Aménagement forestier
Trois groupes voués à la défense de l'environnement s'inquiètent de la volonté gouvernementale de consacrer 25 % des forêts publiques à la création d'Aires d'intensification de la production ligneuse.
Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) est sur le point de soustraire 300 000 hectares (3000 km2) à la récolte forestière dans la région. Cette opération pourrait se traduire à court et moyen terme par la disparition de 900 emplois directs, indirects et induits.
Une équipe de Ressources naturelles Canada mène actuellement une étude à Saint-Fabien, au Bas-Saint-Laurent, pour récolter des données sur la tordeuse des bourgeons de l'épinette et ainsi comprendre l'épidémie de cet insecte destructeur.
Le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs entend surtout proposer de nouvelles aires protégées au nord du Québec afin de réduire l'impact sur les activités économiques au sud, selon un document interne dont La Société pour la nature et les parcs (SNPA) a obtenu copie.
Le gouvernement du Québec va amputer 35 000 kilomètres carrés de territoire à la récolte forestière pour réaliser son plan de rétablissement du caribou forestier.
Le caribou forestier va devenir un enjeu constitutionnel. Le gouvernement du Québec entend plaider sa juridiction sur les espèces menacées pour barrer la route à Environnement Canada, qui a l’intention d’imposer un plan de rétablissement de cet ongulé, ce qui aurait des conséquences désastreuses pour l’industrie forestière.
Je crois que les forêts font partie de la solution pour l’avenir de la planète. Je suis aussi un adepte du bois, notamment car c’est le seul matériau qui permet de produire un bilan carbone négatif. En d’autres termes, le bois ne permet pas seulement de réduire notre impact sur la planète, mais il a un impact positif en captant le carbone de l’atmosphère. Sans compter que c’est un matériau recyclable.
La phrase que retiendront les 150 participants du 49e Congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, tenu à Beaupré le 31 mai dernier, est sans contredit celle du ministre des Forêts. « Seulement 5 % des forêts privées seront touchées. Quatre-vingt-quinze pour cent seront exclues et ce n’est pas une opération du Saint-Esprit », a promis Luc Blanchette.
Pour une troisième année d’affilée, et ce, même si les superficies affectées continuent de s’accroître, il n’y aura pas d’épandage aérien d’insecticide contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette au-dessus des forêts de l’Abitibi-Témiscamingue.
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a lancé aujourd'hui, à l'occasion d'une rencontre avec ses partenaires, le processus de consultation qui servira à l'élaboration de la future stratégie nationale de production de bois. Le document a pour but de définir les lignes directrices de la production et de la récolte de bois en vue de créer davantage de richesses durables pour le Québec à partir de cette ressource renouvelable.
Les températures plutôt fraîches que nous connaissons retardent le début de la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette.
Les caribous de Val-d’Or ne sauront jamais à quel point ils auront fait parler d’eux. Et qu’ils seront devenus, sans le vouloir, un véritable boulet au pied du ministre régional Luc Blanchette.
Avec plus de 760 000 kilomètres carrés de forêt répartis sur le territoire du Québec et près de 60 000 emplois directs liés au milieu forestier, il est normal de présumer que la culture forestière est présente dans le discours des Québécois. Pourtant, il persiste une méconnaissance importante des concepts entourant l’aménagement de nos forêts chez une grande proportion de la population. Comme bien des choses ont changé au cours des 20 dernières années et que la vision qui entoure l’aménagement forestier au Québec a évolué, une mise au point de certaines notions s’impose.
C’est l’un des emplois les plus éreintants au pays. Depuis des décennies au mois d’avril, des milliers de jeunes s’exilent dans les régions nordiques de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique pour planter des arbres. 
Les inventaires forestiers à l’aide de drones et la robotisation des opérations en forêt ou en usine seraient grandement facilités s’il existait un système de reconnaissance automatique des espèces d’arbres à partir d’images. Une équipe du Département d’informatique et de génie logiciel vient de faire une avancée significative dans le domaine en développant un système permettant d’identifier avec une efficacité de 98% les espèces les plus courantes au Québec à partir de photos de leur écorce.
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