Plus résistante que l'acier, la nanocellulose aiguise les appétits de l'industrie

Guillaume Roy
Août 15, 2019
Écrit par
Extraite de plantes ou de papier, plus légère et résistante que l'acier, la nanocellulose constitue un matériau prometteur aux applications industrielles variées, même si les recherches se poursuivent pour préciser ses débouchés et améliorer sa rentabilité, selon des spécialistes du secteur.

"Un énorme potentiel : c'est le futur de l'emballage et de la cosmétique (...) Vous en aurez partout d'ici moins de dix ans", affirme Karim Missoum, PDG d'Inofib, une start-up issue du pôle de recherche Grenoble INP étudiant les applications possibles. 

En avril, une étude du cabinet de conseil EY pour le ministère de l'Economie, menée avec les fédérations industrielles du papier et de la chimie, plaçait la nanocellulose parmi les solutions les plus encourageantes pour l'avenir de ces filières. Son atout clé : "La nanofibre de cellulose est cinq fois plus légère que l'acier et cinq fois plus résistante", indiquait ce rapport, publié par le pôle de prospective du ministère, vantant "l'ouverture vers de nouveaux marchés" pour les industriels du secteur.

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