Nouvelles de l’industrie

Lors du Carrefour Forêts 2019, le directeur exécutif de Chantiers Chibougamau, Frédéric Verrealt a fait une analogie fort intéressante entre Obélix et l’industrie forestière. « Sans le vouloir, on s’est rendu compte il y a quelques années que notre produit était un puits de carbone, a-t-il dit. C’est un peu comme si on était tombé dans la potion magique des changements climatiques. Auj-ourd’hui, partout aux États-Unis et en Europe, on nous appelle pour nous demander s’il est possible de bénéficier de nos produits, car ils répondent à un besoin contemporain. »
Entre janvier et décembre 2018, les producteurs forestiers visés par les 13 plans conjoints de producteurs de bois du Québec ont mis en marché environ 6,4 Mm³ solides de bois, toutes essences confondues, soit une hausse de 4 % par rapport à l'année 2017. En 2018, 76 % des livraisons du bois en provenance de la forêt privée furent destinées aux usines de sciage, 15 % aux usines de pâtes et papiers et 9 % aux usines de panneaux et autres utilisations.
Contrairement à 2018, les analystes anticipent que ce sera la variation de la demande et non les interruptions de l'offre qui sera le plus susceptible d'influencer le prix du bois d'œuvre. En effet, puisque les banquiers centraux ont été actifs ces derniers temps, l'impact des hausses de taux d'intérêt sur le marché de l'habitation sera à surveiller avec les chiffres des mises en chantier au Canada et aux États-Unis.
Produits forestiers Résolu n’a pas échappé aux effets de la fluctuation des prix du bois d’oeuvre l’an dernier et a vu son action plonger en Bourse jeudi. À la Bourse de Toronto, le titre de la compagnie forestière a abandonné 12,4 %, ou 1,47 $, au cours de la séance, pour se négocier à 10,41 $.
L’industrie forestière sera encore confrontée à de la volatilité l’an prochain, selon le Mouvement Desjardins, alors que rien ne laisse entrevoir une résolution rapide de la dispute canado-américaine sur le bois d’œuvre.
L’industrie forestière sera encore confrontée à de la volatilité l’an prochain, selon le Mouvement Desjardins, alors que rien ne laisse entrevoir une résolution rapide de la dispute canado-américaine sur le bois d’oeuvre.
Après avoir reçu plus de 25 millions $ de l’État québécois, l’entreprise CO2 Solutions jette l’éponge. En difficultés financières, la direction vend la totalité de ses actifs, notamment à une multinationale italienne.
Stimulée par le créneau des appartements locatifs, 2019 a été la meilleure année en 15 ans pour la construction résidentielle dans les centres urbains de plus de 10 000 habitants au Québec.  
Québec doit revoir son régime forestier et être plus proactif pour la récolte des superficies touchées par la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), estime Alliance forêt boréale. Deux enjeux qui seront à l’agenda de l’organisme dans la prochaine année.
L’agriculture et la foresterie privée au Bas-Saint-Laurent bénéficient maintenant d’un instrument de nouvelle génération pour accélérer leur développement. Une équipe d’intervention tactique, nommée AGROFOR, est à pied d’œuvre depuis quelques mois pour soutenir la réalisation de projets collectifs et structurants pour l’économie et les municipalités de la région.«Le potentiel de développement lié à l’agriculture et la foresterie privée au Bas-Saint-Laurent nécessitait d’être mis en valeur par de nouveaux moyens», affirme Guylaine Sirois, préfet de la MRC de Témiscouata et représentante de la Table régionale des élus municipaux du Bas-Saint-Laurent «AGROFOR est un levier supplémentaire pour l’économie des collectivités bas-laurentiennes», ajoute-t-elle.Trois projets sont présentement accompagnés par AGROFOR : le maintien et le renforcement de l’Abattoir de Luceville; le développement de la filière des petits fruits par ATAB, coopérative de solidarité; ainsi que le projet de valorisation de la fibre du lin, piloté par la MRC de La Mitis. De plus, des démarches sont en cours pour identifier des projets dans les filières de produits forestiers (biomasse, granules...). Ces projets ont été identifiés par des intervenants du milieu, sur la base d’un processus de sélection et de priorisation dont certains doivent démarrer dans les prochains mois.Lire la suite
La Branche Saguenay–Lac-Saint-Jean du Conseil du bâtiment durable du Canada-Québec et la formation continue de l’UQAC (CESAM), ont invité trois experts, hier, pour discuter des avantages, possibilités et défis d’utiliser le matériau bois dans la construction non résidentielle. Ils ont ainsi présenté leur vision quant aux différents défis et possibilités, mais aussi certains mythes qui persistent en lien avec les constructions en bois. L’événement a eu lieu dans le cadre d’un 5 à 7 au Pavillon Mellon d’Arvida, bâtiment où le bois est à l’honneur.
Les réductions de la production canadienne et une reprise des mises en chantier aux États-Unis alimentée par la demande des consommateurs devraient améliorer les perspectives des industries du bois d’œuvre et des panneaux cette année, soulignent des analystes.
J’aime beaucoup les chansons de Richard Desjardins. Et je crois aussi qu’il avait en partie raison de tirer la sonnette d’alarme sur les pratiques forestières il y a 20 ans, lorsqu’il a produit l’Erreur boréale en 1998. Mais je suis grandement déçu, quand il dit que la forêt boréale n’est pas en santé aujourd’hui.
Alors que les libéraux ont profité du congrès du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) pour dresser le bilan des actions prisent au cours des quatre dernières années à la tête du gouvernement, les partis d’opposition sont venus présenter comment ils souhaitent valoriser la forêt s’ils sont portés au pouvoir.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, promet des investissements de plus de 827 M $ afin de soutenir la nouvelle Stratégie de développement de l’industrie québécoise des produits forestiers 2018-2023.
Le gouvernement débloque 127 millions $ supplémentaires pour la forêt. Ces sommes serviront notamment à bonifier le Programme Innovation Bois qui vise la création de nouveaux produits. Le budget de ce programme est passé de 22,5 millions $ à 70 millions $, en raison de sa grande popularité.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.

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