie Paul, 36 ans, directrice administrative pour le Groupe ADL (principal actionnaire de Granules LG) Formation : Baccalauréat en administration à l’Université du Québec à Chicoutimi Mélanie Paul : 40 ans, vice-présidente de Granules LG et du Groupe ADL Formation : Baccalauréat en service social de l’Université Laval, certificat en gestion à l’UQAC, formation en gestion à l’École d’entrepreneurship de Beauce
La scierie de demain devra trouver de nouveaux débouchés pour ses copeaux. Le secteur de la bioénergie pourrait être prometteur.
Neste, leader mondial dans le secteur des carburants renouvelables, et Bioénergie La Tuque (BELT) ont fait l'annonce publique d'une entente de partenariat de recherche et développement dont l'objectif principal est d'étudier la faisabilité de produire des carburants renouvelables à partir de résidus forestiers à La Tuque.
Dans l’industrie des pâtes et papiers et des biocarburants, caractériser les propriétés de la biomasse est essentiel pour optimiser les procédés, réduire les coûts de production et accroître la qualité des produits. Les méthodes actuelles de mesure sont des analyses de laboratoire qui prennent du temps et sont coûteuses. Ainsi, on prend rarement des mesures et lorsqu’on le fait, il faut près de 24 heures pour les réaliser, ce qui nuit à la mise en place de stratégies de contrôle. Pour régler ce problème, FPInnovations a mis au point un capteur de biomasse qui permet de déterminer directement en temps réel d’importantes propriétés de la biomasse, notamment sa teneur en humidité et sa température. 

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