Scierie
L'usine de sciage de Produits forestiers Résolu à Senneterre sera modernisée. L'entreprise annonce que 5 millions de dollars seront investis pour améliorer la productivité et la compétitivité des installations.
La demande en palettes de bois est appelée à croître au cours des prochaines années, selon le président de Fabrication PFL de Lévis, Frédéric Laliberté, qui double sa capacité de production pour être prêt à répondre à cette croissance.
Les usines de Calhoun (Tennessee) et de Grenada (Mississippi) de Résolu ont été primées par la Tennessee Valley Authority (TVA) à l’occasion de la cérémonie de remise des tout premiers prix de réduction des émissions de carbone, tenue à Gatlinburg (Tennessee) les 16 et 17 novembre 2017.
C’est grâce à un classeur de bois automatisé, épargné par l’incendie survenu en juillet 2014, que la famille Lapointe a trouvé le courage et l’énergie de relancer la scierie Lapointe & Roy, à Courcelles, en Estrie.
Même si les industriels du bois d'œuvre s'en tirent plutôt bien malgré le conflit avec les États-Unis, les scieries québécoises ont un lourd problème sur les bras. Les sous-produits du bois issus du sciage s'accumulent dans les cours des usines et ne trouvent pas de débouchés, ce qui fragilise les entreprises.
En dépit des nombreuses ambiguïtés entourant l'industrie du bois d'oeuvre, le Groupe Lebel va embaucher une quinzaine de nouveaux employés dans ses usines du Témiscouata. Selon le président de l'entreprise, Frédéric Lebel, la conjoncture actuelle permet d'appuyer sur l'accélérateur de la production.
« Quand ça c’est mis à mal allé avec l’ancien propriétaire de l’usine, on ne pouvait pas se faire à l’idée qu’il n’y ait pas de moulin à Saint-Michel », lance d’emblée Jean-François Champoux, propriétaire de Forestiers Champoux, un des créanciers de la faillite d’Entreprise TAG, en 2014. « On devait agir rapidement, parce que plusieurs usines de la région voulaient mettre la main sur l’approvisionnement », ajoute ce dernier.
L'usine de Produits forestiers Resolu à Senneterre vient d'obtenir 100 % de sa garantie d'approvisionnement. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, a transféré les volumes de bois rendus disponibles avec l'achat de l'ancienne usine de Tembec. En septembre 2016, Resolu avait fait l'acquisition de cette usine.
Sur la route forestière 25 au nord de La Tuque, on peut apercevoir les multiples pourvoiries de pêche qui profitent de l’abondance des lacs poissonneux. Sur le bord de la route, on retrouve des piles de bois d’une qualité impressionnante. La raison : c’est la deuxième fois que l’on récolte dans ces secteurs et la fibre est d’une qualité exceptionnelle.
Groupe Lebel et Produits Forestiers Résolu viennent de conclure une entente qui permet à Groupe Lebel de devenir propriétaire de l'usine de sciage localisée à St-Hilarion dans la région de Charlevoix. Cette usine, qui emploie quelque 35 personnes, a été en opération jusqu'en mai dernier. « Nous sommes très fiers d'avoir fait cette acquisition. Cette usine cadre parfaitement dans notre modèle d'affaire et nous allons travailler à poursuivre son développement. Produits Forestiers Résolu nous vend un actif de qualité qu'il a su bien entretenir. Il était important de convenir avec Résolu de conditions gagnantes pour les deux parties afin d'assurer la pérennité des opérations de cette usine et nous y sommes arrivés » a mentionné Monsieur Frédéric Lebel, président-directeur général du Groupe Lebel. Il faut aussi souligner l'excellente contribution du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs qui a su traiter avec diligence ce dossier.
Plus de 25 nouveaux emplois seront créés à l'usine des Industries John Lewis à La Tuque, grâce à l'ajout d'une nouvelle ligne de finition et d'équipements de moulurage.
Oui, les volumes livrés aux scieries québécoises sont plus élevés que jamais. Celles-ci profitent ainsi d’une période de prix les plus élevés depuis 2004, mais s’inquiètent du marché incertain provoqué par le conflit du bois d’œuvre.
Certaines scieries devront interrompre leurs activités, ou fermer temporairement, le temps d’écouler leurs montagnes de copeaux. Une situation qui n’augure rien de bon pour les producteurs de boisés privés, qui perdront des débouchés.
La Scierie Girard de Shipshaw a un nouveau coeur finlandais commandé par un cerveau beauceron. Des investissements de 6 M $ permettront d'améliorer significativement l'efficacité des opérations tout en augmentant de 12 à 15 % la production de bois d'oeuvre avec le même volume de matière première.
L'Association des producteurs de copeaux du Québec (APCQ) considère que le marché des copeaux vit une crise. Il y a de moins en moins d'acheteurs et les usines de sciage n'ont plus de place pour stocker ces résidus. Conséquence : certaines usines ont commencé à réduire la production, affirme l'APCQ, qui ne voit pas de lumière au bout du tunnel tant que de nouveaux marchés ne seront pas développés.
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