Nouvelles
Le marché évoluant, d’ici quelques semaines, le commerce du bois de quatre pieds (communément appelé la « pitoune ») prendra fin. C’est ainsi que le 7 novembre dernier, après plus de 48 ans de carrière, le transporteur Denis Royer, 73 ans de Saint-Isidore, a effectué son dernier voyage.
Les 2e et 3e transformations du bois représentent une part importante des activités de l’industrie forestière au Québec. Boa-Franc, qui fabrique des planchers de bois franc préverni, compte 515 employés, dont 425 à Saint-Georges de Beauce, ce qui en fait le deuxième plus important employeur de la municipalité derrière Manac.
Les travailleurs de la scierie de Produits forestiers Résolu de Saint-Thomas-Didyme, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, ont été félicités vendredi parce qu'aucun accident de travail n'est survenu dans cette usine depuis presque cinq ans.
Les visiteurs ont répondu présents à la journée portes ouvertes de Produits forestiers Résolu (PFR), organisée samedi. Des chercheurs d'emplois sont même venus porter leur curriculum vitae dans l'espoir de travailler dans l'une des 14 usines de la région.
Nous avons tous un rôle à jouer dans la lutte contre les changements climatiques. À prime abord, des mesures de conservation rigoureuses dans la forêt boréale canadienne semblent une solution évidente! Toutefois, se limiter à la conservation représente une vue exagérément simplifiée du problème, qui est beaucoup plus complexe qu’il n’en a l’air à première vue. Les faits pourraient vous surprendre agréablement!
La rétention de la main-d'oeuvre représente un défi important pour l'industrie forestière. C'est d'ailleurs le thème du 75e congrès annuel de l'Association forestière de l'Abitibi-Témiscamingue, qui se tenait aujourd'hui au Centre des congrès de Rouyn-Noranda.
Avec la pénurie de main-d'oeuvre qui sévit, les employeurs usent de différentes stratégies pour attirer les travailleurs. Parmi elles, il y a le recrutement auprès des élèves. Le phénomène n'est pas nouveau, mais les jeunes n'ont jamais été autant sollicités.


Des entreprises comme Rio Tinto ont visité des écoles pour vanter leurs avantages et possibilités d’emploi.  La situation au niveau du recrutement est une situation préoccupante. Malgré tout, Rio Tinto est en mesure encore de bien tirer son épingle du jeu, mais on vise, oui, à recruter des gens plus jeunes. Il s'agit de la génération de demain au niveau des employés. , explique Véronick Lalancette, porte-parole de Rio Tinto.

Elle ajoute que diverses stratégies sont mises en place notamment au niveau des médias sociaux. On souhaite avoir un positionnement qui est plus jeune, plus dynamique.

Des représentants de Produits forestiers Résolu (PFR) et le Cégep de Saint-Félicien se sont même rendus en France cette année pour convaincre des élèves de venir suivre une formation dans le domaine forestier. Ceux-ci pourront bénéficier de stages.

Lire la suite
Les usines de Produits forestiers Résolu ouvraient leurs portes à la population, samedi, aux quatre coins du Saguenay-Lac-Saint-Jean. C’était le premier événement du genre organisé conjointement entre toutes les installations régionales de la multinationale et des milliers de curieux ont répondu à l’appel. 
Un an après le Sommet sur l’emploi en aménagement forestier, les partenaires de cette industrie s’engagent dans la mise en place d’un plan d’action sous la coordination du Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.
Produits forestiers Résolu a décidé de gâter ses actionnaires en leur retournant environ 135 millions sous forme de dividende spécial, alors que l'entreprise s'est récemment délestée de certaines usines aux États-Unis.
L’industrie forestière du Québec craint de ne pas être en mesure de remplacer ses travailleurs qui partiront à la retraite.
En septembre 2018, le FSC Canada a présenté sa norme d'aménagement forestier nationale au Comité des politiques et des normes (CPN) du FSC International pour approbation.
FSC Canada a présenté son nouveau conseil d'administration.
L’orignal est un magicien. Il peut transformer une forêt de feuillus en forêt de conifères ou encore faire apparaître une prairie forestière là où trônait une sapinière. Pour réussir ces prodiges, les orignaux doivent évidemment atteindre une densité critique et besogner pendant plusieurs années, mais leur action combinée peut métamorphoser les paysages après une coupe forestière. C’est ce que suggèrent des travaux menés en Norvège et au Québec auxquels collabore Laurent De Vriendt, du Département de biologie.
Après plusieurs années de disette, Lebel-sur-Quévillon s’apprête à nouveau à mordre à belles dents dans la prospérité économique. Les nombreux projets miniers qui se développent sur son territoire modifient petit à petit le paysage de la municipalité nordique.

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience sur notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Pour en savoir plus, lisez notre politique de confidentialité.