Récolte

Puisque le coût du carburant est un facteur important dans l'utilisation de l'équipement hors route, il est à l'avantage de tout propriétaire de machine de tirer le maximum de cette dépense nécessaire. Certaines habitudes de travail et facteurs opérationnels ont une influence sur la consommation de carburant. De récents essais menés par les chercheurs de FPInnovations ont permis d'explorer certaines pistes d'amélioration de l'intensité énergétique (litre de carburant consommé pour produire un mètre cube de bois) et de mesurer les économies.
Depuis 11 ans, Forestiers JC Lefebvre, qui a commencé par récolter du bois pour Domtar, a diversifié ses activités dans l’épandage de boues papetières et dans construction de chemins, en misant sur des machines neuves et performantes.
Les entrepreneurs forestiers de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, dans le centre du Québec, ont beaucoup de difficultés : des conditions météorologiques extrêmes, des sites isolés, la baisse des prix du bois et des exigences...
Dans la réserve faunique Rouge-Matawin, une équipe de jeunes forestiers est à l’œuvre dans un secteur principalement résineux à près d’une heure de route de Saint-Michel-desSaints. Dans une nouvelle débardeuse à six roues Tigercat 635G livrée à peine quelques semaines auparavant, l’opérateur tire une lourde charge de bois en longueur dans un terrain marécageux avec de fortes pentes.
Le MFFP invite les intéressés à présenter une soumission pour l’achat de 240 mètres cubes de bois coupés empilés ayant fait l’objet d’une saisie, dans l’arrondissement de La Baie à Ville Saguenay. Les personnes intéressées ont jusqu'au 17 août pour présenter une soumission.
Les propriétaires de lots boisés affirment qu’ils ne reçoivent pas un prix équitable pour le bois qu’ils livrent aux scieries, ce qui compromet la rentabilité de leurs opérations.
Près de 100 000 hectares de forêts privées ont été reboisées à la fin des années 1980 et ces plantations sont maintenant prêtes pour une éclaircie commerciale. Le potentiel est si grand que le RESAM a organisé une sortie terrain et des démonstrations d’équipements exclusivement dédiés à ce sujet en septembre dernier.
Près de 4000 arbres devront être abattus sur le mont Royal d'ici un an en raison de l'épidémie de l'agrile du frêne. Le nouveau responsable des parcs, Luc Ferrandez, espère que Montréal tirera les leçons de ce triste épisode et interviendra plus tôt à l'avenir pour protéger ses espaces verts.
Fruit d’une démarche entreprise il y a plusieurs années, l’Université Laval lançait en septembre dernier la nouvelle Chaire de leadership en enseignement (CLE) en foresterie autochtone, une démonstration convaincante que les réalités autochtones sont une composante incontournable du développement fo­restier durable au Québec.
Ceux qui espéraient que le froid décime les populations du dendroctones du pin seront déçus. Les récentes températures glaciales n'auront probablement pas eu l'effet désiré sur ces insectes qui continuent de ravager les forêts de la Colombie-Britannique et de l'Alberta.
C’est le tour de force réalisé par Domtar avec son programme de production de peupliers hybrides lancé en 1997 pour augmenter le rendement forestier. En multipliant par sept le rendement de la forêt naturelle, le géant papetier est ainsi capable d’augmenter ses efforts de conservation tout en maintenant son approvisionnement.
Le Forestier en chef du Québec, Louis Pelletier, a déposé au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, un cadre stratégique qui permettra d’augmenter la possibilité forestière de 50 % d’ici 2063 pour atteindre 50 millions de mètres cubes, et ce, tout en respectant les trois grands piliers de la Loi sur les Forêts que sont l’environnement, les aspects sociaux et l’économie.
Les forestiers porteront-ils bientôt des lunettes à réalité augmentée en 3D pour comprendre quelles essences d'arbres poussent dans la forêt voisine ou pour trouver leur matériel d'abattage? Pourront- ils un jour utiliser ces lunettes de haute technologie pour réduire l'empreinte environnementale de l'industrie des produits forestiers, de même que les risques pour la sécurité?
Komatsu Forest lançait récemment la toute nouvelle version de son populaire transporteur géant 895.
Komatsu Forest annonce la venue au printemps 2017 de la 931XC, soit la version 8 roues de son populaire modèle 931.
John Deere offre maintenant en Amérique du Nord le contrôle intelligent de flèche IBC en option pour tous ses porteurs 1910E. Maintenant disponible sur le plus gros porteur de la gamme John Deere, la technologie IBC augmente considérablement la productivité et l’efficacité de la machine tout en optimisant l’efficacité énergétique et la durée utile de la flèche
Le nouveau débardeur Tigercat 632E est le débardeur à quatre roues le plus puissant et productif jamais construit. Plusieurs améliorations ont été intégrées au nouveau modèle, fixant de nouveaux standards de productivité.
Le 880D remplace le très réussi Tigercat 880 : un transporteur forestier robuste, qui peut être configuré pour de nombreux usages, dont le chargement, le transport ou le façonnage du bois.
Le Règlement sur la santé et la sécurité dans les travaux d’aménagement forestiers (RSSTAF) et le Règlement sur les normes minimales de premiers secours et de premiers soins (RNMPSPS) édictent l’obligation pour un employeur de rendre accessible un véhicule de premiers secours tout comme d’assurer la présence d’infirmiers en forêt.
Assurez la sécurité, le confort et la productivité de vos travailleurs avec un approvisionnement continu de vêtements de travail et d’EPI de sécurité approuvés par l’industrie et résistants aux intempéries. L’exploitation forestière est un travail exigeant et vos travailleurs méritent des vêtements qui les aideront à être plus performants tout en étant bien protégés.
Les travailleurs sylvicoles sont exposés à de nombreux dangers en forêt. Leurs tâches s’effectuent souvent dans des conditions difficiles, ce qui augmente les risques d’accident. Année après année, on constate qu’une bonne proportion des lésions professionnelles dont ils sont victimes est attribuable aux chutes et glissades. Bien qu’il n’existe pas de solutions miracles, la planification et l’organisation du travail sont des étapes de gestion fondamentales par lesquelles une entreprise peut favoriser un environnement de travail sécuritaire. Nous vous proposons les actions suivantes afin de vous aider à diminuer les risques de chutes et de glissades en forêt.
L’industrie forestière fait face à des défis de taille lorsqu’il est question de la sécurité des travailleurs. Dans un récent article paru dans le Times Colonist, le vérificateur général John Doyle affirmait que la sécurité dans l’industrie forestière de la Colombie-Britannique était à peine comparable aux autres industries, avec trois fois le taux de mortalité des autres secteurs à risque élevé. Il mentionnait également que le coût total des blessures en milieu de travail et des décès des 10 dernières années représente au minimum 690 millions de dollars et qu’il est sans doute bien plus élevé.
Les zones d'exploitation contrôlées (zecs) sont à bout de souffle. Chaque année, elles engloutissent des millions de dollars pour entretenir les chemins forestiers sur leur territoire, mais cela ne suffit pas. Sans l'aide du gouvernement, l'accès au territoire sera compromis, avertit leur fédération.
Dans la cour de l’usine de pâte et papiers WestRock, à La Tuque, une pelle transborde les copeaux arrivés par train, en provenance des usines de l’Abitibi, dans un camion. Après quelques minutes, le camion est plein et il va ensuite décharger sa cargaison un peu plus loin dans la cour, pour être transformé en carton éventuellement. Cinq camions de Bécar, une filiale de Rémabec (voir encadré) travaille ainsi à temps plein dans la cour de Westrock pour faire plus de 400 voyages de camions par semaine, déchargeant près de 90 wagons.
Les plus récents modèles de grappins forestiers offerts sur le marché.
Après plus d'un an de sensibilisation auprès des autorités gouvernementales sur la dégradation de ses routes en raison du transport lourd, le maire d'Albertville, Martin Landry, se réjouit d'un dénouement prochain du litige.
Focus sur les transporteur offerts au Canada.
Le transport forestier sur les chemins municipaux est depuis longtemps une pomme de discorde entre citoyens, élus et industriels. Un accord a cependant finalement été trouvé.
Les élus de la MRC de Maria-Chapdelaine demandent au gouvernement du Québec de revoir en profondeur le financement des chemins multiressources, et ce, dans le but de maintenir un accès viable pour tous au territoire.
Mac Davis avait un problème. En tant que gestionnaire des terres et des équipements de C. E. Harrison and Sons Ltd— une entreprise forestière familiale multigénérationnelle basée à Parrsboro en Nouvelle-Écosse –, il avait la tâche d’entretenir le réseau de chemins forestiers de la région ouvert par l’entreprise depuis qu’elle a débuté ses opérations en 1934.
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) voit d'un bon œil l'engagement du ministre des Transports, Marc Garneau, à instaurer des mesures concrètes pour améliorer le système de transport canadien. M. Garneau a présenté son plan « Transport 2030 » aujourd'hui à Montréal.
Pas moins de 5,4 M $ de dollars sont disponibles en Abitibi-Témiscamingue pour des travaux permettant d’améliorer les chemins forestiers en 2016-2017.
Le gouvernement provincial va investir plus de 6 M$ sur la Côte-Nord pour la mise en œuvre du Programme de remboursement des coûts de chemins multi-ressources.
Le réseau des chemins forestiers principaux sur le territoire public de la Mauricie s'étend sur 2400 kilomètres. Le budget alloué par Québec à l'entretien de ce réseau est de 675 000 dollars par année alors qu'il était de 2,7 millions de dollars et que les besoins d'entretien sont grandissants.

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