Bioénergie
Remplacer le chauffage au mazout par la biomasse forestière entraîne des retombées économiques significatives en région, qui vont au-delà des économies de chauffage, certifient plusieurs intervenants contactés par La Terre.
Le projet de bioraffinerie dont BioÉnergie La Tuque (BELT) est le promoteur, a reçu le prix de «projet canadien le plus innovant» lors du quatrième Forum sur la biomasse nordique (Biomass North Forum) qui s’est tenu dernièrement à Thunder Bay. Le prix accordé récompense le projet BELT pour sa «contribution exceptionnelle au développement d’approches innovantes dans l’utilisation de la biomasse forestière».
Québec imposera «probablement d’ici Noël» un seuil minimal pour les biocarburants vendus dans la province, affirme le ministre des Ressources naturelles et de l’Énergie du Québec, Pierre Moreau.
La nation crie de Whapmagoostui sera la première au nord du 55e parallèle à avoir un projet de biomasse au sein de sa communauté. Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce aujourd'hui avoir complété un investissement de 2 M$ dans l'entreprise Nimschu Iskudow pour son projet de conversion à la biomasse forestière résiduelle du complexe sportif de Whapmagoostui. En plus d'avoir un impact significatif sur les plans environnemental et économique, le projet aura également un impact social puisqu'il facilitera à moyen terme l'accès à l'aréna sur une plus longue période de l'année.
Le groupe d'investisseurs FIDEL relance un projet de chauffage à la biomasse pour les immeubles du centre-ville de Matane.
En optant pour un chauffage à la biomasse, les serres Belle de jour, à St-Nazaire près d’Alma, ont pu réduire les coûts de chauffage annuels de 225 000 $ ! Ces économies permettront un retour sur investissement en seulement trois ans, car les couts d’acquisition de la chaudière Biotec 300 d’Uniconfort s’élèvent à 650 000 $.
SAINT-FÉLICIEN - 48,65 ° Nord. Il fait -10 °C à l’extérieur et 30 cm de neige couvre déjà le sol. Il y a un peu plus d’un mois, une lumière orange intense est apparue dans le ciel de Saint-Félicien, montrant quelques signes de développement industriel. Mais oubliez les scieries ou les alumineries qui sont communes dans la région. Cette fois, il s’agit de concombres.
Transition énergétique Québec (TEQ) annonce la relance du Programme de biomasse forestière résiduelle en date du 29 juin 2017. Il est dorénavant possible de soumettre une demande d’aide financière pour vos projets de conversion vers cette forme d’énergie renouvelable. 
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.
Utiliser des résidus forestiers pour alimenter le système de chauffage de l'église, de l'école, d'un CPE et de quelques édifices municipaux. C'est le projet novateur de la municipalité de Tingwick au Centre-du-Québec. 
Neste, leader mondial dans le secteur des carburants renouvelables, et Bioénergie La Tuque (BELT) ont fait l'annonce publique d'une entente de partenariat de recherche et développement dont l'objectif principal est d'étudier la faisabilité de produire des carburants renouvelables à partir de résidus forestiers à La Tuque.
Un projet d'usine pilote de transformation de biomasse forestière en gaz naturel pourrait voir le jour à Saint-Félicien. Un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.

L'économie de la ville de La Tuque est centrée sur l'industrie forestière depuis des décennies. Alors que les domaines du bois d'œuvre et des pâtes et papiers ne sont pas vraiment en expansion, la forêt demeure un atout majeur de cette ville à la superficie étonnante, et fait partie de son héritage. La ville de La Tuque s'est donc lancée dans un projet de développement économique qui permet d'utiliser la forêt tout en l'aidant à se régénérer: une usine de bioraffinerie qui transforme les déchets forestiers en carburant. Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, nous a accordé une entrevue à ce sujet. Il donnera une conférence en compagnie de Patrice Mangin de Bioénergie La Tuque lors du Sommet sur l'énergie du 24 janvier 2017, présenté par les Événements Les Affaires.
Au courant des trois dernières années, la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) en collaboration avec des chercheurs de FPInnovations, de l’Université Laval, du CRIQ, du réseau des centres d’excellence BioFuelNet Canada et de l’Université du Nouveau-Brunswick, a mené plusieurs projets de R-D concernant l’utilisation de la biomasse forestière résiduelle pour la production d’énergie.
Nexolia Bioénergie a racheté le site industriel de Lebel-sur-Quévillon en juillet avec l'intention de le relancer sur de nouvelles bases et surtout, réussir là où ont échoué Domtar puis Fortress Papers.
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