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Des milliers de personnes se sont déplacées au Québec pour le plus grand événement forestier du Canada.

Le chemin French à Island Brooks offre un paysage pittoresque digne d’une carte postale. Dans l’arrière-pays de Cookshire-Eaton, le territoire défriché il y a plus de 200 ans par des Loyalistes arrivés de la Nouvelle-Angleterre témoigne encore aujourd’hui du fruit d’un dur labeur. En bordure de la route de gravier, des bâtiments laissés à l’abandon éveillent ces images d’une colonisation figée dans le temps. En particulier en ce matin de mai, alors qu’une légère bruine enveloppe les champs et les bois d’une légère couche de vert tendre.

Vous avez tout ce dont vous avez besoin entre vos mains pour planifier votre visite au cœur de la forêt laurentienne, à Saint-Raymond-de-Portneuf en septembre! Les organisateurs de DEMO 2012 finalisent les préparatifs, le terrain est prêt à accueillir les exposants. Il ne manque plus que vous!

Alain Grenier et ses quatre employés parcourent la province avec deux broyeurs Morbark 3600 à la recherche de biomasse forestière. Tantôt appelé par des entreprises qui souhaitent s’en débarrasser, tantôt par d’autres qui veulent s’en procurer, Broyage Mobile Estrie travaille en intermédiaire.

La planification pour les conférences pré-DEMO et les démonstrations des machines forestières vont bon train. Les conférenciers ont été sélectionnés et les sites des expositions en mouvement sont construits.

Vendre des équipements ou vendre des concepts d’opérations, y a-t-il vraiment quelque chose de différent dans l’acte même? Je peux vous confirmer qu’il n’y en a pas dans l’action, mais plutôt dans ce qui doit être vendu, c’est là que ça se complique. 

Située en plein cœur de la forêt boréale et aux portes du territoire du Plan Nord, la Maison de la forêt sera établie sur le territoire de la MRC de Maria-Chapdelaine, plus précisément dans la ville de Dolbeau-Mistassini. Ce projet innovateur est très avancé, le montage financier devant être finalisé à l’automne 2011 et la construction de ce bâtiment d’architecture nordique devrait se faire en 2012.

La MRC de Portneuf est située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, entre les agglomérations urbaines de Québec et de Trois-Rivières. Ce vaste territoire d’un peu plus de 4 000 kilomètres carrés compte une population d’environ 46 500 personnes réparties au sein de 18 municipalités, ce qui en fait la MRC la plus populeuse de la grande région de Québec.

Au Québec, la prospérité de plusieurs régions est directement liée à la performance du réseau de création de valeur forestier. Ce réseau est initié par la demande d’un client qui peut se trouver à l’autre bout de la planète et il possède des ramifications qui s’étendent jusqu’aux décisions d’aménagement aux fins fonds de nos forêts. Entre le client final et la forêt se trouvent une multitude d’entreprises et d’individus devant interagir et collaborer pour mettre en place de nouvelles solutions d’affaires et créer de la richesse. De ces collaborations dépend l’efficacité du réseau. Bien sûr les défis sont importants, car la compétition est globale, la pression sur les coûts est constante, les marchés sont volatils et la mise en valeur d’une ressource naturelle sous gestion publique nécessite maintenant plus que jamais auparavant la recherche de consensus.  

Si vous vous aventurez dans le fond de l’atelier de la compagnie Nighthawk Timber à Timmins dans le nord de l’Ontario, il y a de fortes chances que vous y trouviez Jean-Marc Roy en train de ranger les pièces qu’il vient de recevoir de ses fournisseurs, ou encore occupé à organiser le travail des trois mécaniciens et des quatre aires de service que compte le garage. Il n’y a là rien d’inhabituel, jusqu’à ce que vous réalisiez que Jean-Marc Roy est âgé de 72 ans et qu’il est loin de vouloir prendre sa retraite.

Dans le cirque médiatique entourant la dernière campagne électorale fédérale, l’industrie forestière n’a toujours pas reçu l’attention qu’elle commande. On aurait pu s’attendre pourtant à ce qu’elle occupe une place au cœur des enjeux. Mais non, les années et les gouvernements passent et, depuis plus de cinq ans, on laisse le problème s’égarer loin dans le bois, loin des regards.

Il ne fait plus aucun doute, l’utilisation de la biomasse forestière est en pleine expansion partout au Canada. J’effectue des recherches sur ce sujet depuis 1978 en dépit du fait que la bioénergie fo-restière ait connu des hauts et des bas, ayant été à tour de rôle sujet chaud ou thématique négligée pour l’industrie forestière au cours des 30 dernières années.

Encore assommés par l’effondrement des marchés, les industriels se sont très peu manifestés au cours des 12 derniers mois. Une situation étrange pour un secteur de cette importance. On est en droit de se demander s’il existe encore un lieu, un événement, une occasion où les gens de la forêt puissent se prouver qu’ils sont toujours vivants ?

Le premier sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois s’est tenu en décembre dernier dans la Vieille Capitale, avec la participation de quelque 400 personnes. Un événement historique qui, tel que promis lors de son annonce en septembre 2006, a rassemblé tous les intervenants du secteur forestier, regroupés en 12 secteurs d’activités parmi lesquels on compte les industriels, les environnementalistes, les chercheurs, le monde municipal, les syndicats, les acteurs de l’aménagement forestier, de la forêt privée, du récréo-tourisme, de la faune et les représentants des Premières Nations.

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