Biomasse

FPInnovations est heureuse d'annoncer que sa technologie de production de filaments de cellulose sera une fois de plus portée à l'échelle commerciale à la suite de l'annonce, par Produits forestiers Résolu, d'un investissement majeur évalué à 27,7 millions $ dans son usine de Kénogami, au Québec. Ceci confirme la capacité de FPInnovations à appuyer concrètement les entreprises qui innovent avec le bois, ce qui permet ultimement au secteur forestier de diversifier ses produits et marchés traditionnels et non traditionnels.
Si l’Europe veut atteindre ses objectifs de durabilité, sa dépendance aux produits à base de pétrole doit prendre fin. Cela implique le remplacement du combustible, du pétrole, des produits chimiques, des plastiques et des autres matériaux synthétiques par des alternatives durables similaires, telles que les produits d’origine végétale.
Un pas de plus vers la réalisation d’une nouvelle unité de production de filaments de cellulose vient d’être franchi à l’usine Kénogami de Produits forestiers Résolu (PFR).
La crise du propane vécue au mois de novembre fera exploser la demande pour de l’équipement de séchage du grain et de chauffage de bâtiments alimenté à la biomasse forestière, atteste Mathieu Béland, coordonnateur de Vision Biomasse Québec. « La biomasse assure une sécurité énergétique, une réduction des coûts et une meilleure empreinte carbone que le propane. C’était déjà en progression, mais je m’attends à voir un boom jamais vu [déclenché par la pénurie de propane] », dit M. Béland, dont l’organisme est un regroupement d’organisations voulant promouvoir le chauffage à la biomasse forestière québécoise.
L’usine de BioChar Borealis devient une vitrine technologique pour l’ensemble de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et les deux pyroliseurs sont maintenant en fonction.
Le regroupement Vision Biomasse Québec profite de l'annonce d'une entente de principe entre les Teamsters et le CN pour rappeler que de futures crises énergétiques pourraient être évitées par le passage des énergies fossiles aux énergies renouvelables et locales comme la biomasse forestière résiduelle dans plusieurs industries québécoises, dont l'agriculture.
En novembre dernier, la plate-forme Gaya du groupe Engie a produit ses premiers mètres cubes de gaz vert à partir de bois. Construit près de Lyon, ce démonstrateur a ainsi validé la fonctionnalité de son réacteur de méthanisation de deuxième génération : une première européenne à l'échelle semi-industrielle, pour exploiter la biomasse sèche lignocellulosique.
La demande de systèmes de séchage du grain à la biomasse a connu un bond important depuis la pénurie de propane qui a plongé le milieu agricole dans une crise, l’automne dernier. Ceux qui disposaient déjà de ce système s’en félicitent.
Le directeur général de Bioénergie La Tuque (BELT) Patrice Mangin affirme que le directeur de l’usine WestRock de La Tuque, Pierre Pacarar, a «une totale incompréhension» du projet de bioraffinerie forestière.
LVL Global investit 6 millions de dollars dans une bouilloire de biomasse pour hausser sa production et réduire son empreinte écologique.
Des élus et gens d'affaires de la MRC de Pontiac croient détenir une partie de la solution à la crise de l'industrie forestière en Outaouais. Un projet de centrale électrique alimentée par des résidus de coupe forestière pourrait voir le jour à Mansfield-et-Pontefract.
L’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable (AQPER) affirme que le gouvernement Legault fixe des cibles «insuffisantes» pour la teneur minimale en biocarburants au Québec. Une situation qui mettrait même à risque le projet d’un milliard de dollars pour construire une bioraffinerie à La Tuque, en Mauricie.
Granules LG investit 2,2 millions de dollars à son usine de Saint-Félicien pour faire l’acquisition de nouveaux équipements d’automatisation visant à optimiser sa capacité de stockage et ses procédés de fabrication des granules de bois. Sur cette somme, DEC Canada versera une aide remboursable de 400 000 $ pour appuyer l’entreprise œuvrant dans la production d’énergie verte.
Une usine de granules a ouvert ses portes il y a quelques mois, à Lac-au-Saumon. L'ouverture amène la création d'une douzaine d'emplois dans la municipalité.
Pour sécuriser les 350 emplois de l’usine de sciage Barrette-Chapais, les propriétaires ont décidé d’investir 70 millions de dollars dans une usine de production de granules de bois industrielles pour transformer une bonne partie de leurs sous-produits. La nouvelle entreprise dénommée Granule 777 produira 210000 tonnes métriques de granules de bois par année, principalement pour le marché de l’exportation. 
La capacité de production de granules augmentera de 250 % pour atteindre 1,115 millions de tonnes au cours des prochaines années, avec l’arrivée de nouveaux producteurs comme Barette-Chapais sur le marché. Faute de marchés au Québec, ces granules prendront le chemin de l’exportation. 
L’industrie forestière semble, de plus en plus, reposer sur la diversification de la filière bois.
Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce avoir complété un investissement de 2 millions de dollars dans l'entreprise Granules LG afin de soutenir cet acteur incontournable dans le développement du volet granules de la filière de la biomasse forestière de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Granules LG est le plus important fabricant de granules au Québec. Ses produits sont distribués dans de nombreuses régions de l'Est du Canada, ainsi qu'aux États-Unis et en Europe. 

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