Transport
Les exploitants forestiers respectent jusqu’à maintenant le règlement mis en vigueur dans La Conception interdisant le transport de bois sur les routes municipales, soutient le maire Maurice Plouffe.
C'est la période annuelle durant laquelle les entreprises forestières du nord-est déploient le plus de ressources pour transporter à leurs usines du bois de la forêt, avant le dégel printanier. Les conditions hivernales ont été favorables pour ce transport jusqu'à maintenant.
Les zones d'exploitation contrôlées (zecs) sont à bout de souffle. Chaque année, elles engloutissent des millions de dollars pour entretenir les chemins forestiers sur leur territoire, mais cela ne suffit pas. Sans l'aide du gouvernement, l'accès au territoire sera compromis, avertit leur fédération.
Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train, en provenance des usines de l’Abitibi, dans un camion. Après quelques minutes, le camion est plein et il va ensuite décharger sa cargaison un peu plus loin dans la cour, pour être transformé en carton éventuellement. Cinq camions de Bécar, une filiale de Rémabec (voir encadré) travaille ainsi à temps plein dans la cour de Westrock pour faire plus de 400 voyages de camions par semaine, déchargeant près de 90 wagons.
Les plus récents modèles de grappins forestiers offerts sur le marché.
Après plus d'un an de sensibilisation auprès des autorités gouvernementales sur la dégradation de ses routes en raison du transport lourd, le maire d'Albertville, Martin Landry, se réjouit d'un dénouement prochain du litige.
Focus sur les transporteur offerts au Canada.
Le transport forestier sur les chemins municipaux est depuis longtemps une pomme de discorde entre citoyens, élus et industriels. Un accord a cependant finalement été trouvé.
Céline Beauséjour n’avait jamais pensé construire des chemins forestiers. « Personne ne m’avait jamais parlé de cette job-là », dit-elle.

Le 30 avril dernier à Québec, FPInnovations a tenu un colloque sur l’innovation dans le transport forestier. Plusieurs participants au colloque ont fait part des problèmes liés au vieillissement de la main-d’œuvre et au recrutement difficile des chauffeurs. La journée s’est conclue par un débat durant lequel quatre dirigeants d’entreprises ont fait le point sur l’état de la situation dans le transport forestier.

En faisant l’achat d’une nouvelle chargeuse forestière, Les Entreprises Alain Maltais ont réalisé des économies de 10 litres à l’heure, ce qui représente près de 30 000 $ annuellement. L’achat a été si concluant, qu’ils en ont acheté une deuxième 18 mois plus tard.

Devant une économie difficile, des prix du diesel qui commencent à peine à montrer des signes de fléchissement et une concurrence internationale accrue, les gestionnaires de flotte de camions ont été obligés de scruter leurs opérations à la loupe pour dégager des économies et rester concurrentiels. Fait étonnant toutefois, bon nombre d’entre eux n’ont pas encore pleinement tiré profit des technologies et des processus existants qui pourraient améliorer leur efficacité et leur sécurité et, ultimement, les aider à économiser de l’argent.

Lorsqu'est venu le temps de changer de chargeuse forestières, l'entreprise Alain Maltais et fils s'est tourné vers la machine Tigercat 880, une chargeuse particulièrement efficace avec le bois long récolté dans le nord du Québec. 

Le service ferroviaire déficient au Canada, particulièrement au Québec, risque d'être un obstacle au développement de l'industrie forestière, alors que les perspectives de croissance s'annoncent prometteuses.

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