Bioénergie
Le directeur général de Bioénergie La Tuque (BELT) Patrice Mangin affirme que le directeur de l’usine WestRock de La Tuque, Pierre Pacarar, a «une totale incompréhension» du projet de bioraffinerie forestière.
LVL Global investit 6 millions de dollars dans une bouilloire de biomasse pour hausser sa production et réduire son empreinte écologique.
Des élus et gens d'affaires de la MRC de Pontiac croient détenir une partie de la solution à la crise de l'industrie forestière en Outaouais. Un projet de centrale électrique alimentée par des résidus de coupe forestière pourrait voir le jour à Mansfield-et-Pontefract.
L’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) affirme que le gouvernement Legault fixe des cibles «insuffisantes» pour la teneur minimale en biocarburants au Québec. Une situation qui mettrait même à risque le projet d’un milliard de dollars pour construire une bioraffinerie à La Tuque, en Mauricie.
Le biochar, ça vous dit quelque chose ? Non, ce n'est pas une nouvelle automobile électrique ! Il s'agit plutôt d'un type de charbon végétal obtenu à partir de résidus forestiers ou agricoles, qui se veut une nouvelle voie de valorisation de la biomasse, ainsi que le véhicule de développement d'une nouvelle filière économique au Saguenay-Lac-Saint-Jean.
L’entreprise québécoise H2V Énergies caresse un projet d’usine de 1,3 milliard $ dans le Parc industriel et portuaire de Bécancour à partir de la biomasse forestière. L’établissement produira de l’hydrogène vert qui servira notamment à l’industrie du transport.
Les entreprises, les municipalités et les institutions du Saguenay–Lac-Saint-Jean désireuses d’économiser ou d’améliorer leur empreinte carbone pourront suivre une formation sur le chauffage à la biomasse forestière, le 19 septembre. Les formations sont organisées par Nature Québec et permettront aux participants de déterminer si la biomasse forestière constitue une avenue énergétique utile pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. 
Dans une lettre transmise aujourd'hui au ministre de l'Économie et de l'Innovation, le président et chef de la direction de Groupe Industries Fournier inc., Harold Roy, demande à Québec d'intervenir urgemment dans le dossier BioÉnergie AE Côte-Nord Canada inc. à Port-Cartier afin que le Groupe Rémabec/Arbec et son actionnaire Jolina Capital inc (Groupe Saputo), qui ont reçu 77 millions $ en subventions, paient immédiatement et en totalité les fournisseurs et employés syndiqués qui ont œuvré de bonne foi à la construction de leur usine et qui attendent leur dû depuis plus d'un an.
À bout de patience, des entrepreneurs qui ont participé à la construction de l’usine de biocarburant à Port-Cartier Bioénergie Æ Côte-Nord attendent toujours leurs chèques et demandent aux gouvernements d’intervenir. Un projet qui avait nécessité des investissements de 105 millions $, dont 77 millions $ de Québec et d’Ottawa.
L’expérience du chauffage à la biomasse forestière a donné de bons résultats pour la Municipalité de Rivière-Bleue. Démarré en octobre 2015, le nouveau système permet aujourd’hui une économie de plus de 20 % du cout de chauffage pour chaque utilisateur.
Le conseil de la Première Nation de Tlingit à Teslin au Yukon poursuit son projet de chauffage à la biomasse, après un premier hiver concluant. Plus de 900 personnes du monde entier ont déjà visité les installations.
La Tuque compte devenir le premier endroit au pays producteur de carburant 100% renouvelable, fabriqué à l’aide de résidus de coupes forestières. C’est le défi que souhaite relever l’équipe de BioÉnergie La Tuque (BELT) d’ici 2023. Patrice Mangin, directeur général de BELT viendra justement partager les grandes lignes de cet ambitieux projet de bioraffinerie lors de la conférence Grands projets d’investissement privés au Québec, présenté le 28 mai prochain, à Montréal. Un projet dont la construction est estimée à près de 1,2 G$.
Pour produire de l’électricité dans les centrales thermiques, le charbon a été, depuis le XIXe siècle, le combustible roi. Avec le réchauffement climatique et les engagements plus ou moins partagés par tout le monde de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le combustible noir s’est retrouvé, à juste titre, au rang des bannis, trop pollueur. Pour le remplacer, les industriels sortirent une idée géniale de leur chapeau : faire brûler la biomasse. En clair, brûler du bois et des végétaux plutôt que du charbon. Une politique encouragée notamment par l’Union européenne pour gagner la bataille de la transition énergétique. Ce que l’on avait oublié c’est que le bois vient des arbres et que pour alimenter les réacteurs de nos centrales thermiques, certains imaginent détruire des forêts entières. Pire, des études récentes annoncent que le bois n’est pas meilleur que le charbon pour ce qui concerne ses émissions de CO2 dans l’atmosphère. De Charybde en Scylla, on marche sur la tête…
Depuis quelques mois déjà, des rumeurs sur l’acquisition de Chapais Énergie par Nexolia Bioénergie couraient dans la région. Tous savaient que le dossier avançait mais peu d’informations étaient connues du grand public sur l’avenir de l’usine. Qui était derrière Nexolia, cette entreprise presque inconnue qui venait de vendre une usine désaffectée de pâte et papier à Lebel-sur-Quévillon pour venir acquérir Chapais Énergie? Plusieurs questions restaient en suspens.
Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce un investissement de 100 000 $ afin de financer la conversion de la Ferme JRS Maheux, en Estrie, au chauffage à la biomasse forestière résiduelle. Le projet permettra de valoriser les résidus de coupes de bois de cette ferme familiale de production laitière, en plus de réduire significativement l’empreinte environnementale liée à ses activités.
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