Abattage
Les opérateurs de machinerie ont une influence majeure sur l’efficacité du carburant et la productivité. La différence de productivité entre les meilleurs et les pires opérateurs peut atteindre 30 %, et l’entretien adéquat d’une machine peut générer des économies considérables de carburant. Pour aider ses membres à accroître leur productivité, FPInnovations offre l’atelier Opérateurs avertis de machinerie forestière partout au Canada. D’une durée de trois heures, l’atelier peut être donné à l’usine d’un membre sur demande.

Pour ceux qui ne peuvent y assister ou préfèrent assimiler l’information à leur rythme, FPInnovations a lancé une série de vidéos qui montrent aux participants comment choisir la bonne machine pour le travail à faire, quand remplacer une machine usée et comment réduire l’intensité énergétique des opérations (consommation de carburant par unité de production).

Maintenant disponible en français et en anglais, la série compte cinq vidéos d’une durée d’environ 12 minutes, une façon pratique de rafraîchir vos connaissances sur le fonctionnement des machines. Cette série présente le concept de suivi de la consommation de carburant et les facteurs qui influencent l’intensité énergétique. Elle est destinée aux opérateurs de machinerie, entrepreneurs forestiers et superviseurs d’opérations de récolte et de cours d’usine qui souhaitent améliorer leur efficacité énergétique, mais n’ont pas le temps d’assister à un atelier d’une demi-journée.
Dans la cour de Dumas Canada, à Saint-Côme-Linière, en Beauce, des dizaines de machines sont au garde-à-vous. Trois ébrancheuses, autant de débusqueuses, deux abatteuses, quelques pelles hydrauliques et même des bulldozers : toutes étaient immobilisées depuis bientôt un mois lors du passage d’Opérations forestières, en mai dernier. Normal : la fonte de la neige les a chassées des 60 000 hectares de forêts mixtes et d’érablières où l’entreprise familiale opère environ dix mois par année pour le compte de la papetière québécoise Domtar. En tout, 160 000 m3 sont récoltés annuellement, dont le deux tiers en chemins gravelés.
Opérations forestières vous présente une revue des plus récentes têtes d’abattage sur le marché, que ce soit pour le bois court ou pour le bois en longueur.
C’est en suivant sa passion personnelle de la forêt que Vincent Duchesne est devenu entrepreneur forestier. En complétant son diplôme d’études professionnelles, en Abattage et façonnage des bois du CFP Dolbeau-Mistassini, il devient opérateur d’abatteuse en 2002. 
Pour la première fois depuis que nous avons instauré le palmarès des étoiles de la relève forestière du Québec, 4 des 10 étoiles sont des femmes cette année. Signe des temps où les femmes, qui insufflent un vent de fraicheur, prennent tranquillement leur place dans une industrie longtemps monopolisée par les hommes. Les hommes occupent encore une place importante en forêt comme en font foi nos 6 autres étoiles. Mais peu importe leur sexe, ces travailleurs et travailleuses sont tous et toutes des inspirations pour la relève de demain.
Un fossé existe entre le diplôme d’études professionnelles et le travail d’opérateur forestier. Les jeunes qui sortent des bancs d’école n’atteignent que 25 % du rendement requis pour être efficace et payant pour leurs employeurs sur le marché du travail. Pour combler ce fossé, des entreprises et des organismes investissent pour accompagner davantage les opérateurs en herbe afin d’offrir un meilleur rendement.
Pour les Forestiers JMG, une entreprise de récolte forestière qui travaille pour Produits forestiers Résolu dans le nord du Lac-Saint-Jean, le virage technologique a pris un tournant important en 2012, lorsqu’ils ont installé le logiciel FPDat sur leur abatteuse Tanguay 9B 760.
Depuis qu’ils ont racheté l’entreprise forestière à leur oncle Fernand en juillet 2017, Mathieu et Francis Bérubé ont fait de nombreux apprentissages pour mettre en place un mode de gestion à leur image, dans le but de dégager les meilleurs revenus possible.
Si on connaissait la taille et la hauteur de chaque arbre que l’on récolte en forêt, que ferait-on avec ces données ? C’est le défi auquel s’attaque Produits forestiers Résolu (PFR) depuis un an. Le plan : bâtir une énorme base de données pour mieux connaître les forêts et pour optimiser les opérations et l’approvisionnement des usines.
Outils de géolocalisation, ordinateurs performants à bord de la machinerie forestière, cartes ultra précises grâce à la technologie Lidar; l’arrivée des technologies en forêt est en train de révolutionner la manière de récolter des arbres. Et Produits forestiers Résolu compte bien tirer profit de la technologie pour améliorer l’efficacité des opérations en forêt. Reportage au cœur du virage technologique vers la foresterie 4.0.
Les équipes forestières de la Scierie Girard procèdent en ce moment à la récolte de 130 000 mètres cubes de bois sur un territoire situé au nord de la municipalité de Bégin et les responsables de l’opération considèrent qu’il est plus que le temps de passer à l’action.
S'appuyant directement sur le retour d'information de ses clients, John Deere a modernisé ses engins pivotans de série G afin d'améliorer l'expérience de l'opérateur. Présentant des modifications allant de la conception jusqu'aux aux nouvelles caractéristiques pour améliorer la facilité de maintenance, les engins pivotants modernisés comprenant 8 puissants modèles — 2154G2156G2654G2656G3154G3156G3754Get 3756G— rehaussent la productivité et la disponibilité en fournissant une solution fiable pour exécuter les tâches les plus ardues.
L’Abitibi roule sur l’or depuis les dernières années. Les minières emploient beaucoup de travailleurs et les paient bien. L’industrie forestière a de la place pour la relève, mais peine à la conserver. Les institutions d’enseignement professionnel et collégial font donc des pieds et des mains pour attirer la formation des forestiers de demain. Leurs efforts séduisent d’ailleurs de plus en plus d’étudiants de l’étranger.
Rémabec, Produits forestiers Résolu (PFR), le gouvernement du Québec et quelques autres entreprises privées ont investi 4,7 millions de dollars pour la création du Centre spécialisé en entrepreneuriat multiressources (CSEMR), à Dolbeau-Mistassini.
Pas besoin de bucher d’énormes quantités de bois pour faire de bons profits quand on contrôle les activités de récolte, de transport et de vente de bois.
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