Nouvelles de l’industrie

Les gouvernements du Canada et du Québec ont annoncé l'offre d'un financement de 12,5 millions de dollars à l'entreprise Papier Masson, située à Gatineau, secteur Masson-Angers (Québec), afin de l'aider à implanter un nouveau procédé - le premier du genre en Amérique du Nord - de production de fibre de bois destinée à la fabrication de composites bois-plastique.
Produits forestiers Résolu a annoncé un bénéfice net selon les PCGR de 14 M$, soit 0,15 $ par action, pour le trimestre clos le 30 septembre 2016, contre une perte nette selon les PCGR de 6 M$, soit 0,07 $ par action, pour la période correspondante de 2015. Les ventes du trimestre ont atteint 888 M$, en baisse de 17 M$, soit 2 %, par rapport au troisième trimestre de 2015. La Société a dégagé un bénéfice net, avant les éléments hors gestion courante, de 19 M$, soit 0,21 $ par action, contre un bénéfice net de 14 M$, soit 0,15 $ par action, pour le troisième trimestre de 2015.
Le secteur du bois d'oeuvre a dégagé un bénéfice d'exploitation de 20 millions $ pour le trimestre, ce qui représente une amélioration de 24 millions $ par rapport au trimestre précédent.
Les charges liées à la fermeture d’une machine à papier ont plombé les résultats de Produits forestiers Résolu, au dernier trimestre.
Rencontré lors du Congrès de Montréal sur le bois, André Tremblay, le président directeur général du Conseil de l’industrie forestière du Québec était tout sourire. « On a dénoncé depuis longtemps l’augmentation coût de la fibre avec le nouveau régime forestier. Je pense qu’avec sa cellule d’intervention le gouvernement nous a compris », s’est-il réjoui quelques jours après l’annonce du budget.
Produits forestiers Résolu s'est vu décerner le prix Mercure de la catégorie Développement durable lors du Gala des Mercuriades 2017, qui avait lieu au Palais des Congrès de Montréal le 24 avril dernier. L'entreprise a reçu les éloges du jury pour sa participation au projet des Serres Toundra, de Saint-Félicien (Québec), une coentreprise innovatrice dont elle est l'un des principaux partenaires.
Les milieux forestier et politique ainsi que la population se mobilisent à nouveau et organisent une deuxième grande marche symbolique, à l'occasion de la Fête des travailleurs et du Mois de l'arbre, le 30 avril prochain, mais cette fois à Dolbeau-Mistassini. Toujours sous le thème « Cultiver nos forêts pour la planète », ce rassemblement se voudra encore un moment de solidarité ultime pour orienter l'avenir de l'industrie forestière régionale et nationale, démontrant ainsi de façon positive la mobilisation populaire derrière ce secteur si important de notre économie.
Le conflit du bois d'oeuvre, le cinquième depuis 1982, est officiellement lancé. Les exportations canadiennes vers les États-Unis seront frappées mardi par un droit compensateur de 19,88 %, selon ce qui ressort d'un communiqué de l'industrie américaine diffusé lundi soir.
Les scieurs québécois vont avoir toutes les misères du monde à faire face à la combinaison d'une surtaxe sur le bois d'oeuvre exporté aux États-Unis et l'imposition de quotas par le gouvernement américain, alors qu'ils sont les industriels de l'Amérique du Nord qui doivent payer la fibre la plus chère en raison de l'entrée en vigueur du régime forestier.
Le Canada et les États-Unis sont entrés dans un autre conflit sur le bois d'oeuvre. Mais qu'entend-on par bois d'oeuvre et que représente cette industrie pour l'économie canadienne? Voici quelques explications en chiffres.
Le président américain Donald Trump a livré une autre attaque verbale contre le Canada - sa plus virulente jusqu'à maintenant.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.
En relançant des négociations sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, il semble que l'administration Trump soit encline à revoir le dossier du bois d'oeuvre, qui pourrit les relations entre les deux pays depuis des décennies. Ne serait-il pas souhaitable, une fois pour toutes, que l'ALENA, qui s'applique sur les échanges des biens, des produits et de certains services, soit respecté dans le dossier du bois d'oeuvre?
Le ministre québécois des Finances, Carlos Leitão, est lui aussi ouvert à une potentielle renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec l'administration Trump, et suggère même que certains dossiers, comme le bois d'oeuvre, y soient enchâssés.
Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) se réjouit de la signature de l'Accord économique commercial et global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne.
Philippe Couillard promet d’aider l’industrie forestière si elle devait être frappée par un tarif pouvant atteindre 25 % sur le bois d’œuvre.

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