Selon le rapport de PwC sur les transactions dans le secteur forestier, papetier et des produits d'emballage (« FPP ») pour le premier trimestre (T1) de 2017, le nombre et la valeur des transactions de fusion et acquisition dans le secteur FPP ont augmenté par rapport au quatrième trimestre (T4) de 2016. Un total de 23 transactions de fusion et acquisition ont été annoncées au T1 de 2017, pour une valeur totale de 4,2 G$ US. Les facteurs fondamentaux du secteur des produits de la construction demeurent favorables en raison de la croissance constante du nombre de mises en chantier aux États-Unis, en hausse de 9,9 % au T4 de 2016 par rapport à la même période en 2015. 
Les gouvernements du Canada et du Québec ont annoncé l'offre d'un financement de 12,5 millions de dollars à l'entreprise Papier Masson, située à Gatineau, secteur Masson-Angers (Québec), afin de l'aider à implanter un nouveau procédé - le premier du genre en Amérique du Nord - de production de fibre de bois destinée à la fabrication de composites bois-plastique.
Produits forestiers Résolu a annoncé un bénéfice net selon les PCGR de 14 M$, soit 0,15 $ par action, pour le trimestre clos le 30 septembre 2016, contre une perte nette selon les PCGR de 6 M$, soit 0,07 $ par action, pour la période correspondante de 2015. Les ventes du trimestre ont atteint 888 M$, en baisse de 17 M$, soit 2 %, par rapport au troisième trimestre de 2015. La Société a dégagé un bénéfice net, avant les éléments hors gestion courante, de 19 M$, soit 0,21 $ par action, contre un bénéfice net de 14 M$, soit 0,15 $ par action, pour le troisième trimestre de 2015.
Le secteur du bois d'oeuvre a dégagé un bénéfice d'exploitation de 20 millions $ pour le trimestre, ce qui représente une amélioration de 24 millions $ par rapport au trimestre précédent.
Les charges liées à la fermeture d’une machine à papier ont plombé les résultats de Produits forestiers Résolu, au dernier trimestre.
Rencontré lors du Congrès de Montréal sur le bois, André Tremblay, le président directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec était tout sourire. « On a dénoncé depuis longtemps l’augmentation coût de la fibre avec le nouveau régime forestier. Je pense qu’avec sa cellule d’intervention le gouvernement nous a compris », s’est-il réjoui quelques jours après l’annonce du budget.
L'action de Domtar s'est considérablement appréciée mercredi après que la papetière eut largement dépassé les attentes des analystes au deuxième trimestre malgré des résultats en baisse.
Alors que s'intensifient les négociations pour en arriver à un accord sur l'accès au marché américain pour le bois d'œuvre canadien, les élus, les syndicats et les acteurs de l'industrie forestière s'unissent et interpellent le gouvernement fédéral afin qu'il s'assure qu'une éventuelle entente reconnaisse le régime forestier québécois et qu'il permette aux entreprises de sciage du Québec un libre accès au marché américain.
La reprise du marché de la construction aux États-Unis est plus lente que prévue, mais elle se matérialisera au cours des prochaines années, estime Brendan Lowney, directeur de l’entreprise d’analyse des marchés Forest Economic Advisor. Et le prix du bois augmentera pour atteindre 450$. 

Les années sombres du bois semblent être derrière les producteurs alors que les ventes ont été très bonnes dans la dernière année, sans toutefois atteindre les sommets de 2005. 

De l’aveu même du ministre provincial des Ressources naturelles, Denis Landry, l’industrie forestière au Nouveau-Brunswick traverse des moments difficiles, et ce en raison de la situation du marché mondial qui prévaut actuellement.

 

La Société pour la nature et les parcs et Greenpeace s’opposent aussi au projet de chemins pour les forestières, soulignant que ceux-ci vont empiéter sur l’habitat essentiel du caribou forestier, une espèce menacée.La nation crie de Waswanipi s’oppose fermement à la construction de nouveaux chemins forestiers dans le secteur de la rivière Broadback, au sud de la baie James. Ces chemins ouvriraient à l’industrie un territoire forestier toujours intact et considéré comme un habitat essentiel pour le caribou forestier, une espèce en péril.
Les experts internationaux se sont rencontrés à Québec pour échanger sur le bois feuillu.
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