Bio-produits
Privilégiant une approche collaborative avec l'industrie, le Centre d'entrepreneuriat et d'essaimage de l'Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC) recevra une aide financière de 4 000 000 $ de Développement économique Canada pour les régions du Québec pour développer son nouveau Centre de transformation et de valorisation de bioproduits (CTVB), situé à Saguenay.
Les ressources forestières et l’approvisionnement en fibre de la Colombie-Britannique (C.-B.) soutiennent l’économie de la province et le PNB du Canada depuis des décennies. Bien que ces ressources procurent des avantages naturels à la province, le fait de ne compter que sur des produits conventionnels comme le bois d’œuvre ou les pâtes et papiers ne suffira pas à assurer le succès à long terme du secteur forestier. Avec la mouvance des marchés mondiaux, l’industrie forestière de la C.-B. peut maintenant proposer à la prochaine génération des bioproduits forestiers qui favoriseront l’établissement d’une économie plus propre et plus durable.

Persuadés que le moment est opportun pour favoriser la croissance de la bioéconomie de la Colombie-Britannique, le ministère des Forêts, des Terres, des Opérations relatives aux ressources naturelles et du Développement rural de la C.-B. et FPInnovations ont activement collaboré avec des partenaires universitaires et industriels par le truchement de la Bioproduct Alliance (BioAlliance) de la C.-B. dans le but de diversifier le secteur forestier et d’aider ce dernier à effectuer une percée dans la bioéconomie naissante à l’échelle mondiale.

Le 11 mars dernier, un symposium d’une journée a eu lieu à Vancouver afin de sensibiliser à l’énorme potentiel que recèle l’utilisation de matériaux biosourcés dans des produits à forte valeur ajoutée et de haute technologie. Le symposium, intitulé « Cultiver la bioéconomie : les biomatériaux pour des applications de haute technologie », se servait du Sommet BCTECH comme plateforme pour réunir les principaux acteurs de l’industrie, du gouvernement et des organismes de recherche de C.-B., du Canada et de l’Europe.
Comment remplacer le plastique par des matériaux plus durables? Un jeune designer néerlandais du nom de Beer Holthuis s’en est emparé en mettant au point une imprimante 3D à papier.
CelluForce annonce le redémarrage de son usine de cellulose nanocristalline (CNC) suite à un important projet de modernisation. Avec une capacité de production de 300 tonnes par année, cette usine modernisée permettra de répondre à la demande croissante de CNC et servira de plate-forme pour inspirer la conception des prochaines usines de CelluForce.
CelluForce est fier d’annoncer le redémarrage de son usine de cellulose nanocristalline (CNC) suite à un important projet de modernisation.  Avec une capacité de production de 300 tonnes par année, cette usine modernisée permettra de répondre à la demande croissante de CNC et servira de plate-forme pour inspirer la conception des prochaines usines de CelluForce.
Des chercheurs américains ont mis au point un matériau d’impression 3D durable et renouvelable. Celui-ci est à base de nylon et de lignine – un des principaux composants du bois – que l’on retrouve en très grande quantité dans les sous-produits de bioraffinerie.
De retour d’une mission commerciale en France, Alliance Bois Saguenay–Lac-Saint-Jean souhaite maintenant développer un projet d’usine de laine de bois de 40 millions de dollars dans la région en partenariat avec un fabricant français.
En exploitation depuis deux ans, l’usine de démonstration de Pyrobiom Énergies est en train de démontrer que la biomasse forestière peut être une solution de rechange aux combustibles fossiles. Implantée à proximité de la scierie Parent du Groupe Rémabec, en Mauricie, l’usine pourrait être la première de plusieurs autres. Mustapha Ouyed, directeur technique et développement, viendra présenter le projet lors du Sommet Énergie des Événements Les Affaires, qui aura lieu le 29 janvier prochain à Montréal. 
La vitrine technologique en biochar et bioproduits d’Agrinova (VTBB), souvent appelée projet Biochar Boréalis, est dorénavant en mode opération. Même s’il reste différents travaux d’installation d’une partie de l’important banc d’essai, ce centre de valorisation de la biomasse forestière, dont la configuration est unique en Amérique du Nord, assure déjà le développement d’une quinzaine de projets de recherche sur le biocharbon et ses dérivés.
Les images d'accumulation de déchets de plastique, qui ont un impact néfaste sur l'environnement, la faune et les êtres humains, ont pris des proportions endémiques dans les médias. Le message est clair : un changement s'impose. Il ne s'agit toutefois de rien de nouveau pour des organismes de recherche tels que FPInnovations qui ont entrepris il y a quelques années déjà d'apporter leur contribution à l'établissement de la nouvelle bioéconomie. En fait, FPInnovations, de concert avec ses sociétés membres, a joué un rôle de premier plan pour placer le secteur forestier à l'avant-garde des recherches sur les bioproduits, ce qui avait également l'avantage d'identifier de nouveaux créneaux pour la pâte, aidant du même coup à remettre le secteur sur pied et à en assurer la pérennité.
De retour d’une mission commerciale en France, Alliance Bois Saguenay–Lac-Saint-Jean souhaite maintenant développer un projet d’usine de laine de bois de 40 millions de dollars dans la région en partenariat avec un fabricant français. 
Avec des propriétés anti-inflammatoires, antimicrobiennes et antioxydantes, les ingrédients actifs que l’on retrouve dans les écorces des arbres de la forêt boréale ont le potentiel de remplacer plusieurs produits chimiques sur le marché. Après avoir été intégrés dans de nombreux cosmétiques, des recherches sur les extractibles forestiers pourraient mener à la création de nouveaux produits pour lutter contre les maladies de la pomme de terre, ou encore pour fabriquer des désinfectants naturels à Saint-Félicien. 
Considéré comme un amendement de sol efficace pour les cultures maraîchères, le biocharbon a récemment obtenu l’aval de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour être vendu et utilisé par les agriculteurs à travers le pays.
Une vitrine technologique unique en Amérique du Nord est sur le point de démarrer à Mashteuiatsh.
Le 16 aout, le député de Rivière-du-Loup – Témiscouata et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Jean D’Amour, était à Saint-Jean-de-Dieu pour annoncer cinq projets du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR). La MRC des Basques a notamment reçu 500 000 $ pour la transformation d’un bâtiment dans cette municipalité en motel industriel qui abritera une usine de biocharbon.
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