Mac Davis avait un problème. En tant que gestionnaire des terres et des équipements de C. E. Harrison and Sons Ltd— une entreprise forestière familiale multigénérationnelle basée à Parrsboro en Nouvelle-Écosse –, il avait la tâche d’entretenir le réseau de chemins forestiers de la région ouvert par l’entreprise depuis qu’elle a débuté ses opérations en 1934.
À compter du 1er avril 2018, les possibilités forestières du Québec augmenteront par rapport à la période précédente passant ainsi de 32,6 à 34,3 millions de mètres cubes de bois (m³), toutes essences confondues. Il s'agit d'une augmentation de 1,6 million de mètres cubes, annoncée par le Forestier en chef du Québec, Louis Pelletier, qui a rendu publics les résultats du calcul des possibilités forestières des 60 unités d'aménagement situées dans les forêts du domaine de l'État.
FSC Canada a publié  la deuxième version de sa norme nationale d'aménagement forestier, issue d'une importante consultation en 2016 du public et des joueurs clés du secteur. Le processus de révision des normes d'aménagement forestier de FSC Canada a été entrepris pour assurer la fiabilité et la qualité de son système de certification; il répond ainsi aux besoins actuels des membres et des détenteurs de certificats dans tout le pays.
Focus sur les transporteur offerts au Canada.
Seul établissement à former les ingénieurs forestiers au Québec, l'Université Laval mise sur un atout de taille : la plus grande forêt d'enseignement et de recherches au monde.
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) voit d'un bon œil l'engagement du ministre des Transports, Marc Garneau, à instaurer des mesures concrètes pour améliorer le système de transport canadien. M. Garneau a présenté son plan « Transport 2030 » aujourd'hui à Montréal.
La croissance forestière dans les forêts privées des États-Unis a dépassé la récolte de 40 % sur une période de six ans
Après les quotas d'exportation et une éventuelle surtaxe imposée par les Américains, l'industrie régionale du bois d'oeuvre devra composer avec une autre contrainte majeure. De nouvelles baisses de possibilités forestières se profilent pour 2018 avec l'adoption, par le gouvernement du Québec, du rapport sur la limite nordique des forêts attribuables.
Le nouveau modèle de débusqueuse 632E de Tigercat est plus puissant, et plus productif que jamais. Pour le constater, regarder ce vidéo réaliser lors d'une démonstration forestière dans l'état de New York, le 12 octobre dernier. 
Afin de démontrer les retombées du LiDAR aérien, une analyse a été réalisée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Cette analyse, effectuée en collaboration avec plusieurs ministères et organismes, démontre que les investissements du LiDAR sont rentables pour le Gouvernement du Québec et permettent un rendement de l’investissement important pour l’industrie particulièrement en forêt résineuse.  
Le Groupe de travail sur la forêt volet maximisation, mis sur pied à la suite du Sommet économique régional, a déposé à M. Serge Simard, député de Dubuc et adjoint parlementaire du premier ministre pour la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, son rapport portant sur la maximisation de la possibilité forestière et les enjeux relatifs à l’arbre. Présidé par le recteur de l’UQAC, M. Martin Gauthier, le Groupe de travail, composé de 12 personnes engagées et intéressées à contribuer à la pérennité de l’économie forestière régionale, avait pour mandat de formuler des recommandations en ce sens à la Conférence administrative régionale (CAR).
Alors que les entrepreneurs du reste du Canada continuent d’en arracher avec des taux de récolte stagnants, des coûts d’opération qui grimpent et des problèmes de recrutement, ceux du Québec sont confrontés à des défis et des opportunités uniques.
Les bonnes nouvelles sont rares ces temps-ci dans le domaine de l'industrie forestière. Il y en a pourtant : voici celles de la scierie de Petit-Saguenay.
L'Association des manufacturiers de bois d'oeuvre des États-Unis devrait déposer vendredi matin une plainte officielle pour concurrence déloyale contre les producteurs canadiens devant la Commission internationale du commerce des États-Unis. L'industrie canadienne replongerait ainsi dans une troisième crise majeure depuis 1980.
Malgré les efforts conjugués de l’industrie québécoise et du gouvernement du Québec pour faire reconnaître la nature foncièrement « marché » du nouveau régime forestier québécois, et la nécessité qui en découle d’exclure nos exportations de bois d’œuvre de tout nouvel accord restreignant l’accès au marché américain pour les exportations canadiennes, rien n’est moins sûr à ce moment-ci.
Au cours des dernières années, j’ai visité plusieurs usines de sciage et j’ai fait la rencontre de centaines de forestiers. Tranquillement, l’image des forestiers change. Les têtes grises dominent toujours, mais la relève est au rendez-vous.
Entreprise familiale fondée en 1980, la Scierie Lapointe & Roy transforme du bois résineux de petite dimension en bois d'oeuvre. Un incendie en juillet 2014 a toutefois détruit une partie majeure de l'usine, dont le bâtiment principal où se trouvait notamment le moulin à scie. 
Norbord a annoncé aujourd'hui qu'elle a mise au point une entente avec Louisiana-Pacific sur l'échange d'usines panneaux de lamelles orientées (OSB) au Québec. Norbord échangera son usine de Val-d'Or, Québec contre l'usine OSB de LP de Chambord, Québec. La production demeure suspendue pour une durée indéterminée aux usines de Val-d'Or et Chambord il y a plusieurs années.
Camso, auparavant Camoplast Solideal, continue d'enrichir sa gamme de pneus de construction en lançant deux nouveaux pneus de mini-chargeuse compacte de nouvelle génération.
Produits forestiers Résolu (PFR) reporte à une date indéterminée la modernisation de la scierie Mistassini. Il s'agit d'un projet de 15 millions de dollars.
Le directeur principal, Affaires publiques et relations gouvernementales de Produits forestiers Résolu, Karl Blackburn, s'est dit satisfait de l'entente entérinée par les travailleurs de l'usine de Rivière-aux-Rats, le 6 octobre dernier.
L’histoire du Groupe Crête commence en 1949 à Saint-Séverin-de-Prouxville, en Mauricie, par la construction d’un moulin sur les terres familiales par le fondateur, Gérard Crête. Au fil des années, l’entreprise prend de l’expansion, opérant jusqu’à une douzaine d’usines au Québec et aux États-Unis. Mais en 2006, en pleine crise forestière, toutes les usines de Gérard Crête & fils passent sous le contrôle de la multinationale Kruger, qui était déjà un partenaire majeur de l’entreprise depuis le début des années 1990.
La scierie de composantes de bois de palettes, à La Doré, serait en activité si le gouvernement lui avait accordé une garantie d'approvisionnement en bois au lieu de l'accorder au projet Biomoss Carbone, à Chambord, lequel semble tarder à se concrétiser.
Produits forestiers Résolu achète la scierie de Tembec située à Senneterre. En ajoutant les exploitations de la scierie de Tembec à celles de la scierie actuelle de Résolu à Senneterre, la Société compte améliorer la productivité de ses installations ainsi qu'optimiser les opérations forestières dans les régions de l'Abitibi et du Nord-du-Québec. 
Se projetant dans le futur, Stéphan Langevin, architecte chez STGM et président du chantier sur la construction en bois dans la cadre du Forum Innovations Bois, tenu en octobre dernier à Rivière-du-Loup, voit grand pour cette industrie prometteuse.
L'édifice en bois le plus haut au monde vient d'être construit à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).
Vous ne lirez rien là-dessus dans la section des sports de votre journal, mais un certain nombre de villes canadiennes participent à une importante course internationale qui touchera directement plus de 200 de nos collectivités.
Le bois utilisé dans les structures présenterait certaines caractéristiques susceptibles d'influencer positivement la perception des gens. Le titulaire de la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois de l'Université Laval en a fait la démonstration aujourd'hui à Val-d'Or. D'ailleurs, selon l'organisme Épinex, le marché de la construction en bois connait un nouveau souffle et de nombreux projets sont en chantier.
Pendant les 9 années ou Cynthia Dinel a été technicienne en architecture, elle a toujours travaillé sur des structures de bois. Mais il lui manquait quelque chose. « Avec le temps, j’ai appris beaucoup de chose sur les structures en bois et j’ai voulu devenir ingénieure, pour signer mes propres plans », dit-elle. À 30 ans, elle a fait un retour aux études à l’université Laval pour compléter une formation en génie du bois.
Le matériau écologique de l'heure, c'est assurément le bois. Chaque mois, on annonce de nouveaux projets au Québec, au Canada et à l'international, qui mettent à profit cette ressource naturelle pour ériger des immeubles de plus en plus hauts. La révolution du bois ne touche pas que les bâtiments commerciaux, comme les bureaux de Teraxion et de GSK à Québec, mais aussi la construction résidentielle multiétage, comme les projets d'«écocondos» Arbora, à Montréal, et Origine, à Québec.
Le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ), André Tremblay, et Gérald Beaulieu, directeur du Centre d'expertise sur la construction commerciale en bois (Cecobois), tous deux présents à la première pelletée de terre du projet Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, se réjouissent du début des travaux de ce qui deviendra la plus haute tour à condos en bois massif en Amérique du Nord.
En moins de deux ans en tant que vendeur de bois pour l’entreprise Goodfellow, Jordan Dery fracasse déjà des records, avec des ventes de près de 5 millions de dollars par an. Son secret : le diplôme d’études professionnel en classement des bois débités.
LSR GesDev et Sotramont lancent  le projet Arbora, un développement résidentiel et commercial situé dans Griffintown, au cœur même du Quartier de l'innovation. Ce projet comprend trois immeubles de huit étages pour un total de 434 unités de type condo, maisonnette urbaine et unité locative. Des espaces commerciaux variant entre 1 000 et 10 000 pieds carrés sont prévus au rez-de-chaussée pour une superficie total de 35 000 pieds carrés. Il s'agit, et de loin, du plus important projet d'habitation doté d'une structure en bois massif CLT au monde, avec une superficie totale de 597 560 pieds carrés. L'investissement global est évalué à 130 millions de dollars et l'occupation est prévue pour l'automne 2016 pour les unités locatives et l'automne 2017 pour les condos et maisonnettes urbaines.   
L’un des plus hauts bâtiments en bois au monde verra bientôt le jour à l’UBC et offrira un logement à des centaines d’étudiants. Une fois terminé, le bâtiment de la résidence – d’une valeur de 51,5 millions de dollars – mesurera 53 m de haut (environ 174 pieds).
Produits forestiers Lamco, à Saint-Félicien, vient de conclure une entente avec un important distributeur de matériaux de construction aux États-Unis.Cette entente pourrait permettre à l'entreprise de doubler sa production et le nombre de ses employés.Georgia-Pacific assurera la distribution, sous sa marque de commerce, d'une partie de la production de bois lamellé jointé de Lamco.Le vice-président de l'entreprise de Saint-Félicien, Jacques Girard, affirme qu'il s'agit d'une entente majeure. Il explique que son équipe est en train de finaliser les termes de l'entente.Lire la suite
Le spécialiste des produits en bois traité sous pression Stella-Jones a annoncé vendredi qu'il allongerait 58 millions $ pour racheter Ram Forest Group, un fabricant ontarien de bois traité sous pression et de matériaux de construction, ainsi que son acheteur de bois, Ramfor Lumber. Une entente préliminaire avait déjà été annoncée en avril, mais elle ne précisait pas les montants en jeu. L'entente devrait être conclue en octobre. Ram Forest exploite des installations à Gormley et à Peterborough qui ont généré des ventes d'environ 90 millions $ l'an dernier. Lire la suite
Nexolia Bioénergie a racheté le site industriel de Lebel-sur-Quévillon en juillet avec l'intention de le relancer sur de nouvelles bases et surtout, réussir là où ont échoué Domtar puis Fortress Papers.
Les gouvernements du Canada et du Québec accorderont 12,5 millions de dollars à Fortress Cellulose Specialisée (FCS) Inc., une entreprise de Thurso, au Québec. Le financement servira à l'installation d'un nouveau système qui utilisera du bois de bouleau afin de produire de la pâte pour transformation chimique, un ingrédient utilisé dans la fabrication de nombreux produits utilisés au quotidien, y compris les vêtements, les pièces d'automobile et l'équipement médical.
En juin dernier, la société Kruger mettait en service un nouveau précipitateur électrostatique à son usine Wayagamack.
Plusieurs avenues existent pour valoriser la biomasse forestière dans la production d’énergie, mais il n’est pas évident de déterminer quelle est la meilleure sur le plan de l’environnement. Des chercheurs de Ressources naturelles Canada (RNC) viennent de combler cette lacune.
Le projet d'aménagement de serres chauffées à la biomasse forestière, destinées au Vignoble Carpinteri, progresse de belle façon à Sainte-Irène alors que les premiers tests effectués laissent entrevoir des résultats fort prometteurs.
Des modifications majeures ont été apportées au DEC Technologies des pâtes et papiers. En effet, la ministre responsable de l'Enseignement supérieur, madame Hélène David, a récemment approuvé la nouvelle version de ce programme. Celui-ci portera désormais le nom Écodéveloppement et bioproduits et sera offert dès la rentrée 2017 par l'institution trifluvienne.
Fondaction CSN, par l'entremise du Fonds Biomasse Énergie, et Les Producteurs en serre du Québec s'associent afin d'offrir aux membres producteurs la possibilité de convertir leur système de production d'énergie thermique, de l'énergie fossile vers la biomasse forestière résiduelle, grâce à une solution de financement et d'accompagnement technique adaptée à leur besoin. Cette initiative permettra de dégager d'importants bénéfices environnementaux, économiques et sociaux dans l'atteinte des objectifs gouvernementaux pour la lutte aux changements climatiques.
Gaz Métro a réalisé un projet de démonstration visant à convertir de la biomasse forestière en gaz naturel renouvelable de deuxième génération. Les essais, qui se sont déroulés en collaboration avec l'entreprise britanno-colombienne G4 Insights, au Centre des technologies du gaz naturel de Boucherville, ont permis tester un procédé de conversion unique au monde et marquent un important jalon dans le développement d'une nouvelle technologie en énergie renouvelable au Québec.
Le gouvernement du Québec annonce l'attribution d'une subvention maximale de 1,5 M$ à Bioénergie La Tuque (BELT) pour soutenir la réalisation d'études de faisabilité technico-économiques. Ces études constituent une étape préalable à l'implantation d'une bioraffinerie forestière commerciale à La Tuque d'ici à 2023.
En 2015, au Québec, plus de 6,3 millions d'hectares de forêt ont été touchés par la tordeuse des bourgeons de l'épinette, soit une superficie presque équivalente à celle du Nouveau-Brunswick. Mais des recherches menées à l'Université Laval font valoir l'autre côté de la médaille : tout le bois ravagé pourrait faire naître une industrie entière, au Québec.
La province et les citoyens du Nouveau-Brunswick pourraient miser davantage sur l’utilisation de biomasse – notamment le chauffage aux granules de bois – dans ses efforts de lutte aux changements climatiques.
Le projet de Produits forestiers Résolu se lancer dans la production de filaments cellulosiques dans l’une de ses trois papetières de la région demeure toujours à l’analyse.

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