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TAG St-Michel en mode survie

Un des principaux producteur de bois de Lanaudière doit entreprendre une importante restructuration pour assurer sa survie.


14 novembre 2013
Par TAG St-Michel

Sujets

SAINT-MICHEL-DES-SAINTS, QC – L’entreprise TAG St-Michel annonce aujourd’hui qu’elle a choisi de se prévaloir des dispositions de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies (LACC) en vue d’amorcer la restructuration qui lui permettra de maintenir ses activités et d’assurer sa pérennité. Dans l’intervalle, les opérations de l’entreprise pourront bientôt reprendre à pleine capacité, ce qui devrait permettre de réintégrer plus de 170 employés.

Pour l’heure, TAG St-Michel s’est entourée de spécialistes chevronnés qui l’aideront à mettre sur pied un plan de redressement. Déjà, l’entreprise travaille avec plusieurs partenaires et élus dans le but de préparer les prochaines étapes de sa relance.

« Ce n’est un secret pour personne : l’industrie forestière traverse une période difficile. Malgré tout, nous sommes convaincus que TAG peut jouer un rôle important dans la mise en valeur de nos ressources forestières. Nous avons cette ferme volonté de poursuivre nos activités, de préserver plus de 170 emplois et d’assurer l’avenir de la communauté de la Haute-Matawinie, une région pratiquement mono-industrielle », a indiqué Stéphane Lacombe, vice-président et directeur général.

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À PROPOS DE TAG ST-MICHEL INC.
Avec sa scierie de Saint-Michel-des-Saints acquise en 2008, TAG est rapidement devenue l’une des plus importantes sociétés de produits forestiers et l’un des principaux producteurs de bois d’œuvre et de sous-produits de la coupe du bois de la région de Lanaudière. Elle offre une gamme complète de produits de bois d’œuvre à ses clients et compte plus de 170 employés, ce qui en fait le principal employeur de la communauté de Saint-Michel-des-Saints. Au moment où le secteur vivait la pire crise de son histoire, la scierie opérée par TAG aura permis d’injecter au-delà de 60 M$ dans l’économie locale, le tout sans avoir bénéficié d’aucune contribution financière du gouvernement.