Opérations Forestières

Nouvelles Nouvelles de l’industrie
Le bois coûte plus cher au Québec

Une étude dévoilée par le CIFQ démontre que le Québec présente les coûts de bois les plus élevés en Amérique du Nord.


15 mai 2013
Par Conseil de l'industrie forestière du Québec
Les coûts de bois les plus élevés en Amérique du Nord sont au Québec. Guillaume Roy

QUÉBEC, le 10 mai 2013 – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) a dévoilé, à l’occasion de son Congrès annuel, les résultats d’une étude exclusive portant sur la compétitivité de l’industrie forestière québécoise à l’intérieur de l’industrie forestière nord-américaine. Commandée par le CIFQ et présentée par Peter Barynin, économiste principal pour la Filière bois du RISI, cette étude démontre que le Québec présente les coûts de bois les plus élevés en Amérique du Nord.

« Cette étude démontre clairement que l’industrie forestière québécoise a un sérieux problème de compétitivité auquel il faut absolument remédier, affirme M. André Tremblay, président-directeur général du CIFQ. Elle est la preuve que malgré les promesses répétées par les différents ministres du MRN depuis Claude Béchard, le nouveau régime forestier entré en vigueur le 1er avril dernier n’a pas été en mesure de réduire les coûts de bois, au contraire : on constate même une augmentation de ceux-ci. »

L’avis des investisseurs
L’étude de M. Barynin a également été commentée par un panel d’experts issus de différentes institutions financières, composé de M. Louis Vachon, président et chef de la direction chez Banque Nationale du Canada, M. Jacques Daoust, président-directeur général d’Investissement Québec et M. Gaétan Morin, premier vice-président corporatif et Investissement du Fonds de solidarité FTQ. M. Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef chez Industrielle Alliance et ex-ministre des Ressources naturelles, agissait à titre de modérateur de ce Panel.

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Bien que chacun ait un rôle différent dans le financement de l’industrie forestière, les trois experts s’entendaient toutefois sur une chose : ils sont prêts à investir dans des projets en autant que l’industrie soit capable de demeurer compétitive et que les plans d’affaires tiennent la route. À la lumière de l’étude de M. Barynin, les panelistes constataient également qu’il était nécessaire que l’industrie forestière québécoise trouve des moyens de réduire ses coûts d’approvisionnement afin de demeurer compétitive.