Biomasse

FPInnovations recevait récemment à Montréal un groupe d'experts et participants de l'industrie forestière pour un atelier d'une journée sur l'impression 3D, dans le cadre de la conférence internationale BIOFOR. Après avoir été principalement utilisée pour le prototypage pendant près de trois décennies, l'impression 3D—aussi appelée « fabrication additive »—connait un nouvel essor tant pour les applications rendues possibles par la grande disponibilité d'imprimantes à faibles coûts que pour les progrès effectués sur les plateformes de fabrication courantes. L'industrie forestière canadienne doit se positionner pour tirer profit des nouvelles possibilités qui sont créées par les technologies d'impression 3D.
Ressources naturelles du Canada injecte 1,34 million de dollars à la société Enerlab 2000 au titre de l'engagement du gouvernement de faire progresser les écotechnologies au Canada. Les forêts du Canada sont aux premiers rangs de l'aménagement durable dans le monde, et notre secteur forestier fait œuvre de pionnier de l'innovation et de l'écoresponsabilité avec ses nouvelles technologies propres.
Les promoteurs qui pilotent le développement d'une supergrappe de bioéconomie voient d'un bon œil le lancement de l'initiative des supergrappes d'innovation du gouvernement fédéral. Ces supergrappes aideront des secteurs industriels particuliers à faire évoluer les plateformes techniques qui améliorent leur position de chefs de file mondiaux. La bioéconomie canadienne couvre déjà une vaste gamme de secteurs bioindustriels traditionnels et non traditionnels qui emploient plus de deux millions de Canadiens et représentent 300 milliards de dollars pour notre pays. 
Le projet de centre de recherche de fabrication de charbon biosourcé de 7,6 millions $, à Mashteuiatsh, va se concrétiser maintenant que son financement est attaché.
L’annonce officielle était attendue depuis quelques semaines. Après, plusieurs années de travail, le Collège d’Alma et son centre collégial de transfert des technologies, Agrinova, se sont associés à BioChar Borealis, Pekuakamiulnuatsh Takihikan et la MRC du Domaine-du-Roy afin d’implanter un centre de recherches spécialisé utilisant la biomasse forestière et végétale.
Le ministre des Finances Carlos Leitão a présenté son quatrième budget le 28 mars dernier, lequel apporte un soutien majeur au secteur des biocarburants.
SAINT-FÉLICIEN - 48,65 ° Nord. Il fait -10 °C à l’extérieur et 30 cm de neige couvre déjà le sol. Il y a un peu plus d’un mois, une lumière orange intense est apparue dans le ciel de Saint-Félicien, montrant quelques signes de développement industriel. Mais oubliez les scieries ou les alumineries qui sont communes dans la région. Cette fois, il s’agit de concombres.
Transition énergétique Québec (TEQ) annonce la relance du Programme de biomasse forestière résiduelle en date du 29 juin 2017. Il est dorénavant possible de soumettre une demande d’aide financière pour vos projets de conversion vers cette forme d’énergie renouvelable. 
Étudiant au doctorat à l’Université Laval, Léonard Nkunzimana effectue actuellement une recherche doctorale portant sur la biomasse forestière et le projet de Bio Énergie La Tuque.
Utiliser des résidus forestiers pour alimenter le système de chauffage de l'église, de l'école, d'un CPE et de quelques édifices municipaux. C'est le projet novateur de la municipalité de Tingwick au Centre-du-Québec. 
Neste, leader mondial dans le secteur des carburants renouvelables, et Bioénergie La Tuque (BELT) ont fait l'annonce publique d'une entente de partenariat de recherche et développement dont l'objectif principal est d'étudier la faisabilité de produire des carburants renouvelables à partir de résidus forestiers à La Tuque.
Un projet d'usine pilote de transformation de biomasse forestière en gaz naturel pourrait voir le jour à Saint-Félicien. Un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.
L’un des usine de granule les plus importante de la province, Énergex, pourrait aussi remporter la palme des plus anciennes. Max Béraud, directeur de l’usine basée à Lac-Mégantic, n’hésite même pas à lui accoler l’étiquette « d’antiquité » !
La province et les citoyens du Nouveau-Brunswick pourraient miser davantage sur l’utilisation de biomasse – notamment le chauffage aux granules de bois – dans ses efforts de lutte aux changements climatiques.
« Il y a 20 ans, on produisait 4700 tonnes de granules. On en produit aujourd’hui autant en seulement deux semaines », lance fièrement Ken St-Gelais, directeur général de Granules LG. Les investissements récents dans les systèmes de contrôle et d’automatisation de l’usine de Saint-Félicien ont permis d’augmenter la cadence faisant passer la production annuelle de  109 000 à 120 000 tonnes en 2015. En 2016, la production devrait même atteindre 125 000 tonnes.
Pour stimuler la production de granules de bois québécois, Régis Labeaume propose d'utiliser cette biomasse pour chauffer un édifice municipal.
Radio-Canada a appris que l'ancienne usine de Tembec à Taschereau est sur le point d'être vendue à un groupe de trois investisseurs qui souhaitent la relancer pour produire des granules de bois.
Granules LG souligne son 20e anniversaire. Précurseur dans son domaine, les produits réservent un fort potentiel de valeur ajoutée pour les résidus de bois et de biomasse forestière

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