Guillaume Roy

Guillaume Roy

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Extraite de plantes ou de papier, plus légère et résistante que l'acier, la nanocellulose constitue un matériau prometteur aux applications industrielles variées, même si les recherches se poursuivent pour préciser ses débouchés et améliorer sa rentabilité, selon des spécialistes du secteur.
Les cheminées de l’usine Papier Masson cesseront de fumer durant une période de près de trois semaines, à compter du 23 août, en raison principalement d’un surplus d’inventaires.
C’est au début de juillet que se sont complétées les dernières pulvérisations d’insecticide biologique btk sur des forêts publiques qui ont été fortement infestées par la tordeuse des bourgeons de l’épinette.
À Saguenay, l'usine de pâtes et papiers Kénogami a pu redémarrer le 27 juillet dernier.
Usinage R./G. agrandit son usine d’Amqui pour augmenter sa capacité de production et conquérir d'autres marchés.
Une usine de Ville-Marie, au Témiscamingue, tente de maintenir depuis plus de 15 ans la parité hommes/femmes dans son équipe de travail. LVL Global met les bouchées doubles pour intégrer les femmes au sein de son entreprise de fabrication de bois lamellé-collé. L'usine, en pleine expansion, embauche une centaine de travailleurs.
Le gouvernement du Canada accorde une aide financière de 950 000 $ pour équiper de scanneurs intelligents la nouvelle usine de Sainte-Florence.
Le député de Lac-Saint-Jean et secrétaire parlementaire de la ministre de la Petite Entreprise et de la Promotion des exportations, Richard Hébert, au nom de Naveep Bains, ministre responsable du portefeuille de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique du Canada, a annoncé aux entreprises DK-Spec et Bâtiments d’acier Finar l’octroi d’1 M$ chacune afin de soutenir leurs projets innovants.
Un boisé de Lanaudière en cours de revitalisation attire la curiosité de biologistes d’Europe et d’Australie, en plus de servir à des expériences scientifiques aux résultats surprenants. 
En 2019, la Société de protection des forêts contre les insectes et maladies (SOPFIM) dépensera 37 millions de dollars pour traiter 447 000 hectares de forêts dans le but de lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), soit le plus gros montant de son histoire. Le but : diminuer les populations de l’insecte avec un insecticide biologique afin de protéger la valeur marchande des arbres.
Alors que l’on utilise qu’une seule recette pour protéger les arbres de la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE) depuis près de 30 ans, les nouvelles connaissances scientifiques laissent présager des traitements plus efficaces en offrant une nouvelle gamme d’outils sylvicoles qui seront utilisés notamment pour protéger l’habitat du caribou forestier. Par exemple, la SOPFIM aurait pu intervenir pour diminuer l’impact de la TBE et ainsi éviter la coupe forestière prévue au lac Kénogami, qui cause un tollé auprès des résidants.
La sécheresse qui a sévi l’an dernier a induit la production de fleurs dans les sapins et les épinettes, faisant en sorte que ces arbres produiront plus de cônes et de semences cette année. Ainsi, les tordeuses des bourgeons de l’épinette auront accès à plus de pollen, un superaliment qui est disponible avant que les bourgeons ne débourrent et les experts s’attendent à voir des dommages importants dans les zones qui ne seront pas traités.
Produits forestiers Résolu (PFR) fermera son usine de sciage de Saint-Félicien du 21 juin au 21 juillet pour s’adapter aux besoins du marché en réduisant les inventaires de bois. Les 70 travailleurs touchés pourront être relocalisés dans d’autres usines de la région pendant cette période s’ils le désirent. 
Les deux machines à papier de Produits forestiers Résolu (PFR) à Baie-Comeau seront bientôt au repos complet, l’une pour une durée de 10 jours et l’autre, de 17 jours.
Lors du Timber Porcessing and Energy Expo à Portland en 2018, le kiosque du Groupe BID a été très occupé avec le lancement de l’écorceur à ouverture variable de Comact (Variable Tool Opening – VTO). L’écorceur VTO est le premier sur le marché à offrir un réducteur de souche variable qui ne requiert pas d’outils de coupe compliqués. La machine utilise quatre rouleaux interchangeables ayant la forme d’un sablier. Les billes sont scannées pour reconnaître les anomalies et les têtes sont positionnées pour éliminer la fibre problématique. Le design utilise les couteaux simples, aussi utilisés sur les abatteuses groupeuses comme outil de coupe, et les dents de coupe peuvent être remplacés par des couteaux dans des applications autonomes pour une meilleure qualité des copeaux. Le positionnement des outils est basé sur la pression des outils désirée par l’entremise d’un seul servo moteur et le système relâche la pression au moment où la bille quitte les outils afin d’éviter les chocs. L’écorceur peut fonctionner à des vitesses de plus de 600 pieds par minute, pour un diamètre allant jusqu’à 31 pouces. Pour plus d'informations, vous pouvez visionner le vidéo (en anglais seulement). 
D’un point de vue scientifique, le rétablissement du caribou forestier viendrait retrancher 4 % de la possibilité forestière au Saguenay–Lac-Saint-Jean, ce qui représente environ 220 000 mètres cubes de bois. Pour tenir compte des impacts sociaux et économiques, le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec (MFFPQ), Pierre Dufour, a conclu sa tournée des régions, mercredi, à Roberval, en soulignant que la stratégie peut encore être modulée pour minimiser les impacts sur l’industrie forestière.
La Chaire en éco-conseil de l’Université du Québec à Chicoutimi obtient une subvention de 200 000 $ du ministère des Affaires municipales. Cette somme lui permettra de mesurer le rendement d’un nouveau fertilisant produit avec des résidus provenant des procédés industriels des entreprises Rio Tinto et Résolu pour les cultures sylvicoles. 
Le gouvernement du Québec investit 33 millions $ cette année et agrandit la superficie d’arrosage aérien dans le cadre de son programme de lutte contre un insecte nuisible qui fait des ravages dans les forêts québécoises.
Pour améliorer l’efficacité de leurs opérations et pour plonger dans le monde de la foresterie 4.0, les grandes entreprises forestières comme Produits forestiers Résolu veulent développer leur propre réseau cellulaire, donnant accès à internet en forêt. Certaines parcelles de forêts pourraient ainsi être connectées au réseau 5G bien avant la majorité des villages du Québec.
Pour les Forestiers JMG, une entreprise de récolte forestière qui travaille pour Produits forestiers Résolu dans le nord du Lac-Saint-Jean, le virage technologique a pris un tournant important en 2012, lorsqu’ils ont installé le logiciel FPDat sur leur abatteuse Tanguay 9B 760.
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