Aménagement forestier
Le programme de pulvérisation aérienne pour limiter les impacts de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) sera plus important qu’en 2018. Sur une période de quatre à six semaines entre la fin mai et le début du mois de juin, environ 456 000 hectares de forêt seront traités dans les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, comparativement à 337 150 hectares l’an dernier.
Le Forest Stewardship Council® a annoncé l'adoption d'une nouvelle norme complète en matière d'aménagement forestier responsable au Canada. Après cinq années de consultations rigoureuses auprès d'intervenants industriels, environnementaux et sociaux et de groupes autochtones, la nouvelle norme cible les enjeux les plus pressants qui touchent actuellement les forêts canadiennes, y compris la crise du caribou des bois, les droits des peuples autochtones, les droits des travailleurs (notamment l'équité des genres), la conservation et l'aménagement des paysages.
Ce n’est pas un, ni deux, mais bien trois millions d’arbres qui vont bientôt être plantés en Abitibi. De quoi créer un gigantesque puits de carbone capable de stocker des tonnes et des tonnes de CO2 lorsque les forêts seront arrivées à maturité.
La forêt reprend ses droits en Mauricie. C'est du moins ce que laissent transparaître des données obtenues par Radio-Canada auprès du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.
Québec souhaite protéger 80 % de l’habitat préférentiel du caribou forestier sans avoir d’impact pour l’industrie forestière. Pour y parvenir, le ministère de la Faune, de la Forêt et des Parcs (MFFP) compte notamment sur l’intensification forestière pour augmenter la possibilité forestière de quatre millions de mètres cubes au cours des cinq prochaines années.
Québec souhaite protéger 80 % de l’habitat préférentiel du caribou forestier sans avoir d’impact pour l’industrie forestière. Pour y parvenir, le ministère de la Faune, de la Forêt et des Parcs (MFFP) compte notamment sur l’intensification forestière pour augmenter la possibilité forestière de quatre millions de mètres cubes au cours des cinq prochaines années.
D’ici peu, Résolu souhaite déployer son propre réseau Internet privé en forêt, laissant présager de nouvelles possibilités pour l’industrie forestière.
Alliance forêt boréale est très inquiète et préoccupée des impacts socioéconomiques appréhendés par les mesures de protection du caribou forestier que souhaite mettre en place le gouvernement du Québec et demande une rencontre d’urgence avec le ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, et la ministre canadienne de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, afin de faire le point sur cette question.
La Stratégie régionale de production de bois compte donc doubler les superficies de forêts aménagées intensivement sur le territoire forestier au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour atteindre un total de 15 000 km2, soit 20 % du territoire. Le plan : augmenter la possibilité forestière jusqu’à 10 millions de mètres cubes d’ici 2050, tout en protégeant davantage de territoires. Pour y arriver, les aménagistes comptent sur une panoplie d’outils d’aménagement comme les plantations, les regarnis, les suivis de peuplement, ainsi que la génomique. En termes concrets, voici les actions qui seront prises sur le territoire. 
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la première région du Québec à avoir mis sur pied une Stratégie régionale de production de bois qui vise à augmenter la possibilité forestière de 50 % d’ici 2050. Le modèle a d’ailleurs inspiré le Forestier en chef qui a repris certaines idées dans un avis visant à augmenter la possibilité forestière à 50 millions de mètres cubes au Québec.
Des citoyens et des écologistes se dotent d'une arme supplémentaire pour tenter de convaincre le gouvernement Legault de protéger le deuxième sommet des Laurentides en matière de hauteur. Une étude réalisée pour le compte de la Coalition pour la préservation du mont Kaaikop indique qu'il serait plus rentable, à moyen et à long terme, de le sauvegarder plutôt que d'y mener des coupes forestières intensives.
Une nouvelle barre sera bientôt fixée pour la foresterie durable, avec des implications potentielles pour l'avenir du caribou des bois et de l'industrie forestière elle-même. 
Le gouvernement du Québec devrait adopter, d’ici le 31 mars, une stratégie à long terme pour la protection de l’habitat du caribou forestier qui pourrait se solder par la perte de 9000 emplois et la disparition de 600 M$ d’activités économiques par année dans les principales régions touchées, dont le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
La sélection par la génomique vient de s’ajouter aux méthodes conventionnelles d’amélioration génétique. Cette technologie permet de déterminer dès leur plus jeune âge la valeur future de milliers d’individus issus de croisements par l’analyse des profils de leurs génomes, afin d’en orienter la sélection des meilleurs sujets. Les nouvelles variétés améliorées pourront ainsi être rendues disponibles beaucoup plus rapidement pour le reboisement. Plusieurs années de recherches ont permis de développer cette méthode et de la rendre déjà opérationnelle dans certains programmes d’amélioration génétique des épinettes au Québec et au Nouveau-Brunswick. Le projet FastTRAC a été le catalyseur de ce passage de la science à la pratique.
Le syndicat Unifor lance une pétition pour demander un moratoire sur les mesures de protection de l'habitat du caribou forestier, qui pourraient avoir un impact sur les emplois en forêt.
Page 1 sur 12

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires

Évènements

Forêt signature
July 5-7, 2019
Expo Grands Travaux
May 1-2, 2020

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience sur notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Pour en savoir plus, lisez notre politique de confidentialité.