Nouvelles de l’industrie

L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) exprime aujourd'hui son soutien à l'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne, qui s'applique de façon provisoire à compter d'aujourd'hui. Cette entente entraîne l'élimination immédiate de quotas et de tarifs allant jusqu'à 10 % sur les exportations canadiennes de panneaux à base de bois et d'autres produits du bois vers l'Union européenne.
Les exportations allemandes de bois d'œuvre ont explosé aux États-Unis pendant la première moitié de l'année, alors que des droits punitifs ont été imposés sur le bois de sciage canadien.
Le prix du bois d'œuvre connaît des hausses exceptionnelles depuis le début du mois de juillet. L'augmentation des mises en chantier aux États-Unis, la montée du dollar canadien et l'application des taxes à la frontière américaine poussent les prix à la hausse. Les feux qui ravagent la forêt de la Colombie-Britannique contribuent également à la flambée des prix.
Alors que les vacances de la construction commencent, certains anticipent déjà le retour dans deux semaines en raison de la hausse du prix du contreplaqué.
Selon le rapport de PwC sur les transactions dans le secteur forestier, papetier et des produits d'emballage (« FPP ») pour le premier trimestre (T1) de 2017, le nombre et la valeur des transactions de fusion et acquisition dans le secteur FPP ont augmenté par rapport au quatrième trimestre (T4) de 2016. Un total de 23 transactions de fusion et acquisition ont été annoncées au T1 de 2017, pour une valeur totale de 4,2 G$ US. Les facteurs fondamentaux du secteur des produits de la construction demeurent favorables en raison de la croissance constante du nombre de mises en chantier aux États-Unis, en hausse de 9,9 % au T4 de 2016 par rapport à la même période en 2015. 
La Scierie Girard intente une poursuite de 1,5 M$ contre Cascades et Graphic Packaging pour des dommages subis à la suite de l’interruption illégale d’un contrat d’approvisionnement de copeaux de bois.
Le Canada se rabat sur l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) pour mettre fin aux droits compensateurs que lui imposent les États-Unis sur le bois d'oeuvre.
Nous vivons actuellement la troisième plus longue période d’expansion économique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Souvent qualifiée de timide en raison d’une croissance lente, la reprise économique se poursuit depuis plus de huit ans et motive en grande partie la demande croissante pour bon nombre de produits forestiers (pâte de bois, panneaux, bois d’oeuvre et produits de bois à valeur ajoutée). Autant les marchés émergents, la Chine en tête de proue, que le traditionnel marché américain, se sont avérés de formidables débouchés pour les produits forestiers canadiens. Parallèlement, de nombreux phénomènes ponctuels et structurels sont venus altérer l’offre et la demande de produits forestiers sur les marchés nord-américains.États des marchés en forêt privée
C’est à la suite d’une assemblée générale spéciale qui se tenait en soirée au Centre de foires de Sherbrooke que les délégués du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec (SPFSQ) ont pris une décision historique. Dorénavant, le prix du bois de sciage résineux sapin-épinette des producteurs forestiers de l’Estrie et de la Montérégie sera déterminé suite à une négociation collective menée par le SPFSQ auprès des scieries.
Produits forestiers Résolu (PFR) invite les grandes villes du Saguenay-Lac-Saint-Jean à joindre leur voix dans la bataille que mène actuellement l’industrie forestière face aux différents marchés mondiaux, dont celui des États-Unis.
Depuis quelques années, le magazine Opérations forestières lance un numéro thématique annuel sur la relève, comme nous vous le proposons dans cette édition de septembre 2017. Tant qu’à parler de la relève, nous avons décidé de vous parler des outils technologiques et de la révolution 4.0 qui nous pend au bout du nez.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.
En relançant des négociations sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, il semble que l'administration Trump soit encline à revoir le dossier du bois d'oeuvre, qui pourrit les relations entre les deux pays depuis des décennies. Ne serait-il pas souhaitable, une fois pour toutes, que l'ALENA, qui s'applique sur les échanges des biens, des produits et de certains services, soit respecté dans le dossier du bois d'oeuvre?
Le ministre québécois des Finances, Carlos Leitão, est lui aussi ouvert à une potentielle renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec l'administration Trump, et suggère même que certains dossiers, comme le bois d'oeuvre, y soient enchâssés.
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) se réjouit de la signature de l'Accord économique commercial et global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne.
Philippe Couillard promet d’aider l’industrie forestière si elle devait être frappée par un tarif pouvant atteindre 25 % sur le bois d’œuvre.

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