Nouvelles de l’industrie

Les livraisons de bois d'oeuvre de la Colombie-Britannique vers les États-Unis ont plongé de 20 pour cent en mars par rapport à l'an dernier, en raison des problèmes connus par le secteur du transport ferroviaire, a indiqué lundi le gouvernement fédéral.
Le représentant du Nouveau-Brunswick dans le dossier du bois d'oeuvre, l'ex-ambassadeur américain David Wilkins, est confiant de voir une issue positive pour la province. Mais d'ici là, l'industrie pourrait connaître des difficultés.
L'année 2018 s'annonce prometteuse pour l'industrie forestière, malgré l'imposition de taxes par les États-Unis sur les importations de bois d'œuvre canadien, selon le professeur Luc Bouthillier.
Tirée par la croissance économique, les nouvelles capacités de production en Europe de l’Est et la demande de biocarburant, la production mondiale de bois  connait une forte croissance, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Pour la septième année consécutive, la production mondiale des principaux produits ligneux s’est envolée en 2016 atteignant un taux de croissance de 3 à 6%, a récemment relevé l’agence onusienne. 
L'Association des produits forestiers du Canada (APFC) exprime aujourd'hui son soutien à l'Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne, qui s'applique de façon provisoire à compter d'aujourd'hui. Cette entente entraîne l'élimination immédiate de quotas et de tarifs allant jusqu'à 10 % sur les exportations canadiennes de panneaux à base de bois et d'autres produits du bois vers l'Union européenne.
Les exportations allemandes de bois d'œuvre ont explosé aux États-Unis pendant la première moitié de l'année, alors que des droits punitifs ont été imposés sur le bois de sciage canadien.
Dans sa mise à jour du 1er avril, le Forestier en chef, Louis Pelletier, impose une réduction des possibilités forestières de 76 000 mètres cubes de bois sur la Côte-Nord. Si dans l’immédiat, la décision n’a pas d’impact sur les opérations de Produits forestiers Résolu (PFR), elle risque d’en avoir dans le futur.
L’écart entre le prix que le Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie souhaite obtenir et ce qu’offre Temrex diminue.
Temrex et le Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie ont exposé des positions divergentes, hier, devant la Régie des marchés agricoles.
L’amélioration de la croissance des forêts représente tout un défi. La solution à un problème peut en effet provoquer l’apparition d’un autre problème.
Le conflit qui oppose le Canada et les États-Unis sur la question du bois d’oeuvre, marqué il y a un an par des sanctions atteignant aujourd’hui un peu plus de 20 %, sera de nouveau entendu par un comité de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les 300 travailleurs sylvicoles du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie votent à plus de 90 % en faveur de la grève.
Le gouvernement débloque 127 millions $ supplémentaires pour la forêt. Ces sommes serviront notamment à bonifier le Programme Innovation Bois qui vise la création de nouveaux produits. Le budget de ce programme est passé de 22,5 millions $ à 70 millions $, en raison de sa grande popularité.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.
En relançant des négociations sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, il semble que l'administration Trump soit encline à revoir le dossier du bois d'oeuvre, qui pourrit les relations entre les deux pays depuis des décennies. Ne serait-il pas souhaitable, une fois pour toutes, que l'ALENA, qui s'applique sur les échanges des biens, des produits et de certains services, soit respecté dans le dossier du bois d'oeuvre?
Le ministre québécois des Finances, Carlos Leitão, est lui aussi ouvert à une potentielle renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec l'administration Trump, et suggère même que certains dossiers, comme le bois d'oeuvre, y soient enchâssés.
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) se réjouit de la signature de l'Accord économique commercial et global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne.

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