Récolte

L'industrie forestière ressent déjà les impacts des changements climatiques en raison des hivers qui raccourcissent, ce qui réduit le temps disponible pour les coupes d'hiver. Pour les opérations de récolte, c'est l'orniérage excessif qui pose le plus grand risque et qui force souvent le déplacement vers un autre bloc ou carrément l'arrêt des opérations.
En regardant Francis Brulotte assis au volant de sa toute nouvelle abatteuse Komatsu 931CX, on voit ses yeux s’illuminer comme un petit garçon qui vient de recevoir un nouveau jouet dont il rêve depuis des années. « J’ai toujours tripé sur Komatsu et particulièrement sur les moteurs Isuzu, parce qu’ils sont durables et ils ont une faible consommation d’essence », souligne l’homme de 27 ans.
Bien que l’industrie québécoise du bois soit en souffrance, La Forestière JFS Gagnon inc. de Saint-François-de-Sales est en pleine expansion et déborde de projets. Les trois actionnaires souhaitent éventuellement opérer douze mois par année, en plus de mettre en place une stratégie d’affaires pour acquérir encore plus de territoire. 
Puisque le coût du carburant est un facteur important dans l'utilisation de l'équipement hors route, il est à l'avantage de tout propriétaire de machine de tirer le maximum de cette dépense nécessaire. Certaines habitudes de travail et facteurs opérationnels ont une influence sur la consommation de carburant. De récents essais menés par les chercheurs de FPInnovations ont permis d'explorer certaines pistes d'amélioration de l'intensité énergétique (litre de carburant consommé pour produire un mètre cube de bois) et de mesurer les économies.
Depuis 11 ans, Forestiers JC Lefebvre, qui a commencé par récolter du bois pour Domtar, a diversifié ses activités dans l’épandage de boues papetières et dans construction de chemins, en misant sur des machines neuves et performantes.
Les entrepreneurs forestiers de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans le centre du Québec, ont beaucoup de difficultés : des conditions météorologiques extrêmes, des sites isolés, la baisse des prix du bois et des exigences...
Pour une troisième année d’affilée, et ce, même si les superficies affectées continuent de s’accroître, il n’y aura pas d’épandage aérien d’insecticide contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette au-dessus des forêts de l’Abitibi-Témiscamingue.
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a lancé aujourd'hui, à l'occasion d'une rencontre avec ses partenaires, le processus de consultation qui servira à l'élaboration de la future stratégie nationale de production de bois. Le document a pour but de définir les lignes directrices de la production et de la récolte de bois en vue de créer davantage de richesses durables pour le Québec à partir de cette ressource renouvelable.
Les températures plutôt fraîches que nous connaissons retardent le début de la lutte contre la tordeuse des bourgeons de l'épinette.
Les caribous de Val-d’Or ne sauront jamais à quel point ils auront fait parler d’eux. Et qu’ils seront devenus, sans le vouloir, un véritable boulet au pied du ministre régional Luc Blanchette.
Avec plus de 760 000 kilomètres carrés de forêt répartis sur le territoire du Québec et près de 60 000 emplois directs liés au milieu forestier, il est normal de présumer que la culture forestière est présente dans le discours des Québécois. Pourtant, il persiste une méconnaissance importante des concepts entourant l’aménagement de nos forêts chez une grande proportion de la population. Comme bien des choses ont changé au cours des 20 dernières années et que la vision qui entoure l’aménagement forestier au Québec a évolué, une mise au point de certaines notions s’impose.
C’est l’un des emplois les plus éreintants au pays. Depuis des décennies au mois d’avril, des milliers de jeunes s’exilent dans les régions nordiques de l’Ontario, du Québec, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique pour planter des arbres. 
L'entreprise Technologies Élément de Val-d'Or a vu son chiffre d'affaires bondir de près de 75 % au cours de la dernière année. Son abatteuse-groupeuse de marque Eltec, construite de A à Z à Val-d'Or, est nouvellement exportée dans les forêts des quatre coins de la planète, notamment en Colombie-Britannique, en Russie et en Nouvelle-Zélande.
 John Deere annonce l'intégration du système de contrôle TimberRite H‑16 de Waratah aux abatteuses façonneuses et aux engins pivotants chenillésJohn Deere équipés des têtes façonneuses Waratah de série 600. Autrefois disponible uniquement pour les têtes Waratah des séries 200 et 400, ce système efficace et productif a été étendu pour utilisation avec les têtes de série 600, fournissant aux exploitants forestiers une solution qui améliore la connectivité pour le partage des données et de l'information
Les forestiers porteront-ils bientôt des lunettes à réalité augmentée en 3D pour comprendre quelles essences d'arbres poussent dans la forêt voisine ou pour trouver leur matériel d'abattage? Pourront- ils un jour utiliser ces lunettes de haute technologie pour réduire l'empreinte environnementale de l'industrie des produits forestiers, de même que les risques pour la sécurité?
Komatsu Forest lançait récemment la toute nouvelle version de son populaire transporteur géant 895.
Komatsu Forest annonce la venue au printemps 2017 de la 931XC, soit la version 8 roues de son populaire modèle 931.
John Deere offre maintenant en Amérique du Nord le contrôle intelligent de flèche IBC en option pour tous ses porteurs 1910E. Maintenant disponible sur le plus gros porteur de la gamme John Deere, la technologie IBC augmente considérablement la productivité et l’efficacité de la machine tout en optimisant l’efficacité énergétique et la durée utile de la flèche
Le Règlement sur la santé et la sécurité dans les travaux d’aménagement forestiers (RSSTAF) et le Règlement sur les normes minimales de premiers secours et de premiers soins (RNMPSPS) édictent l’obligation pour un employeur de rendre accessible un véhicule de premiers secours tout comme d’assurer la présence d’infirmiers en forêt.
Assurez la sécurité, le confort et la productivité de vos travailleurs avec un approvisionnement continu de vêtements de travail et d’EPI de sécurité approuvés par l’industrie et résistants aux intempéries. L’exploitation forestière est un travail exigeant et vos travailleurs méritent des vêtements qui les aideront à être plus performants tout en étant bien protégés.
Les travailleurs sylvicoles sont exposés à de nombreux dangers en forêt. Leurs tâches s’effectuent souvent dans des conditions difficiles, ce qui augmente les risques d’accident. Année après année, on constate qu’une bonne proportion des lésions professionnelles dont ils sont victimes est attribuable aux chutes et glissades. Bien qu’il n’existe pas de solutions miracles, la planification et l’organisation du travail sont des étapes de gestion fondamentales par lesquelles une entreprise peut favoriser un environnement de travail sécuritaire. Nous vous proposons les actions suivantes afin de vous aider à diminuer les risques de chutes et de glissades en forêt.
L’industrie forestière fait face à des défis de taille lorsqu’il est question de la sécurité des travailleurs. Dans un récent article paru dans le Times Colonist, le vérificateur général John Doyle affirmait que la sécurité dans l’industrie forestière de la Colombie-Britannique était à peine comparable aux autres industries, avec trois fois le taux de mortalité des autres secteurs à risque élevé. Il mentionnait également que le coût total des blessures en milieu de travail et des décès des 10 dernières années représente au minimum 690 millions de dollars et qu’il est sans doute bien plus élevé.
C'est la période annuelle durant laquelle les entreprises forestières du nord-est déploient le plus de ressources pour transporter à leurs usines du bois de la forêt, avant le dégel printanier. Les conditions hivernales ont été favorables pour ce transport jusqu'à maintenant.
Les zones d'exploitation contrôlées (zecs) sont à bout de souffle. Chaque année, elles engloutissent des millions de dollars pour entretenir les chemins forestiers sur leur territoire, mais cela ne suffit pas. Sans l'aide du gouvernement, l'accès au territoire sera compromis, avertit leur fédération.
Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train, en provenance des usines de l’Abitibi, dans un camion. Après quelques minutes, le camion est plein et il va ensuite décharger sa cargaison un peu plus loin dans la cour, pour être transformé en carton éventuellement. Cinq camions de Bécar, une filiale de Rémabec (voir encadré) travaille ainsi à temps plein dans la cour de Westrock pour faire plus de 400 voyages de camions par semaine, déchargeant près de 90 wagons.
Les plus récents modèles de grappins forestiers offerts sur le marché.
Après plus d'un an de sensibilisation auprès des autorités gouvernementales sur la dégradation de ses routes en raison du transport lourd, le maire d'Albertville, Martin Landry, se réjouit d'un dénouement prochain du litige.
Focus sur les transporteur offerts au Canada.
La MRC de Manicouagan estime que le financement provincial qui lui permet de venir en aide aux associations de villégiateurs pour l'entretien de leurs chemins forestiers est insuffisant.
Les élus de la MRC de Maria-Chapdelaine demandent au gouvernement du Québec de revoir en profondeur le financement des chemins multiressources, et ce, dans le but de maintenir un accès viable pour tous au territoire.
Mac Davis avait un problème. En tant que gestionnaire des terres et des équipements de C. E. Harrison and Sons Ltd— une entreprise forestière familiale multigénérationnelle basée à Parrsboro en Nouvelle-Écosse –, il avait la tâche d’entretenir le réseau de chemins forestiers de la région ouvert par l’entreprise depuis qu’elle a débuté ses opérations en 1934.
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) voit d'un bon œil l'engagement du ministre des Transports, Marc Garneau, à instaurer des mesures concrètes pour améliorer le système de transport canadien. M. Garneau a présenté son plan « Transport 2030 » aujourd'hui à Montréal.
Pas moins de 5,4 M $ de dollars sont disponibles en Abitibi-Témiscamingue pour des travaux permettant d’améliorer les chemins forestiers en 2016-2017.
Le gouvernement provincial va investir plus de 6 M$ sur la Côte-Nord pour la mise en œuvre du Programme de remboursement des coûts de chemins multi-ressources.

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