Opérations Forestières

Nouvelles Nouvelles de l’industrie
L’économie circulaire: l’exemple du secteur forestier québécois


20 mai 2021
Par Le Soleil
L’économie circulaire se définit comme un «système de production, d’échange et de consommation visant à optimiser l’utilisation des ressources à toutes les étapes du cycle de vie d’un bien ou d’un service, dans une logique circulaire, tout en réduisant l’empreinte environnementale et en contribuant au bien-être des individus et des collectivités» (1).

Concrètement, l’économie circulaire peut inclure les différentes stratégies suivantes:

  • l’écologie industrielle: valorisation des résidus d’une première usine en tant que matière première pour une seconde usine;
  • l’écoconception de produits: atténuation des impacts environnementaux d’un produit à toutes les étapes de son cycle de vie;
  • la logistique inversée: intégration d’un produit en fin de vie dans une nouvelle chaîne de production;
  • l’économie de partage ou collaborative: partage d’un même bien entre plusieurs usagers;
  • l’économie de fonctionnalité: vente d’un service et non d’un bien.

La figure 1 illustre certaines de ces stratégies.

Figure 1.  Schéma simplifié de l’économie circulaire (2)

Comment l’économie circulaire est-elle implantée dans le secteur forestier? 

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Dans le secteur forestier, l’économie circulaire se traduit par différentes stratégies, comme la valorisation des produits conjoints de la transformation du bois, la valorisation des résidus de récolte ou encore, l’écoconception de matériaux de construction à faible empreinte environnementale. Voyons-les en détail :

1. La valorisation des produits conjoints de la transformation du bois 

L’économie circulaire n’est pas un nouveau concept pour l’industrie de la transformation du bois. En effet, bien avant l’essor de ce modèle d’affaires, en particulier au Québec depuis les dernières années, de grands efforts étaient déjà déployés afin de valoriser les produits conjoints de la transformation du bois, comme les écorces, les sciures, les copeaux et même les résidus de la production de pâtes et papiers (liqueurs de cuisson de la pâte et boues de papetière provenant du traitement des eaux).

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