Bio-produits
En découvrant l’importante activité antimicrobienne de plusieurs composés chimiques extraits du peuplier faux tremble, des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viennent de trouver une nouvelle façon de revaloriser l’immense quantité de résidus de bois générés par l’industrie forestière.
Le Centre écologique de Saint-Félicien pourrait accueillir une entreprise de haute technologie du domaine biomédical. Des pourparlers sont en cours entre l’entreprise Axcelon Biopolymers Corp, qui veut s’y établir, et la Ville. 
Depuis 15 ans, des scientifiques de l'UQAC cherchent dans la forêt boréale des molécules capables de nous soigner ou d'améliorer notre santé.
La semaine dernière, je participais à un séminaire à l’Université de Maastricht en Hollande. La thématique portait sur l’évaluation, en termes de développement durable, de bioproduits, c’est-à-dire issus de la biomasse. En effet, dans un contexte de lutte aux changements climatiques et d’économie verte, il devient impératif de substituer aux carburants fossiles des produits moins nocifs pour l’environnement planétaire. 
Suite au dévoilement du budget 2018-2019 du ministre des Finances du Québec, les membres de Vision Biomasse Québec se réjouissent de l'attribution d'une somme additionnelle de 45 millions de dollars au Programme de biomasse forestière résiduelle.
Parmi toutes les armes disponibles pour lutter contre les changements climatiques, c’est la foresterie qui génère les plus grands bénéfices en matière d’atténuation, selon Évelyne Thiffault, pionnière dans le domaine de la recherche sur la biomasse. Ce qui ferait des travailleurs du secteur forestier des super héros des temps modernes.
Fortress Global, qui vient de signer un contrat d’achat d’actions de 2,5 millions de dollars afin de faire l’aquisition avant la fin mai de l’entreprise britanno-colombienne S2G Biochemicals, projette de se lancer dans la production de xylitol, un sucre alimentaire créé à partir de copeaux de bois.
L'exploitation d'entreprises forestières génère de grandes quantités de résidus, composés principalement de l'écorce inutilisée des arbres. La plupart du temps, cette biomasse résiduelle est brûlée par l'industrie pour la production d'énergie. Mais pourrait-on trouver d'autres débouchés pour ces écorces? C'est à cette question que s'intéresse la biochimiste Isabel Desgagné-Penix, professeure à l'UQTR. En compagnie d'une équipe d'étudiants et de collaborateurs, la chercheuse travaille à extraire de ces résidus d'écorce des molécules intéressantes pour la fabrication de bioproduits sanitaires ou pharmaceutiques.
Mais est-ce que ce nouveau débouché peut créer une réelle valeur ajoutée pour les produits forestiers ?
Au Québec, la superficie récoltée en fruits et légumes de serre a augmenté de 43 % entre 2011 et 2015. Afin de maintenir de hauts rendements, des apports élevés d’engrais minéraux et d’eau sont toutefois nécessaires, ce qui engendre des coûts élevés d’intrants d’engrais chimiques et occasionne de graves problèmes environnementaux.
On en connaît de plus en plus sur les micro-organismes qui peuplent nos intestins. On en sait toutefois peu sur ceux qui colonisent les plantes. Ils sont pourtant aussi importants. 
Un jeune architecte français a conçu ce bois bionique révolutionnaire.
ArboraNano, le Réseau des nanoproduits de la forêt canadienne, a complété son mandat avec plus de 25 projets de recherche présentant des résultats prometteurs. Toutefois, ces projets ont aussi permis de déceler plusieurs défis technologiques communs devant être surmontés pour exploiter le plein potentiel des nanomatériaux tirés de la fibre ligneuse.
FPInnovations et Produits forestiers Résolu ont annoncé un investissement considérable dans l'implantation d'un projet pilote TMP-Bio à Thunder Bay, en Ontario. Le projet sera axé sur le développement de nouvelles façons de fabriquer et de commercialiser efficacement des produits biochimiques innovateurs dérivés du bois, ce qui contribuera au développement d'une bioéconomie dans le nord de l'Ontario et ailleurs au Canada.
Mashteuiatsh accueillera le centre de recherche sur le biochar le plus sophistiqué de la province. Québec a réitéré son appui à ce projet, lundi, en octroyant une subvention supplémentaire de 1,3 million $ pour la construction de l’immeuble dans le parc industriel de la réserve amérindienne.
Page 1 sur 4

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience sur notre site. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Pour en savoir plus, lisez notre politique de confidentialité.