Biomasse

Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
L’annonce officielle était attendue depuis quelques semaines. Après, plusieurs années de travail, le Collège d’Alma et son centre collégial de transfert des technologies, Agrinova, se sont associés à BioChar Borealis, Pekuakamiulnuatsh Takihikan et la MRC du Domaine-du-Roy afin d’implanter un centre de recherches spécialisé utilisant la biomasse forestière et végétale.
Le ministre des Finances Carlos Leitão a présenté son quatrième budget le 28 mars dernier, lequel apporte un soutien majeur au secteur des biocarburants.
À l’heure où la demande pour le papier journal connaît une baisse continuelle, que la compétition mondiale de nouveaux producteurs de pâtes et papiers s’intensifie et que l'utilisation du papier recyclé s’accentue, les scieries du Canada font désormais face à une problématique de surplus de copeaux de bois. Afin de pallier ce surplus, deux projets de recherche de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) se sont vu octroyer d’importantes subventions.
Carl Paul, 38 ans, directeur de l’usine de Granules LG à Saint-Félicien Suzie Paul, 36 ans, directrice administrative pour le Groupe ADL (principal actionnaire de Granules LG) Formation : Baccalauréat en administration à l’Université du Québec à Chicoutimi Mélanie Paul : 40 ans, vice-présidente de Granules LG et du Groupe ADL Formation : Baccalauréat en service social de l’Université Laval, certificat en gestion à l’UQAC, formation en gestion à l’École d’entrepreneurship de Beauce
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.
Utiliser des résidus forestiers pour alimenter le système de chauffage de l'église, de l'école, d'un CPE et de quelques édifices municipaux. C'est le projet novateur de la municipalité de Tingwick au Centre-du-Québec. 
Neste, leader mondial dans le secteur des carburants renouvelables, et Bioénergie La Tuque (BELT) ont fait l'annonce publique d'une entente de partenariat de recherche et développement dont l'objectif principal est d'étudier la faisabilité de produire des carburants renouvelables à partir de résidus forestiers à La Tuque.
Un projet d'usine pilote de transformation de biomasse forestière en gaz naturel pourrait voir le jour à Saint-Félicien. Un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.
L'économie de la ville de La Tuque est centrée sur l'industrie forestière depuis des décennies. Alors que les domaines du bois d'œuvre et des pâtes et papiers ne sont pas vraiment en expansion, la forêt demeure un atout majeur de cette ville à la superficie étonnante, et fait partie de son héritage. La ville de La Tuque s'est donc lancée dans un projet de développement économique qui permet d'utiliser la forêt tout en l'aidant à se régénérer: une usine de bioraffinerie qui transforme les déchets forestiers en carburant. Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, nous a accordé une entrevue à ce sujet. Il donnera une conférence en compagnie de Patrice Mangin de Bioénergie La Tuque lors du Sommet sur l'énergie du 24 janvier 2017, présenté par les Événements Les Affaires.
Au courant des trois dernières années, la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) en collaboration avec des chercheurs de FPInnovations, de l’Université Laval, du CRIQ, du réseau des centres d’excellence BioFuelNet Canada et de l’Université du Nouveau-Brunswick, a mené plusieurs projets de R-D concernant l’utilisation de la biomasse forestière résiduelle pour la production d’énergie.
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
La province et les citoyens du Nouveau-Brunswick pourraient miser davantage sur l’utilisation de biomasse – notamment le chauffage aux granules de bois – dans ses efforts de lutte aux changements climatiques.
« Il y a 20 ans, on produisait 4700 tonnes de granules. On en produit aujourd’hui autant en seulement deux semaines », lance fièrement Ken St-Gelais, directeur général de Granules LG. Les investissements récents dans les systèmes de contrôle et d’automatisation de l’usine de Saint-Félicien ont permis d’augmenter la cadence faisant passer la production annuelle de  109 000 à 120 000 tonnes en 2015. En 2016, la production devrait même atteindre 125 000 tonnes.
Pour stimuler la production de granules de bois québécois, Régis Labeaume propose d'utiliser cette biomasse pour chauffer un édifice municipal.
Radio-Canada a appris que l'ancienne usine de Tembec à Taschereau est sur le point d'être vendue à un groupe de trois investisseurs qui souhaitent la relancer pour produire des granules de bois.
Granules LG souligne son 20e anniversaire. Précurseur dans son domaine, les produits réservent un fort potentiel de valeur ajoutée pour les résidus de bois et de biomasse forestière

Centre d'abonnement

 
Nouvel abonnement
 
Vous êtes déjà abonné?
 
Service à la clientèle
 
Voir Digital Magazine Renouvellement

Les plus populaires