Nouvelles de l’industrie

Les exportations allemandes de bois d'œuvre ont explosé aux États-Unis pendant la première moitié de l'année, alors que des droits punitifs ont été imposés sur le bois de sciage canadien.
Le prix du bois d'œuvre connaît des hausses exceptionnelles depuis le début du mois de juillet. L'augmentation des mises en chantier aux États-Unis, la montée du dollar canadien et l'application des taxes à la frontière américaine poussent les prix à la hausse. Les feux qui ravagent la forêt de la Colombie-Britannique contribuent également à la flambée des prix.
Alors que les vacances de la construction commencent, certains anticipent déjà le retour dans deux semaines en raison de la hausse du prix du contreplaqué.
Selon le rapport de PwC sur les transactions dans le secteur forestier, papetier et des produits d'emballage (« FPP ») pour le premier trimestre (T1) de 2017, le nombre et la valeur des transactions de fusion et acquisition dans le secteur FPP ont augmenté par rapport au quatrième trimestre (T4) de 2016. Un total de 23 transactions de fusion et acquisition ont été annoncées au T1 de 2017, pour une valeur totale de 4,2 G$ US. Les facteurs fondamentaux du secteur des produits de la construction demeurent favorables en raison de la croissance constante du nombre de mises en chantier aux États-Unis, en hausse de 9,9 % au T4 de 2016 par rapport à la même période en 2015. 
Les gouvernements du Canada et du Québec ont annoncé l'offre d'un financement de 12,5 millions de dollars à l'entreprise Papier Masson, située à Gatineau, secteur Masson-Angers (Québec), afin de l'aider à implanter un nouveau procédé - le premier du genre en Amérique du Nord - de production de fibre de bois destinée à la fabrication de composites bois-plastique.
Dès janvier 2019, tous les futurs ingénieurs forestiers suivront un cours sur les valeurs autochtones et le rapport que les premières nations entretiennent avec la forêt.
Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 447 773 $ au créneau d'excellence Bois Chaudière‑Appalaches (BOCA) pour effectuer une mission de veille technologique en Europe, mettre en œuvre une stratégie de développement et un plan d'action, implanter une approche de gestion allégée (lean management) et accompagner les gestionnaires dans l'amélioration de leurs pratiques de gestion des ressources humaines. Les quatre projets[1] présentés par le créneau s'inscrivent dans les objectifs de la démarche ACCORD et totalisent des investissements de 755 546 $.   
Le Gouvernement du Québec est heureux de soutenir la création de la Chaire de leadership en enseignement (CLE) en foresterie autochtone de l'Université Laval, une approche novatrice qui témoigne d'une volonté forte d'inclure les communautés autochtones et leurs membres dans la mise en valeur des ressources naturelles. Cette initiative apportera d'importantes retombées positives, tant pour les Autochtones que pour l'industrie forestière.
Pour mieux intégrer la vision des autochtones sur les forêts, l'Université Laval crée la Chaire de leadership en enseignement en foresterie autochtone.
Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Jim Carr, a soutenu vendredi que l'industrie forestière canadienne s'en sortait jusqu'ici assez indemne à la suite de l'imposition par Washington de tarifs douaniers sur le bois d'oeuvre, au printemps dernier.
C’est sous le thème « ENSEMBLE » que la nouvelle entité PRÉVIBOIS, issue de la fusion de l’ASSIFQ et de l’ASSPPQ, tiendra son premier congrès les 22, 23 et 24 novembre 2017 à l’hôtel Le Bonne Entente de Québec.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.
En relançant des négociations sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, il semble que l'administration Trump soit encline à revoir le dossier du bois d'oeuvre, qui pourrit les relations entre les deux pays depuis des décennies. Ne serait-il pas souhaitable, une fois pour toutes, que l'ALENA, qui s'applique sur les échanges des biens, des produits et de certains services, soit respecté dans le dossier du bois d'oeuvre?
Le ministre québécois des Finances, Carlos Leitão, est lui aussi ouvert à une potentielle renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec l'administration Trump, et suggère même que certains dossiers, comme le bois d'oeuvre, y soient enchâssés.
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) se réjouit de la signature de l'Accord économique commercial et global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne.
Philippe Couillard promet d’aider l’industrie forestière si elle devait être frappée par un tarif pouvant atteindre 25 % sur le bois d’œuvre.

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