Bio-produits
Un laboratoire américain propose un nouveau matériau composite intégrant 40 % de lignine dans des filaments pour de l’impression 3D.
Des chercheurs de l’Université Purdue ont mis au point un procédé de fabrication à grande échelle qui pourrait modifier la façon dont certains aliments sont emballés. Selon Credence Research, l’emballage alimentaire est un marché en croissance d’un milliard de dollars, et la croissance prévue devrait atteindre 6% d’ici 2024. Les revêtements barrière avancés, qui aident à protéger les produits tels que les aliments et les boissons, augmentent de 45 pour cent chaque année.
Le manufacturier français veut baisser la part des composants pétroliers dans la fabrication des pneumatiques en introduisant des élastomères issus du bois. Michelin promet un premier exemplaire à l'horizon 2020.
Fortress Xylitol pourra compter sur l’appui financier des gouvernements du Québec et du Canada pour la réalisation d’une usine de démonstration de fabrication de xylitol à l’usine Fortress Cellulose Spécialisée à Thurso.
L'IDÉE: les copeaux produits par les scieries qui font du bois d'oeuvre ont longtemps servi à fabriquer du papier. Avec le déclin du secteur des pâtes et papiers, ces copeaux ne trouvent plus de débouchés et s'accumulent par milliers de tonnes dans les régions forestières.
En découvrant l’importante activité antimicrobienne de plusieurs composés chimiques extraits du peuplier faux tremble, des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viennent de trouver une nouvelle façon de revaloriser l’immense quantité de résidus de bois générés par l’industrie forestière.
Le Centre écologique de Saint-Félicien pourrait accueillir une entreprise de haute technologie du domaine biomédical. Des pourparlers sont en cours entre l’entreprise Axcelon Biopolymers Corp, qui veut s’y établir, et la Ville. 
Depuis 15 ans, des scientifiques de l'UQAC cherchent dans la forêt boréale des molécules capables de nous soigner ou d'améliorer notre santé.
La semaine dernière, je participais à un séminaire à l’Université de Maastricht en Hollande. La thématique portait sur l’évaluation, en termes de développement durable, de bioproduits, c’est-à-dire issus de la biomasse. En effet, dans un contexte de lutte aux changements climatiques et d’économie verte, il devient impératif de substituer aux carburants fossiles des produits moins nocifs pour l’environnement planétaire. 
Suite au dévoilement du budget 2018-2019 du ministre des Finances du Québec, les membres de Vision Biomasse Québec se réjouissent de l'attribution d'une somme additionnelle de 45 millions de dollars au Programme de biomasse forestière résiduelle.
Parmi toutes les armes disponibles pour lutter contre les changements climatiques, c’est la foresterie qui génère les plus grands bénéfices en matière d’atténuation, selon Évelyne Thiffault, pionnière dans le domaine de la recherche sur la biomasse. Ce qui ferait des travailleurs du secteur forestier des super héros des temps modernes.
Fortress Global, qui vient de signer un contrat d’achat d’actions de 2,5 millions de dollars afin de faire l’aquisition avant la fin mai de l’entreprise britanno-colombienne S2G Biochemicals, projette de se lancer dans la production de xylitol, un sucre alimentaire créé à partir de copeaux de bois.
L'exploitation d'entreprises forestières génère de grandes quantités de résidus, composés principalement de l'écorce inutilisée des arbres. La plupart du temps, cette biomasse résiduelle est brûlée par l'industrie pour la production d'énergie. Mais pourrait-on trouver d'autres débouchés pour ces écorces? C'est à cette question que s'intéresse la biochimiste Isabel Desgagné-Penix, professeure à l'UQTR. En compagnie d'une équipe d'étudiants et de collaborateurs, la chercheuse travaille à extraire de ces résidus d'écorce des molécules intéressantes pour la fabrication de bioproduits sanitaires ou pharmaceutiques.
Mais est-ce que ce nouveau débouché peut créer une réelle valeur ajoutée pour les produits forestiers ?
Au Québec, la superficie récoltée en fruits et légumes de serre a augmenté de 43 % entre 2011 et 2015. Afin de maintenir de hauts rendements, des apports élevés d’engrais minéraux et d’eau sont toutefois nécessaires, ce qui engendre des coûts élevés d’intrants d’engrais chimiques et occasionne de graves problèmes environnementaux.
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