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Secteur forestier: une source de prospérité selon une étude

Le secteur forestier au Québec a fourni 61 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects et induits, pour une masse salariale annuelle de 3,1 milliards de dollars en 2014.


12 juin 2015
Par CIFQ

Une étude menée dans le cadre de la campagne PROSPÉRITÉ.QUÉBEC intitulée « Les ressources naturelles au Québec : une source naturelle de prospérité » confirme l’importance du secteur forestier dans le développement économique du Québec.

« Voilà longtemps que nous le disons. Bien qu’elle constitue le premier secteur industriel en importance au Québec, tant en termes d’emplois qu’en termes de chiffre d’affaires, l’industrie forestière a le potentiel de créer beaucoup d’emplois, d’être un joueur encore plus important pour l’économie durable du Québec et, ce faisant, de contribuer davantage aux programmes sociaux québécois. L’étude rendue publique ce matin en témoigne », a déclaré M. Tremblay, président directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ)

En effet, comme le confirme l’étude, le secteur forestier au Québec a fourni 61 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects et induits, pour une masse salariale annuelle de 3,1 milliards de dollars en 2014. Les exportations forestières s’élèvent à 8 milliards de dollars, ce qui constitue l’un des principaux secteurs exportateurs de la province. Enfin, chaque mètre cube de bois récolté procure 60 $ au gouvernement du Québec en recettes fiscales et parafiscales et 30 $ au gouvernement du Canada. Par ailleurs, le potentiel de production soutenable des forêts au Québec est sous-utilisé : plus de 50 millions de mètres cubes autorisés n’ont pas été récoltés entre 2008 et 2013, en partie à cause du coût élevé du bois rond au Québec qui nuit à la co! mpétitivité des entreprises.

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« En plus de procurer chaque année des revenus de quelque 1,5 milliard de dollars à l’État, le secteur forestier génère des retombées importantes dans 250 municipalités québécoises, dont 135 vivent exclusivement de l’industrie forestière. Le Québec se doit de profiter du plein potentiel de ce levier économique pouvant contribuer davantage à la richesse collective sur l’ensemble de son territoire et permettre de mieux répondre aux besoins de ses citoyens, notamment en matière de santé, d’éducation et de protection sociale pour les plus démunis. Pour ce faire, il faut toutefois que les entreprises du secteur puissent bénéficier d’un environnement d’affaires prévisible, transparent et stable », de conclure M. Tremblay.