Abattage
Depuis qu’ils ont racheté l’entreprise forestière à leur oncle Fernand en juillet 2017, Mathieu et Francis Bérubé ont fait de nombreux apprentissages pour mettre en place un mode de gestion à leur image, dans le but de dégager les meilleurs revenus possible.
Si on connaissait la taille et la hauteur de chaque arbre que l’on récolte en forêt, que ferait-on avec ces données ? C’est le défi auquel s’attaque Produits forestiers Résolu (PFR) depuis un an. Le plan : bâtir une énorme base de données pour mieux connaître les forêts et pour optimiser les opérations et l’approvisionnement des usines.
Outils de géolocalisation, ordinateurs performants à bord de la machinerie forestière, cartes ultra précises grâce à la technologie Lidar; l’arrivée des technologies en forêt est en train de révolutionner la manière de récolter des arbres. Et Produits forestiers Résolu compte bien tirer profit de la technologie pour améliorer l’efficacité des opérations en forêt. Reportage au cœur du virage technologique vers la foresterie 4.0.
Les équipes forestières de la Scierie Girard procèdent en ce moment à la récolte de 130 000 mètres cubes de bois sur un territoire situé au nord de la municipalité de Bégin et les responsables de l’opération considèrent qu’il est plus que le temps de passer à l’action.
S'appuyant directement sur le retour d'information de ses clients, John Deere a modernisé ses engins pivotans de série G afin d'améliorer l'expérience de l'opérateur. Présentant des modifications allant de la conception jusqu'aux aux nouvelles caractéristiques pour améliorer la facilité de maintenance, les engins pivotants modernisés comprenant 8 puissants modèles — 2154G2156G2654G2656G3154G3156G3754Get 3756G— rehaussent la productivité et la disponibilité en fournissant une solution fiable pour exécuter les tâches les plus ardues.
L’Abitibi roule sur l’or depuis les dernières années. Les minières emploient beaucoup de travailleurs et les paient bien. L’industrie forestière a de la place pour la relève, mais peine à la conserver. Les institutions d’enseignement professionnel et collégial font donc des pieds et des mains pour attirer la formation des forestiers de demain. Leurs efforts séduisent d’ailleurs de plus en plus d’étudiants de l’étranger.
Rémabec, Produits forestiers Résolu (PFR), le gouvernement du Québec et quelques autres entreprises privées ont investi 4,7 millions de dollars pour la création du Centre spécialisé en entrepreneuriat multiressources (CSEMR), à Dolbeau-Mistassini.
Pas besoin de bucher d’énormes quantités de bois pour faire de bons profits quand on contrôle les activités de récolte, de transport et de vente de bois.
Sur un vaste terrain sablonneux près de l’aéroport d’Amos, en Abitibi, plus de 50 exposants du milieu forestier se sont rassemblés, le 12 mai dernier, pour les « Portes ouvertes sur nos forêts ».
Chercheur affilié à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), Miguel Montoro Girona démontre l’efficacité d’alternatives à la coupe totale en forêt boréale, dont une particulièrement prometteuse pour la régénération de l’épinette noire, dans un article publié en août dans la revue Frontiers in Plant Science. « L’industrie forestière n’a pas le choix d’adopter de nouveaux traitements sylvicoles si elle veut exploiter la ressource de façon durable », résume-t-il au Quotidien.
Devant nous, l’abatteuse multifonctionnelle sur chenilles Neuson Forest 103HVT pilotée par Gabriel Leblond, 22 ans, découpe les uns après les autres les jeunes arbres d’une forêt privée de Saint-Damien-de-Buckland, dans les hauteurs de Bellechasse. Avec sa nouvelle tête d’abattage AFM 35 à guillotine, la machine parvient à tenir une cadence impressionnante. 
L'industrie forestière ressent déjà les impacts des changements climatiques en raison des hivers qui raccourcissent, ce qui réduit le temps disponible pour les coupes d'hiver. Pour les opérations de récolte, c'est l'orniérage excessif qui pose le plus grand risque et qui force souvent le déplacement vers un autre bloc ou carrément l'arrêt des opérations.
En regardant Francis Brulotte assis au volant de sa toute nouvelle abatteuse Komatsu 931CX, on voit ses yeux s’illuminer comme un petit garçon qui vient de recevoir un nouveau jouet dont il rêve depuis des années. « J’ai toujours tripé sur Komatsu et particulièrement sur les moteurs Isuzu, parce qu’ils sont durables et ils ont une faible consommation d’essence », souligne l’homme de 27 ans.
Bien que l’industrie québécoise du bois soit en souffrance, La Forestière JFS Gagnon inc. de Saint-François-de-Sales est en pleine expansion et déborde de projets. Les trois actionnaires souhaitent éventuellement opérer douze mois par année, en plus de mettre en place une stratégie d’affaires pour acquérir encore plus de territoire. 
Puisque le coût du carburant est un facteur important dans l'utilisation de l'équipement hors route, il est à l'avantage de tout propriétaire de machine de tirer le maximum de cette dépense nécessaire. Certaines habitudes de travail et facteurs opérationnels ont une influence sur la consommation de carburant. De récents essais menés par les chercheurs de FPInnovations ont permis d'explorer certaines pistes d'amélioration de l'intensité énergétique (litre de carburant consommé pour produire un mètre cube de bois) et de mesurer les économies.
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