Aménagement forestier
D’ici peu, Résolu souhaite déployer son propre réseau Internet privé en forêt, laissant présager de nouvelles possibilités pour l’industrie forestière.
Alliance forêt boréale est très inquiète et préoccupée des impacts socioéconomiques appréhendés par les mesures de protection du caribou forestier que souhaite mettre en place le gouvernement du Québec et demande une rencontre d’urgence avec le ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, et la ministre canadienne de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, afin de faire le point sur cette question.
La Stratégie régionale de production de bois compte donc doubler les superficies de forêts aménagées intensivement sur le territoire forestier au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour atteindre un total de 15 000 km2, soit 20 % du territoire. Le plan : augmenter la possibilité forestière jusqu’à 10 millions de mètres cubes d’ici 2050, tout en protégeant davantage de territoires. Pour y arriver, les aménagistes comptent sur une panoplie d’outils d’aménagement comme les plantations, les regarnis, les suivis de peuplement, ainsi que la génomique. En termes concrets, voici les actions qui seront prises sur le territoire. 
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la première région du Québec à avoir mis sur pied une Stratégie régionale de production de bois qui vise à augmenter la possibilité forestière de 50 % d’ici 2050. Le modèle a d’ailleurs inspiré le Forestier en chef qui a repris certaines idées dans un avis visant à augmenter la possibilité forestière à 50 millions de mètres cubes au Québec.
Des citoyens et des écologistes se dotent d'une arme supplémentaire pour tenter de convaincre le gouvernement Legault de protéger le deuxième sommet des Laurentides en matière de hauteur. Une étude réalisée pour le compte de la Coalition pour la préservation du mont Kaaikop indique qu'il serait plus rentable, à moyen et à long terme, de le sauvegarder plutôt que d'y mener des coupes forestières intensives.
Une nouvelle barre sera bientôt fixée pour la foresterie durable, avec des implications potentielles pour l'avenir du caribou des bois et de l'industrie forestière elle-même. 
Le gouvernement du Québec devrait adopter, d’ici le 31 mars, une stratégie à long terme pour la protection de l’habitat du caribou forestier qui pourrait se solder par la perte de 9000 emplois et la disparition de 600 M$ d’activités économiques par année dans les principales régions touchées, dont le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
La sélection par la génomique vient de s’ajouter aux méthodes conventionnelles d’amélioration génétique. Cette technologie permet de déterminer dès leur plus jeune âge la valeur future de milliers d’individus issus de croisements par l’analyse des profils de leurs génomes, afin d’en orienter la sélection des meilleurs sujets. Les nouvelles variétés améliorées pourront ainsi être rendues disponibles beaucoup plus rapidement pour le reboisement. Plusieurs années de recherches ont permis de développer cette méthode et de la rendre déjà opérationnelle dans certains programmes d’amélioration génétique des épinettes au Québec et au Nouveau-Brunswick. Le projet FastTRAC a été le catalyseur de ce passage de la science à la pratique.
Le syndicat Unifor lance une pétition pour demander un moratoire sur les mesures de protection de l'habitat du caribou forestier, qui pourraient avoir un impact sur les emplois en forêt.
Alors que les plantations de bouleaux sont à peu près inexistantes au Québec, un producteur forestier et chercheur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) fait pousser, depuis 10 ans, 10 000 bouleaux à papier sur cinq anciennes terres agricoles. Par son projet de recherche, Philippe Duval compte faire valoir le potentiel commercial et environnemental de cette essence. 
Le Ministère des forêts, de la faune et des parcs (MFFP) propose une Stratégie nationale de production de bois (SNPB). Cette stratégie vise d’abord à créer une plus grande valeur dans nos forêts à exploiter, à rentabiliser davantage les investissements et à remédier à des problématiques actuellement vécues par l’industrie du bois, incluant le besoin de parcourir de plus longues distances pour accéder aux ressources et la diminution de la taille du bois récolté.
L’intensification forestière en Finlande permet de produire quatre fois plus de bois sur un hectare de forêt que ce que l’on produit au Québec. Devrait-on s’inspirer de ce modèle scandinave ?
La forêt québécoise représente un cinquième du territoire forestier canadien et 2% des forêts du monde. L'aménagement forestier durable constitue le pain et le beurre de plus de 200 municipalités du Québec. Ses retombées sont incontestables sur le plan de la main-d'oeuvre et des activités de plein air. Au-delà de certains mythes qui ne voient que la coupe d'arbres, l'aménagement forestier se préoccupe avant tout de la santé de la forêt pour assurer sa pérennité, mais aussi pour la rendre plus performante.
L'Agence régionale de mise en valeur des forêts privées reboisera l'équivalent de 4250 terrains de football en Abitibi-Témsicamingue, sur des lots de terres en friche, d'ici trois ans. Au total, il se plantera près de trois millions de plants, couvrant un total de 2000 hectares.
D'ici le printemps 2019, Parcs Canada compte abattre mécaniquement entre 300 et 500 hectares de forêt autour de la ville de Jasper. L'opération est nécessaire pour la sécurité publique, explique l'agence fédérale, qui déclenche aussi elle-même des feux dans le parc national Jasper pour maintenir la biodiversité du parc.
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