Biomasse

Arbiom, via Biométhodes, et les autres porteurs du projet Sylfeed vont tenter d’industrialiser la production de protéines végétales pour l’alimentation des poissons d’élevage à base de produits ligneux. Un démonstrateur industriel devrait être installé sur le site de Norske Skog à Golbey (Vosges).
Au coût de 6,6 millions de dollars, une usine de production de charbon de bois est en pleine construction à Saint-Tite, ce qui permettra de créer 20 emplois et d’en consolider 65 autres en forêt dès sa mise en opération le 28 novembre prochain. Installée dans le parc industriel régional de Mékinac, l’entreprise Xylo-Carbone peut même compter sur une aide provinciale de 1,5 million de dollars.
FPInnovations recevait récemment à Montréal un groupe d'experts et participants de l'industrie forestière pour un atelier d'une journée sur l'impression 3D, dans le cadre de la conférence internationale BIOFOR. Après avoir été principalement utilisée pour le prototypage pendant près de trois décennies, l'impression 3D—aussi appelée « fabrication additive »—connait un nouvel essor tant pour les applications rendues possibles par la grande disponibilité d'imprimantes à faibles coûts que pour les progrès effectués sur les plateformes de fabrication courantes. L'industrie forestière canadienne doit se positionner pour tirer profit des nouvelles possibilités qui sont créées par les technologies d'impression 3D.
Ressources naturelles du Canada injecte 1,34 million de dollars à la société Enerlab 2000 au titre de l'engagement du gouvernement de faire progresser les écotechnologies au Canada. Les forêts du Canada sont aux premiers rangs de l'aménagement durable dans le monde, et notre secteur forestier fait œuvre de pionnier de l'innovation et de l'écoresponsabilité avec ses nouvelles technologies propres.
Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
Remplacer le chauffage au mazout par la biomasse forestière entraîne des retombées économiques significatives en région, qui vont au-delà des économies de chauffage, certifient plusieurs intervenants contactés par La Terre.
Le projet de bioraffinerie dont BioÉnergie La Tuque (BELT) est le promoteur, a reçu le prix de «projet canadien le plus innovant» lors du quatrième Forum sur la biomasse nordique (Biomass North Forum) qui s’est tenu dernièrement à Thunder Bay. Le prix accordé récompense le projet BELT pour sa «contribution exceptionnelle au développement d’approches innovantes dans l’utilisation de la biomasse forestière».
Québec imposera «probablement d’ici Noël» un seuil minimal pour les biocarburants vendus dans la province, affirme le ministre des Ressources naturelles et de l’Énergie du Québec, Pierre Moreau.
La nation crie de Whapmagoostui sera la première au nord du 55e parallèle à avoir un projet de biomasse au sein de sa communauté. Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce aujourd'hui avoir complété un investissement de 2 M$ dans l'entreprise Nimschu Iskudow pour son projet de conversion à la biomasse forestière résiduelle du complexe sportif de Whapmagoostui. En plus d'avoir un impact significatif sur les plans environnemental et économique, le projet aura également un impact social puisqu'il facilitera à moyen terme l'accès à l'aréna sur une plus longue période de l'année.
Le groupe d'investisseurs FIDEL relance un projet de chauffage à la biomasse pour les immeubles du centre-ville de Matane.
En optant pour un chauffage à la biomasse, les serres Belle de jour, à St-Nazaire près d’Alma, ont pu réduire les coûts de chauffage annuels de 225 000 $ ! Ces économies permettront un retour sur investissement en seulement trois ans, car les couts d’acquisition de la chaudière Biotec 300 d’Uniconfort s’élèvent à 650 000 $.
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
La province et les citoyens du Nouveau-Brunswick pourraient miser davantage sur l’utilisation de biomasse – notamment le chauffage aux granules de bois – dans ses efforts de lutte aux changements climatiques.
« Il y a 20 ans, on produisait 4700 tonnes de granules. On en produit aujourd’hui autant en seulement deux semaines », lance fièrement Ken St-Gelais, directeur général de Granules LG. Les investissements récents dans les systèmes de contrôle et d’automatisation de l’usine de Saint-Félicien ont permis d’augmenter la cadence faisant passer la production annuelle de  109 000 à 120 000 tonnes en 2015. En 2016, la production devrait même atteindre 125 000 tonnes.
Pour stimuler la production de granules de bois québécois, Régis Labeaume propose d'utiliser cette biomasse pour chauffer un édifice municipal.
Radio-Canada a appris que l'ancienne usine de Tembec à Taschereau est sur le point d'être vendue à un groupe de trois investisseurs qui souhaitent la relancer pour produire des granules de bois.
Granules LG souligne son 20e anniversaire. Précurseur dans son domaine, les produits réservent un fort potentiel de valeur ajoutée pour les résidus de bois et de biomasse forestière

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