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Dès janvier 2019, tous les futurs ingénieurs forestiers suivront un cours sur les valeurs autochtones et le rapport que les premières nations entretiennent avec la forêt.
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 447 773 $ au créneau d'excellence Bois Chaudière‑Appalaches (BOCA) pour effectuer une mission de veille technologique en Europe, mettre en œuvre une stratégie de développement et un plan d'action, implanter une approche de gestion allégée (lean management) et accompagner les gestionnaires dans l'amélioration de leurs pratiques de gestion des ressources humaines. Les quatre projets[1] présentés par le créneau s'inscrivent dans les objectifs de la démarche ACCORD et totalisent des investissements de 755 546 $.   
Le Gouvernement du Québec est heureux de soutenir la création de la Chaire de leadership en enseignement (CLE) en foresterie autochtone de l'Université Laval, une approche novatrice qui témoigne d'une volonté forte d'inclure les communautés autochtones et leurs membres dans la mise en valeur des ressources naturelles. Cette initiative apportera d'importantes retombées positives, tant pour les Autochtones que pour l'industrie forestière.
Pour mieux intégrer la vision des autochtones sur les forêts, l'Université Laval crée la Chaire de leadership en enseignement en foresterie autochtone.
Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Jim Carr, a soutenu vendredi que l'industrie forestière canadienne s'en sortait jusqu'ici assez indemne à la suite de l'imposition par Washington de tarifs douaniers sur le bois d'oeuvre, au printemps dernier.
C’est sous le thème « ENSEMBLE » que la nouvelle entité PRÉVIBOIS, issue de la fusion de l’ASSIFQ et de l’ASSPPQ, tiendra son premier congrès les 22, 23 et 24 novembre 2017 à l’hôtel Le Bonne Entente de Québec.
FPInnovations voit d’un bon œil le Cadre de la bioéconomie forestière pour le Canada présenté par le Conseil canadien des ministres des forêts (CCMF) lors de sa réunion annuelle tenue cette semaine à Ottawa, en Ontario. Le cadre cherche à créer une économie durable et à faible intensité de carbone basée sur l’une de principales industries du Canada, le secteur forestier.
Avec le soutien du Conseil canadien des ministres des forêts (CCMF), les entreprises forestières du Canada jouent un rôle crucial dans la lutte contre les changements climatiques et le risque de feux de forêt, la stimulation de l'innovation, l'expansion du commerce, le soutien à la biodiversité et la création d'emplois.
L'Association des produits forestiers du Canada(FPAC) et le Conseil canadien des ministres des forêts (CCMF) sont fiers d'ouvrir un appel de candidatures pour la sixième édition des Prix d'excellence pour les jeunes autochtones. 
Lors de son assemblée générale, les représentants de 42 groupements forestiers du Québec ont réélu pour une quatrième fois, monsieur Rénald Bernier à titre de président du Regroupement des sociétés d'aménagement forestier du Québec (RESAM).
Le secteur forestier est un moteur économique du Canada et un employeur important pour les Canadiens, y compris les peuples autochtones. Pour consolider sa compétitivité à long terme, le gouvernement du Canada encourage les innovations technologiques qui favoriseront la transformation de la filière en diversifiant son portefeuille de produits et de marchés.
 La société Kruger annonce aujourd'hui une transaction de 377,6 M $ pour la diversification des activités de ses usines de Brompton et Wayagamack vers des créneaux de spécialité tels que les emballages alimentaires flexibles, l'étiquetage et l'impression numérique. Réalisé avec la participation du gouvernement du Québec, ce projet majeur contribuera au maintien de plus de 500 emplois en Mauricie et en Estrie. L'annonce avait lieu aujourd'hui en présence du premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, de la ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Mme Dominique Anglade, et du président du Conseil et chef de la direction de Kruger, M. Joseph Kruger II, ainsi que des ministres Luc BlanchetteJulie Boulet, et Luc Fortin.

Kruger et le gouvernement du Québec ont conclu un partenariat en vertu duquel Investissement Québec, à titre de mandataire du gouvernement, accorde des prêts et une garantie de prêt totalisant 59,8 millions $, et acquiert une prise de participation de 37,5 %, soit 44,6 millions $, dans la nouvelle entité Papiers de spécialité Kruger Holding S.E.C. Celle-ci regroupe les actifs des usines de Brompton et Wayagamack, ainsi que la Centrale de cogénération à la biomasse adjacente à l'usine de Brompton.

Pour réaliser ce projet de diversification, Papiers de spécialité Kruger Holding S.EC. investira 107,5 millions $ au cours des trois prochaines années pour permettre aux usines de Brompton et Wayagamack de réduire graduellement la production de certains produits en décroissance, tels que le papier journal et le papier pour magazines, tout en accédant à de nouveaux marchés en croissance à travers le monde. Les investissements seront répartis comme suit :

  • Usine Wayagamack : 32,9 millions $
  • Usine de Brompton : 47,5 millions $
  • Usine de Trois-Rivières : 22,3 millions $
  • Centrale de cogénération à la biomasse (Brompton) : 4,8 millions $
Parmi les autres retombées importantes de ce projet, l'approvisionnement supplémentaire en copeaux, à raison de 100 000 tonnes métriques de plus par année, aura un impact positif direct sur le secteur du sciage au Québec.

Maximiser la complémentarité des opérations

La stratégie de diversification de ces usines s'appuie sur la complémentarité des différentes opérations de l'entreprise et c'est pourquoi le projet prévoit des investissements à la centrale de cogénération à la biomasse adjacente à l'usine de Brompton, ainsi qu'à l'atelier de pâte thermomécanique de l'usine de Trois-Rivières, qui approvisionnera les usines de Brompton et Wayagamack en matière première. 

Les sommes investies serviront à l'acquisition de nouveaux équipements de production, la modification d'équipements existants, des améliorations techniques pour accroître la productivité, ainsi que diverses mesures d'efficacité énergétique.

S'adapter à des marchés en transformation

La nouvelle entité des Papiers de spécialité de Kruger fournira des produits en forte demande en raison des changements dans les tendances de marché au Québec et à travers le monde, en particulier la demande accrue pour les emballages écologiques et la popularité grandissante du commerce en ligne. Quelques exemples de ces nouveaux produits de spécialité incluent des papiers pour emballages alimentaires, les produits d'étiquetage (papier siliconé) et le papier couché pour impression numérique sur presses à jet d'encre qui permettent notamment d'imprimer des catalogues et circulaires à grand tirage avec personnalisation pour le publipostage ciblé.

Au terme du projet, l'usine de Brompton aura cessé complètement la production de 200 000 tonnes par année de papier journal et se consacrera exclusivement aux nouveaux produits de spécialité.

Technologies vertes et innovation

Les papiers de spécialité développés par Kruger seront innovateurs et offriront plusieurs avantages concurrentiels, notamment l'ajout de filaments de cellulose (FC). Ce biomatériau de nouvelle génération est un additif de renforcement exclusif à Kruger, fabriqué dans la toute première usine de FC au monde construite à Trois-Rivières en 2014. Des tests menés par l'entreprise ont démontré que l'ajout de FC contribuera à rendre les produits à la fois plus résistants, plus légers et plus durables.
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) appuie totalement le Cadre de la bioéconomie forestière lancé aujourd'hui par le ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, et le Conseil canadien des ministres des forêts (CCMF). 

« Le Cadre de la bioéconomie forestière se fonde sur les pratiques d'aménagement durable de notre secteur et cherche à trouver une valeur environnementale et économique à toutes les parties de l'arbre. Il aidera le secteur forestier canadien à se positionner comme créateur de solutions dans notre virage vers une économie à faible empreinte de carbone », affirme le chef de la direction de l'APFC, Derek Nighbor. « Ce cadre est une importante étape qui place la foresterie comme joueur clé dans la bioéconomie, qui créera des emplois et nous aidera à atteindre les engagements du Canada en matière de changements climatiques. » 
Pour la première fois de son histoire, le Forest Stewardship Council (FSC), chef de file mondial de la certification forestière, tiendra son assemblée générale triennale au Canada. Ainsi, du 8 au 13 octobre, plus de 800 personnes (dont certains grands noms de la foresterie) venues de plus de 80 pays convergeront vers Vancouver pour échanger sur les moyens de promouvoir la foresterie responsable dans le monde entier.  
Si le conflit du bois d'oeuvre avec les Américains s'éternise durant une année avec les mêmes conditions, les producteurs des forêts privées au Saguenay-Lac-Saint-Jean y laisseront plus de 1 million $.
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