Leaders de la relève : Foroogh Abasian

Chercheuse et gestionnaire de projets, FPInnovations
Guillaume Roy
Octobre 30, 2019
Écrit par
Depuis 2014, Foroogh Abasian a complété un doctorat de génie industriel de l’Université Laval, prenant la responsabilité de gestion d’un vaste projet industriel impliquant le gouvernement, des scieries, une grande papetière ainsi que FPInnovations dans le cadre du développement de systèmes d’aide à la décision pour la transformation de l’industrie canadienne via la chaine d’approvisionnement de la biomasse forestière. 

Puis, en 2018, elle est devenue gestionnaire de projets et chercheuse pour FPInnovations dans le domaine de la fabrication intelligente de machines d’usines de sciage et de rabotage incluant l’écorçage, le tournage de billes et le rabotage. 

Tout ça, alors qu’elle ne parlait même pas le français avant son arrivée en sol québécois en 2014!

Dès son arrivée, la jeune femme native d’Iran s’est rapidement plongée dans l’apprentissage du français, qu’elle maitrise maintenant parfaitement, et dans le monde de l’industrie forestière. «J’ai vraiment été bien entourée, avec des gens patients, qui ont répondu gentiment à toutes mes questions, même si elles pouvaient paraître simplistes», dit-elle aujourd’hui. 

Depuis ce temps, «elle s’illustre au quotidien et rayonne également dans la communauté où elle s’implique comme facilitatrice au sein de Vivre Québec, Immersions culturelles au Centre Mgr-Marcoux, une institution active afin de faciliter l’intégration des immigrants», souligne Richard Landry, gestionnaire chez FPInnovations. 

Dans le cadre de son doctorat, elle a notamment obtenu des bourses du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, d’Hydro Québec ainsi qu’une bourse d’excellence de l’Université Laval. 

Avec son poste de gestionnaire de projet en fabrication intelligente, Foroogh Abasian souhaite maintenant mettre à profit ses connaissances pour maximiser les retombées sonnantes pour les scieurs. «J’aime voir l’impact en termes de dollars que l’on peut faire sauver à l’industrie», soutient la femme de 32 ans qui aime travailler en lien avec les ressources naturelles. 

Bien implantée dans son milieu, à Québec, elle a soumis sa demande de résidence permanente au Canada, tout comme son conjoint, pour continuer sa carrière forestière.

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