C’est lors d’un stage d’intégration au Cégep que Jonathan Synnott a été convaincu qu’il voulait étudier en foresterie. La passion, la liberté et la diversité du travail lui ont tout de suite plu. À un tel point qu’il a continué ses études en génie forestier à l’université de Moncton, après avoir complété sa technique au Cégep de Gaspé. En continuant ses études dans le même domaine, il a été crédité pour plusieurs cours et il a pu compléter son bac en seulement trois ans.
Pas moins de 5,4 M $ de dollars sont disponibles en Abitibi-Témiscamingue pour des travaux permettant d’améliorer les chemins forestiers en 2016-2017.
Le gouvernement provincial va investir plus de 6 M$ sur la Côte-Nord pour la mise en œuvre du Programme de remboursement des coûts de chemins multi-ressources.
Le réseau des chemins forestiers principaux sur le territoire public de la Mauricie s'étend sur 2400 kilomètres. Le budget alloué par Québec à l'entretien de ce réseau est de 675 000 dollars par année alors qu'il était de 2,7 millions de dollars et que les besoins d'entretien sont grandissants.
L’Équipeur Commercial — une division de vente directe aux entreprises reliée à L’Équipeur — offre tous les vêtements et équipements nécessaires aux compagnies canadiennes.
La norme du Forest Stewardship Council (FSC) a subi un recul majeur de neuf millions d'hectares, au Canada, au cours de la dernière année, avec la terminaison officielle des certificats Port-Cartier d'Arbec et Lac-Saint-Jean-Roberval de Résolu, faisant ainsi passer la superficie québécoise certifiée sous la barre des 20 millions d'hectares.
En tant que plus important producteur mondial d'équipement électrique pour l'extérieur, Husqvarna s'efforce d'offrir de nouvelles solutions améliorées afin de simplifier  tous les types d'entretien. Grâce aux nouveaux produits à piles de qualité professionnelle de Husqvarna, les utilisateurs bénéficieront d'une gamme encore plus large d'outils à haut rendement qui leur permettront de travailler de façon plus efficace. La nouvelle série continue d'offrir le même rendement exceptionnel, mais avec une nouvelle source d'alimentation.
À une cinquantaine de kilomètres au nord de St-Thomas-Didyme, l’équipe de Forestiers Marcel Tremblay et fils est en train de finir de récolter un lot en ce début du mois de mars. D’ici quelques jours, ils plieront bagage pour aller bûcher dans le secteur d’Obedjiwan.
Réalisé pour le compte des Agences de mise en valeur des forêts privées du Saguenay et du Lac-Saint-Jean, le projet pilote de G.D.G Environnement, s’est déroulé du 3 au 18 juin 2016 dans les forêts privées de plusieurs municipalités de la région. Près de 1100 hectares de lots boisés ont été traités par des épandages aériens de Bacillus thuringiensis var. kurstaki (Btk), une méthode de lutte biologique reconnue comme étant sécuritaire pour la santé humaine et pour l'environnement.
Une étude sur l’impact socio-économique de la mise en œuvre de la certification forestière FSC au Saguenay-Lac-Saint-Jean a récemment été rendue publique. Cette publication a suscité plusieurs réactions qui attribuent à la certification FSC la perte de nombreux emplois dans le secteur forestier. Nos organisations environnementales considèrent que l’étude apporte des éléments d’information nouveaux aux discussions, et des recommandations importantes à suivre. Cependant, l’Étude à elle seule ne permet pas de tirer des conclusions des conclusions décisives sur les impacts de l’application de la norme FSC, à cause de certains éléments manquants.
Il se produit des choses inhabituelles en matière de certification forestière. Les courbes de tendance vont dans des directions différentes.
Cela fait longtemps que je n’en ai pas parlé, mais en guise de rappel : je n’ai pas de grand plan prédéfini de sujets de chroniques. Et même à une échelle plus petite, soit celle de la chronique, il m’arrive souvent de la finir sous une forme que je n’avais pas imaginée au départ.
La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) profite des températures estivales pour rappeler aux Québécois que le danger d’incendie est élevé dans plusieurs secteurs. Actuellement, dans l’ouest de la province, 9 incendies sont en activité dont 6 ont été allumés par l’activité humaine.
Lassé de travailler dans le domaine du transport, Marc Perron a déniché un emploi à l’usine de sciage de Résolu il y a cinq ans. « Je cherchais des opportunités qui offrent plus de stabilité pour les enfants », dit-il. 
Les nouveaux chariots élévateurs sur pneus hors route de la série XRT de Vallée, qui offrent la meilleure garde au sol sur le marché sont garants de productivité, d’efficacité et de confort. Ces machines révolutionnaires ont été fabriquées spécialement pour usage sur terrain accidenté.
Les bonnes pratiques en matière de cadenassage se sont répandues au Québec, mais la règlementation à ce sujet demeurait mince. C’est pourquoi des modifications ont eu lieu le 14 janvier dernier, date à laquelle le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST) a vu ses articles 185 et 186 être abrogées pour faire place à la sous-section 1.1 spécifique au cadenassage et aux autres méthodes de contrôle des énergies (articles 188.1 à 188.12 et 189.1 en remplacement de 186). Du côté du Code de sécurité pour les travaux de construction (CSTC), les changements se traduisent par l’ajout de la sous-section 2.20.
Depuis sa réouverture en 2012, la productivité de l’usine Eacom de Val-d’Or a augmenté de près de 30%. L’entreprise a investi près de 8 millions de dollars en équipement, pour l’aider à maximiser sa récupération, entre autres. Selon la direction, c’est aussi son investissement sur le capital humain qui a fait toute la différence.
Vallée, fabricant et concepteur de chariots élévateurs et équipement de manutention basé au Québec, lance sur le marché ses chariots élévateurs sur pneus hors route 4DA20D XRT et 4DA25D XRT. Ces plus récents ajouts à sa série de modèles compacts offrent la garde au sol la plus haute parmi tous les chariots élévateurs actuellement sur le marché. 
Le président de Bois d'œuvre Cédrico, Denis Bérubé, a entrepris un projet d'agrandissement de son usine de Causapscal, dans le but de la moderniser. L'homme d'affaires avance prudemment dans ce projet, car l'entente du bois d'œuvre est loin d'être conclue avec les États-Unis, et un autre conflit pointe à l'horizon.
Les membres de l'unité Forex de la section locale 3057 d'Unifor ont accepté une offre patronale hier dans une proportion de 73 % concluant ainsi leur première convention collective.
Uniboard®, chef de file nord-américain des produits du bois d'ingénierie et créateur de la toute première technologie de texture synchronisée en Amérique du Nord, dévoile sa nouvelle presse TFL aujourd'hui, à son usine de Sayabec, qui a nécessité un investissement de 20 millions de dollars.
La Ville de Senneterre salue le retour au travail des 148 employés de l'usine de Tembec, qui avait suspendu les activités de son usine de sciage pour une période indéterminée le 8 février dernier en raison de la faiblesse du prix du bois d'oeuvre en Amérique du Nord et des coûts d'approvisionnement trop élevés dans la région.
Après deux échecs douloureux, la scierie de Saint-Michel-des-Saints est relancée grâce à une vingtaine d’actionnaires du nord de Lanaudière. Même les futurs employés y mettront une partie de leurs salaires.Maintenant nommée le Complexe Industriel Forestier de Saint-Michel-des-Saints, la scierie a un passé qui laisse un goût amer à cette communauté.Tous se souviennent que cette usine a fait faillite à deux reprises, jetant à la rue une centaine des leurs.Lire la suite
VAB Solutions a fait l’annonce de la signature d’un nouveau contrat avec la Scierie Lemay localisée Sainte-Marie de Beauce près de Québec.  Ce contrat comprend la vente et l’installation d’un système d’optimiseur de classification au sciage.  
Pendant les 9 années ou Cynthia Dinel a été technicienne en architecture, elle a toujours travaillé sur des structures de bois. Mais il lui manquait quelque chose. « Avec le temps, j’ai appris beaucoup de chose sur les structures en bois et j’ai voulu devenir ingénieure, pour signer mes propres plans », dit-elle. À 30 ans, elle a fait un retour aux études à l’université Laval pour compléter une formation en génie du bois.
Le matériau écologique de l'heure, c'est assurément le bois. Chaque mois, on annonce de nouveaux projets au Québec, au Canada et à l'international, qui mettent à profit cette ressource naturelle pour ériger des immeubles de plus en plus hauts. La révolution du bois ne touche pas que les bâtiments commerciaux, comme les bureaux de Teraxion et de GSK à Québec, mais aussi la construction résidentielle multiétage, comme les projets d'«écocondos» Arbora, à Montréal, et Origine, à Québec.
Le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ), André Tremblay, et Gérald Beaulieu, directeur du Centre d'expertise sur la construction commerciale en bois (Cecobois), tous deux présents à la première pelletée de terre du projet Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, se réjouissent du début des travaux de ce qui deviendra la plus haute tour à condos en bois massif en Amérique du Nord.
En moins de deux ans en tant que vendeur de bois pour l’entreprise Goodfellow, Jordan Dery fracasse déjà des records, avec des ventes de près de 5 millions de dollars par an. Son secret : le diplôme d’études professionnel en classement des bois débités.
LSR GesDev et Sotramont lancent  le projet Arbora, un développement résidentiel et commercial situé dans Griffintown, au cœur même du Quartier de l'innovation. Ce projet comprend trois immeubles de huit étages pour un total de 434 unités de type condo, maisonnette urbaine et unité locative. Des espaces commerciaux variant entre 1 000 et 10 000 pieds carrés sont prévus au rez-de-chaussée pour une superficie total de 35 000 pieds carrés. Il s'agit, et de loin, du plus important projet d'habitation doté d'une structure en bois massif CLT au monde, avec une superficie totale de 597 560 pieds carrés. L'investissement global est évalué à 130 millions de dollars et l'occupation est prévue pour l'automne 2016 pour les unités locatives et l'automne 2017 pour les condos et maisonnettes urbaines.   
L’un des plus hauts bâtiments en bois au monde verra bientôt le jour à l’UBC et offrira un logement à des centaines d’étudiants. Une fois terminé, le bâtiment de la résidence – d’une valeur de 51,5 millions de dollars – mesurera 53 m de haut (environ 174 pieds).
Produits forestiers Lamco, à Saint-Félicien, vient de conclure une entente avec un important distributeur de matériaux de construction aux États-Unis.Cette entente pourrait permettre à l'entreprise de doubler sa production et le nombre de ses employés.Georgia-Pacific assurera la distribution, sous sa marque de commerce, d'une partie de la production de bois lamellé jointé de Lamco.Le vice-président de l'entreprise de Saint-Félicien, Jacques Girard, affirme qu'il s'agit d'une entente majeure. Il explique que son équipe est en train de finaliser les termes de l'entente.Lire la suite
Le spécialiste des produits en bois traité sous pression Stella-Jones a annoncé vendredi qu'il allongerait 58 millions $ pour racheter Ram Forest Group, un fabricant ontarien de bois traité sous pression et de matériaux de construction, ainsi que son acheteur de bois, Ramfor Lumber. Une entente préliminaire avait déjà été annoncée en avril, mais elle ne précisait pas les montants en jeu. L'entente devrait être conclue en octobre. Ram Forest exploite des installations à Gormley et à Peterborough qui ont généré des ventes d'environ 90 millions $ l'an dernier. Lire la suite
Le consortium NEB composé du constructeur EBC inc., Nordic Structures Bois et du promoteur immobilier Synchro, a procédé au lancement du projet Origine dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres à Québec qui comptera au total 13 étages, dont 12 en bois massif et un podium de béton, sur 40,9 mètres, ce qui en fera le plus haut bâtiment avec une structure en bois en Amérique du Nord.
Pour convaincre la Régie du bâtiment du Québec de construire la tour à bois de 13 étages à QUébec, des tests d'incendies ont été réalisés pour prouver la stabilité et l'étanchéité du bâtiment. Une cage d'escalier de trois étages et une unités de condos adjacent a été incendié. Après deux heures, l'intégrité de la structure était préservée et la fumée ne s'était pas propagée.
Vallée a annoncé un partenariat avec pmp Solutions pour lancer un service d'analyse des données de fonctionnement et déplacement de chariots élévateurs qui permet d'optimiser la productivité des opérations.
Il est indéniable que les forêts jouent un rôle crucial dans la réduction des émissions de carbone dans l'atmosphère, mais selon une étude menée par des chercheurs de l'université Yale, les forêts aménagées selon les principes du développement durable pourraient présenter un avantage encore plus important.
Face à l'intérêt grandissant à l'égard du chauffage à la biomasse forestière, la FQCF a mis sur pied Service Forêt Énergie qui permettra aux coopératives forestières de prendre une part importante de ce marché, car elles seront en mesure d'offrir à leur clientèle une gamme complète de produits et services allant de l'approvisionnement en copeau es privées, tant au niveau commercial qu'industriel. Ceux-ci ont cependant besoin de pouvoir compter sur des spécialistes capables de réaliser des projets performants et en mesure de leur garantir de l'approvisionnement à long terme.Pour plus d'information, consultez le document de présentation en cliquant sur ce lien.Recherche et développementLe projet intitulé : « Chaînes d'approvisionnement en biomasse forestière résiduelle innovantes et adaptées aux besoins de chaufferies institutionnelles, commerciales et industrielles » a été mené afin de mettre au point des méthodes nouvelles et innovantes en matière d'organisation des chaînes d'approvisionnement en biomasse forestière pour la production de bioénergie. Ainsi, le but du projet était de développer des systèmes de bioénergie forestière durables, rentables économiquement et efficaces en termes d'atténuation des émissions de gaz à effets de serre à l'échelle des communautés forestières.Chacun des aspects de la chaîne a été analysé à partir des meilleures informations techniques et scientifiques disponibles. Les résultats des différentes études menées dans le cadre du projet ont été synthétisés et regroupés dans un recueil qui comprend un total de 16 synthèses.Pour plus d'information, consultez les résultats de recherche en cliquant sur ce lien.Étude sur le potentiel économique de la biomasse forestière pour le chauffage des bâtimentsNous avons sensibilisé depuis quelques années les autorités publiques à l'importance de maximiser les retombées locales de la valorisation de la biomasse forestière en faisant notamment la promotion de la filière énergétique du chauffage des bâtiments commerciaux et institutionnels avec cette ressource renouvelable. Étant donné la volonté de démontrer la viabilité de la conversion des modes de chauffage à partir de formes d'énergies traditionnelles vers la biomasse, nous avons décidé de faire réaliser une étude qui permettra de positionner d'un point de vue économique la filière du chauffage commercial et institutionnel par rapport à la chauffe à partir de formes d'énergies plus traditionnelles.Pour plus d'information, consultez l'étude en cliquant sur ce lien.Plan directeur du développement de la filière de la biomasse forestière destinée à la production de chaleurLa FQCF a constitué un groupe de travail, présidé par Robert Beauregard, doyen de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l'Université Laval, afin de définir un Plan directeur du développement de la filière de la biomasse forestière destinée à la production de chaleur. Elle a aussi mobilisé des partenaires afin de documenter les enjeux entourant le développement de cette filière prometteuse. ÉcoRessources, Demers Beaulne et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ) ont ainsi été sollicités afin d'accompagner la FQCF pour la réalisation de ce plan directeur. La FQCF a coordonné cette étude qui a été commanditée par la Caisse de dépôt et de placement du Québec, le gouvernement du Québec et Fondaction.Ce plan directeur vise non seulement à expliquer la pertinence du développement de la filière, mais aussi à définir le modèle d'affaires mis de l'avant par les coopératives pour le développement durable de celle-ci.Pour plus d'information, consultez le Plan directeur en cliquant sur le lien suivant.Le chauffage à la biomasse, une vision pour le QuébecConscient du potentiel de la biomasse en remplacement des combustibles fossiles au Québec, un regroupement d'industriels, de coopératives, du milieu municipal ainsi que d'organismes environnementaux, sociaux et de recherche, propose une vision porteuse d'avenir : la VISION BIOMASSE QUÉBEC. Il est temps qu'une filière structurée de chauffage à la biomasse joue un rôle clé au sein du portefeuille énergétique du Québec.Pour plus d'information, consultez le feuillet VISION BIOMASSE QUÉBEC en cliquant sur le lien suivant.ApprovisionnementLa biomasse forestière est une énergie verte, renouvelable, omniprésente dans toutes les régions du Québec et peu coûteuse. Elle peut remplacer efficacement les énergies fossiles qui sont de plus en plus rares et dont les coûts sont appelés à croître rapidement. La clef du succès de l'utilisation de la biomasse forestière à des fins énergétiques repose sur un approvisionnement garanti, de qualité et à prix compétitif.Pour plus d'information, consultez le dépliant en cliquant sur ce lien.ChaufferiesAu Québec, la production d'énergie thermique (chauffage) à partir de l'utilisation de la biomasse forestière (résidus provenant de la récolte du bois en forêt) suscite beaucoup d'intérêt.En effet, cette source d'énergie et ce mode de chauffage intéressent de plus en plus les gestionnaires de bâtiments publics. En fait, ceux-ci considèrent qu'il est particulièrement avantageux de remplacer des systèmes de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles (mazout ou gaz) par des chaudières qui utiliseront un combustible vert, économique et abondant dans la majorité des régions du Québec.Pour plus d'information, consultez le dépliant en cliquant sur ce lien.
Martin Béland, président de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), manifeste un grand enthousiasme envers le projet que le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, monsieur Laurent Lessard, le ministre délégué aux Mines et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue, monsieur Luc Blanchette, et le député d'Ungava, monsieur Jean Boucher annonce ce matin. « Ce projet, premier jalon de la stratégie du projet, «Biomasse pour le Nord», auquel nous a convié le  ministre, doit tracer la voie à un véritable déploiement de l'utilisation de la biomasse forestière pour la production d'énergie renouvelable sur le territoire du Plan Nord » à déclarer le président de la FQCF.
La scierie Rémabec de Parent, à l’ouest de La Tuque, mettra en œuvre au début du mois d’août une unité de démonstration qui transformera de l’écorce en biocombustible. Jusqu’à présent, la scierie ne savait que faire de ce résidu, issu de ses activités de sciage. Si l’expérience est concluante, elle trouvera là un sous-produit convoité.
Située à proximité du fleuve Saint-Laurent, à deux pas de la centrale nucléaire Gentilly, l’ancienne usine LaPrade de Bécancour revit. Dans une des anciennes piscines bétonnées de ce site industrielle où l’on devait produire de l’eau lourde, mais qui n’a jamais été en fonction, Airex Énergie teste depuis novembre dernier son procédé unique de torréfaction qui vise à produire du biocharbon à grande échelle à partir de matière première tels que la biomasse forestière et les déchets agricoles.  
Le projet de biocarburant à Port-Cartier se concrétise. Un montant de 76,5 M$ vient d'être octroyé par les gouvernements du Québec et du Canada pour l'implantation de l'usine, dont la production devrait débuter en 2017.
La situation est ironique. D'un côté, la forêt québécoise regorge de branches coupées, de feuillage et de copeaux qui pourrissent le long des chemins forestiers. De l'autre, des industriels souhaitent valoriser cette matière. Mais pour des raisons surtout réglementaires, les projets ne décollent pas.
Opérations forestières vous présente les plus récents équipements de chauffage à la biomasse sur le marché.
En avril dernier, le gouvernement du Québec lançait sa nouvelle Politique énergétique 2030. Il s’est fixé des cibles afin de réduire de 16 Mt d’équivalent CO2 les émissions de GES du Québec. L’une d’entre elles, l’augmentation de 50% de la production de bioénergie, n’est pas passée inaperçue dans le secteur forestier. En effet, cette dernière passera de 37,9 térawattheures (TWh) en 2013, à 52,3 TWh en 2030.
Moribonde depuis la fermeture de l’usine Domtar en 2005, l’économie de Lebel-sur-Quévillon au Nord-du-Québec pourra souffler un peut avec la création d’une centaine d’emplois en énergie renouvelable et la création de serre pour nourrir les communautés nordiques.
« Il y a 20 ans, on produisait 4700 tonnes de granules. On en produit aujourd’hui autant en seulement deux semaines », lance fièrement Ken St-Gelais, directeur général de Granules LG. Les investissements récents dans les systèmes de contrôle et d’automatisation de l’usine de Saint-Félicien ont permis d’augmenter la cadence faisant passer la production annuelle de  109 000 à 120 000 tonnes en 2015. En 2016, la production devrait même atteindre 125 000 tonnes.
Dans les serres, dans les mines, dans les écoles et même dans les érablières, la biomasse séduit plusieurs élus et entrepreneurs qui souhaitent diminuer les couts de chauffage tout en misant sur une ressource renouvelable. Les couts d’achat de l’équipement freinent toutefois les ambitions de plusieurs.
CelluForce, une entreprise en technologies propres, constate un intérêt croissant pour son produit innovateur issu de la chimie verte, la cellulose nanocristalline (CNC), et a enregistré au cours de la première moitié de 2016 les plus importantes livraisons de CNC depuis la création de l'entreprise.

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