Nouvelles de l’industrie

Les prix pour le bois d’œuvre et les panneaux structuraux avaient commencé l’année 2018 avec une vigueur spectaculaire qui s’est poursuivie jusqu’à la mi-année. Le déclin observé à partir de juin a été tout aussi imposant, ce qui ramène les prix à un plus faible niveau d’ici la fin de l’année et jusqu’au début 2019. Depuis octobre, les prix ont frôlé la limite des opérations rentables dans les scieries les moins performantes. On a observé récemment des fermetures en Colombie-Britannique qui ne furent toutefois pas dictées par la baisse des prix autant que par la disponibilité de la ressource.
Le prix du bois d'oeuvre a chuté à l'automne encore plus vite qu'il n'avait grimpé au cours de l'été, ce qui n'empêche pas les entreprises québécoises d'investir dans la modernisation de leurs installations.
Le prix du bois d’oeuvre est en chute libre depuis le début de l’automne. Il s’agit de la plus importante baisse de prix enregistrée depuis les 30 dernières années, alors que les ventes du 1000 PMP (pied mesure de planche) se rapprochent dangereusement des coûts de production des usines québécoises.
Que ce soit en Montérégie ou dans la région de Chaudière-Appalaches, deux entreprises ont choisi de miser sur le 4.0 pour contrer leurs problèmes de recrutement. Les résultats sont meilleurs que prévu. Toutes deux ont vu leur productivité augmenter et l'une a doublé son chiffre d'affaires.
Accros à la faiblesse du dollar, les entreprises canadiennes de tous les secteurs d'activité ont négligé les investissements nécessaires pour mieux affronter la concurrence. Plusieurs d'entre elles sont donc devenues plus vulnérables si l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) disparaissait ou si de nouvelles barrières tarifaires apparaissaient.
L’industrie américaine du papier journal ne souffre pas des importations canadiennes, a tranché mercredi la Commission américaine du commerce international, dont la décision est une réponse sans équivoque à la plainte d’un producteur de l’État de Washington.
Un homme de 68 ans de Saint-Claude a subi une mort tragique cette fin de semaine en abattant un arbre.
La Nouvelle-Écosse s'engage à réduire les coupes à blanc et accepte les recommandations d'un rapport qui lui a été remis en août, lui demandant de revoir ses pratiques forestières pour faire de la protection des écosystèmes et de la biodiversité une priorité.
La carte interactive et le service de cartographie Web (WMS) présentant les données écoforestières du Québec sont maintenant accessibles à tous!
Lorsque l’immobilier va, tout va pour l’économie nord-américaine. Bois d’œuvre, ciment, matériel électrique, électroménagers, crédit bancaire… la liste des industries qui dépendent de la construction et de la vente de maisons est longue.
Même si le thème de la culture forestière avait plutôt une saveur philosophique, la réalité terrain a vite teinté les interventions lors du congrès 2018 de l’Association forestière de la Vallée du Saint-Maurice tenu jeudi à Trois-Rivières. Et la question de la main-d’oeuvre a inévitablement été abordée dans les diverses présentations.
Le gouvernement du Canada s'est engagé à promouvoir l'égalité entre les sexes et comprend l'importance d'offrir plus de possibilités aux femmes dans toutes les sphères de la vie au Canada pour renforcer leur autonomie. Par nos investissements dans des projets qui améliorent la sécurité économique des femmes, nous contribuons à créer des conditions propices à leur réussite, de même qu'à celle de leur famille et de leur collectivité.Terry Duguid, secrétaire parlementaire de la ministre de la Condition féminine, a annoncé aujourd'hui, au nom de l'honorable Maryam Monsef, ministre de la Condition féminine, que le gouvernement du Canada appuiera financièrement un projet visant à accroitre la sécurité économique des femmes en Ontario et dans l'ensemble du Canada.L'Institut forestier du Canada recevra 467 000 $ pour un projet de 36 mois intitulé « Plan d'action pour l'égalité entre les sexes dans l'industrie forestière ». Ce projet vise à éliminer les obstacles systémiques empêchant les femmes de faire carrière et d'obtenir les emplois bien rémunérés de la classe moyenne dans ce secteur. Au nombre de ces obstacles, il y'a l'iniquité salariale et les problèmes de garde d'enfants, l'accès inégal à la formation et aux métiers, aux postes de gestion, ainsi qu'une méconnaissance du secteur en général.Dans le secteur forestier, les femmes sont sous-représentées à tous les niveaux. Le projet réunira des femmes travaillant déjà dans ce secteur et des parties prenantes de l'industrie, des ONG, des groupes autochtones, des associations professionnelles et des femmes désirant travailler dans ce secteur, afin d'élaborer et de mettre en œuvre un plan stratégique national visant à multiplier les débouchés pour les femmes dans cette industrie.La semaine dernière, le gouvernement du Canada a déposé son Énoncé économique de l'automne 2018, qui vise la croissance de l'économie au moyen d'une série d'investissements dans la création d'emplois bien rémunérés pour la classe moyenne. Il est notamment proposé d'affecter 800 millions de dollars additionnels sur cinq ans au Fonds stratégique pour l'innovation, afin d'appuyer l'innovation dans tous les secteurs de l'économie canadienne. De ce montant, 100 millions de dollars seront consacrés au soutien du secteur forestier.Citations« Notre gouvernement sait que nos investissements dans les femmes profitent à toute la population puisqu'ils renforcent l'ensemble de l'économie. D'où l'importance de ces projets, qui créeront des conditions propices à l'épanouissement professionnel et personnel des femmes. En finançant des organismes comme l'Institut forestier du Canada, dont le travail vise à éliminer les obstacles limitant le pouvoir d'action des femmes, nous donnons à l'ensemble des Canadiennes et Canadiens une chance réelle et équitable de réussir, indépendamment de leur sexe et de leur identité de genre. »L'honorable Maryam Monsef, P.C., députéeMinistre de la Condition féminine« L'institut forestier du Canada a fait ses preuves quant à sa capacité de soutenir et de faire croitre l'industrie forestière canadienne grâce à l'excellence de sa recherche et sa longue expérience des partenariats collaboratifs. Encore une fois, l'Institut ouvre la voie et innove en lançant un plan d'action visant à recruter, maintenir en poste et promouvoir les femmes dans l'industrie forestière. Ainsi, les femmes auront un accès égal à des emplois valorisants de la classe moyenne dans cette industrie. Notre gouvernement est heureux d'appuyer ces efforts importants. »Terry DuguidSecrétaire parlementaire de la ministre de la Condition féminineDéputé de Winnipeg-Sud« C'est avec joie que nous accueillons le soutien du gouvernement fédéral pour nous aider à éliminer les obstacles qui empêchent les femmes qui le désirent de travailler dans l'industrie forestière. Munis d'un plan élaboré à l'aide de l'analyse comparative entre les sexes, nous allons pouvoir créer des milieux de travail qui encourageront plus de femmes à rechercher de l'emploi dans le secteur sylvicole et de la bioéconomie, où l'expertise en STEGMA est très recherchée. »Dana CollinsDirectrice générale, Institut forestier du CanadaLes faits en bref Les femmes sont sous-représentées dans les métiers spécialisés et dans d'autres professions traditionnellement occupées par des hommes. Par exemple, en 2016, 83 % de la main-d'œuvre dans le secteur forestier était composée d'hommes comparé à seulement 17 % de femmes. Ce ratio est semblable à celui que l'on peut voir dans les autres sous-secteurs des ressources naturelles.  Le McKinsey Global Institute estime que l'adoption de mesures pour faire progresser l'égalité des sexes, notamment pour augmenter la participation des femmes au marché du travail et leur assurer une meilleure représentation dans le secteur des technologies, renforcerait l'économie du Canada, qui pourrait y gagner 150 milliards de dollars d'ici 2026.  L'insécurité économique continue de toucher un nombre disproportionné de femmes. En 2015, les Canadiennes ont gagné seulement 87 cents pour chaque dollar gagné par les Canadiens. Elles sont beaucoup plus susceptibles d'occuper un emploi à temps partiel (les femmes représentent 76 % de la main-d'œuvre à temps partiel), et 25 % d'entre elles affirment travailler à temps partiel en raison de leurs responsabilités en matière de garde d'enfants.  La sécurité économique comprend la sécurité sociale de base, c'est-à-dire de pouvoir satisfaire des besoins essentiels comme la santé, l'éducation et le logement.  En octobre 2017, Condition féminine Canada a invité des organismes à proposer des projets pour promouvoir la sécurité économique des femmes au Canada en tâchant de remédier à certaines des causes fondamentales de l'inégalité, dont, notamment, des obstacles comme l'accès aux services de garderie, les salaires inégaux et l'écart salarial entre les femmes et les hommes. À la suite d'appel de propositions intitulées Promouvoir la sécurité économique des femmes et Améliorer la sécurité et la prospérité économiques des femmes autochtones, plus de 45 projets d'une durée de trois ans ont été approuvés. Ces projets recevront un financement totalisant 15 millions de dollars qui s'inscrit dans nos efforts continus pour renforcer l'autonomie économique des femmes et faire avancer l'égalité entre les sexes au Canada.
Alors que les libéraux ont profité du congrès du Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) pour dresser le bilan des actions prisent au cours des quatre dernières années à la tête du gouvernement, les partis d’opposition sont venus présenter comment ils souhaitent valoriser la forêt s’ils sont portés au pouvoir.
Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, promet des investissements de plus de 827 M $ afin de soutenir la nouvelle Stratégie de développement de l’industrie québécoise des produits forestiers 2018-2023.
Le gouvernement débloque 127 millions $ supplémentaires pour la forêt. Ces sommes serviront notamment à bonifier le Programme Innovation Bois qui vise la création de nouveaux produits. Le budget de ce programme est passé de 22,5 millions $ à 70 millions $, en raison de sa grande popularité.
Le ton se durcit à Washington à propos du bois d'oeuvre, estime le négociateur du Québec dans ce dossier, Raymond Chrétien, qui continue de plaider pour une solution négociée entre le Canada et les États-Unis.
Alors que plane une fois encore la menace de mesures de représailles contre l’industrie forestière québécoise, les maires de Rouyn-Noranda et Senneterre ont directement interpellé le premier ministre du Canada pour qu’un nouvel accord sur le bois d’œuvre soit rapidement signé.
En relançant des négociations sur le commerce entre le Canada et les États-Unis, il semble que l'administration Trump soit encline à revoir le dossier du bois d'oeuvre, qui pourrit les relations entre les deux pays depuis des décennies. Ne serait-il pas souhaitable, une fois pour toutes, que l'ALENA, qui s'applique sur les échanges des biens, des produits et de certains services, soit respecté dans le dossier du bois d'oeuvre?

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