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Les équipements de l’avenir

Le manque de main-d'œuvre, le besoin d'un rendement accru et d'un produit de grande qualité font en sorte que les équipements sont de plus en plus sophistiqués. Quatre équipementiers sont venus dresser le bilan de la situation et donner des perspectives d'avenir lors de la Convention sur le bois de Montréal le 19 février dernier.


20 février 2015
Par Guillaume Roy


Sujets

Le manque de main-d’œuvre, le besoin d’un rendement accru et d’un produit de grande qualité font en sorte que les équipements sont de plus en plus sophistiqués. Quatre équipementiers sont venus dresser le bilan de la situation et donner des perspectives d’avenir lors de la Convention sur le bois de Montréal le 19 février dernier.

« Dans le futur, nos équipements devront être encore plus rapides », mentionne Éric Michaud, vice-président aux ventes du Groupe BID. Son entreprise souhaite atteindre une vitesse de 300 pièces par minutes alors que la limite actuelle est de 250.

Vision numérique, physique optique, intelligence artificielle et ondes électromagnétiques, sont des termes communs dans le monde de l’optimisation, mais pas pour le commun des mortels. Selon Sylvain Magnan, président d’Autolog, les équipements doivent simplifier les commandes, car l’opérateur n’a pas besoin de savoir tout ce qui se passe dans la machine. C’est pourquoi le service est si important pour bâtir une relation de confiance avec les clients. Autolog a d’ailleurs triplé le nombre d’employés dédié au service au cours des deux dernières années.

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Pour Jan-Eric Dahlberg, directeur des ventes pour Söderhamn Eriksson AB, les scieries d’aujourd’hui doivent être en mesure d’augmenter les rendements pour produire le maximum de valeur avec le bois qui entre dans l’usine. Pour y parvenir, Soderham Erikson s’attaque entre autres aux goulots d’étranglement dans les usines en offrant un optimiseur au délignage en mesure de traiter 75 pièces par minute.

Produits Gilbert a fait sa renommée avec ses équipements de rabotage, qui représentent 70 % de son chiffre d’affaires. Pour continuer à améliorer la technologie, l’entreprise de Roberval a développé un logiciel de contrôle de la qualité, en mesure de corriger les défauts des têtes de rabotage, avec un iPad ou un iPhone. De plus, Heidi Danbrook, directrice des ventes pour Produits Gilbert, a présenté de nouveaux cercles de coupes qui comprennent 42 couteaux. « C’est la nouvelle façon de faire du rabotage », a-t-elle dit, en mentionnant que trois machines avec ces couteaux ont été installées en Idaho.


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