Barrette-Chapais :  le champion du  rendement matière

Barrette-Chapais : le champion du rendement matière

Assis dans sa cabine de travail, l’opérateur d’une des cinq lignes de sciage

Plus de gaufres et moins de copeaux

Plus de gaufres et moins de copeaux

Avec la reprise économique dans le secteur de la construction au Canada et aux États-Unis

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Ponsse veut dominer le monde du bois court

Dans une plantation d’épinette de Norvège d’un peu plus de cent ans

Le CN prévoit investir environ 245 M$ au Québec en 2019 pour renforcer son réseau ferroviaire dans la province et ainsi améliorer la sécurité et contribuer à l’efficience du service.
Alliance forêt boréale est très inquiète et préoccupée des impacts socioéconomiques appréhendés par les mesures de protection du caribou forestier que souhaite mettre en place le gouvernement du Québec et demande une rencontre d’urgence avec le ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, et la ministre canadienne de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, afin de faire le point sur cette question.
Delair, l’un des leaders mondiaux des solutions drones professionnelles, annonce la disponibilité commerciale de Delair Ag, une offre globale de collecte, de gestion, d’analyse et de partage des données agricoles et forestières. Delair Ag se compose d’un nouveau drone à aile fixe, le Delair UX11 Ag, et de la nouvelle plateforme cloud de traitement et d‘analyse des données, Delair Aerial Intelligence (delair.ai). Destinée aux professionnels de l’agriculture et des forêts, et notamment aux professionnels de l’expérimentation et fournisseurs de services agricoles, Delair Ag offre de nouvelles possibilités d’exploitation des données agricoles, que ce soit pour évaluer la bonne santé des cultures, analyser des parcelles d’expérimentation, initier un guidage automatique des machines, faire de l’agriculture de précision ou permettre une meilleure traçabilité des cultures.
La Stratégie régionale de production de bois compte donc doubler les superficies de forêts aménagées intensivement sur le territoire forestier au Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour atteindre un total de 15 000 km2, soit 20 % du territoire. Le plan : augmenter la possibilité forestière jusqu’à 10 millions de mètres cubes d’ici 2050, tout en protégeant davantage de territoires. Pour y arriver, les aménagistes comptent sur une panoplie d’outils d’aménagement comme les plantations, les regarnis, les suivis de peuplement, ainsi que la génomique. En termes concrets, voici les actions qui seront prises sur le territoire. 
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est la première région du Québec à avoir mis sur pied une Stratégie régionale de production de bois qui vise à augmenter la possibilité forestière de 50 % d’ici 2050. Le modèle a d’ailleurs inspiré le Forestier en chef qui a repris certaines idées dans un avis visant à augmenter la possibilité forestière à 50 millions de mètres cubes au Québec.
Des citoyens et des écologistes se dotent d'une arme supplémentaire pour tenter de convaincre le gouvernement Legault de protéger le deuxième sommet des Laurentides en matière de hauteur. Une étude réalisée pour le compte de la Coalition pour la préservation du mont Kaaikop indique qu'il serait plus rentable, à moyen et à long terme, de le sauvegarder plutôt que d'y mener des coupes forestières intensives.
Une nouvelle barre sera bientôt fixée pour la foresterie durable, avec des implications potentielles pour l'avenir du caribou des bois et de l'industrie forestière elle-même. 
Le gouvernement du Québec devrait adopter, d’ici le 31 mars, une stratégie à long terme pour la protection de l’habitat du caribou forestier qui pourrait se solder par la perte de 9000 emplois et la disparition de 600 M$ d’activités économiques par année dans les principales régions touchées, dont le Saguenay-Lac-Saint-Jean.
La sélection par la génomique vient de s’ajouter aux méthodes conventionnelles d’amélioration génétique. Cette technologie permet de déterminer dès leur plus jeune âge la valeur future de milliers d’individus issus de croisements par l’analyse des profils de leurs génomes, afin d’en orienter la sélection des meilleurs sujets. Les nouvelles variétés améliorées pourront ainsi être rendues disponibles beaucoup plus rapidement pour le reboisement. Plusieurs années de recherches ont permis de développer cette méthode et de la rendre déjà opérationnelle dans certains programmes d’amélioration génétique des épinettes au Québec et au Nouveau-Brunswick. Le projet FastTRAC a été le catalyseur de ce passage de la science à la pratique.
Les équipes forestières de la Scierie Girard procèdent en ce moment à la récolte de 130 000 mètres cubes de bois sur un territoire situé au nord de la municipalité de Bégin et les responsables de l’opération considèrent qu’il est plus que le temps de passer à l’action.
S'appuyant directement sur le retour d'information de ses clients, John Deere a modernisé ses engins pivotans de série G afin d'améliorer l'expérience de l'opérateur. Présentant des modifications allant de la conception jusqu'aux aux nouvelles caractéristiques pour améliorer la facilité de maintenance, les engins pivotants modernisés comprenant 8 puissants modèles — 2154G, 2156G, 2654G, 2656G, 3154G, 3156G, 3754Get 3756G— rehaussent la productivité et la disponibilité en fournissant une solution fiable pour exécuter les tâches les plus ardues.
Le syndicat Unifor lance une pétition pour demander un moratoire sur les mesures de protection de l'habitat du caribou forestier, qui pourraient avoir un impact sur les emplois en forêt.
La Scierie Girard de Shipshaw est parvenue, en l’espace de moins de deux ans, à adapter avec succès la nouvelle technologie de sciage finlandaise HewSaw aux particularités des approvisionnements de la forêt boréale québécoise, tout en conservant les marchés spécialisés qu’elle développe depuis plusieurs années.
Chaque entreprise dispose de sa propre recette pour innover. Lors du Carrefour Forêt 2019 présenté à Québec, cinq entreprises forestières sont venus présenter comment elles innovent en misant sur les partenariats, la gestion des ressources humaines, les processus de fabrication, le développement de nouveaux produits ou encore sur une meilleure gestion de l’approvisionnement.
Earle Fawcett savait qu’il avait tiré le maximum de ces vieilles chargeuses à bois. Le moment était venu de passer à autre chose. « Lorsque vous venez d’effectuer des mises à jour de votre usine et que vous investissez dans vos opérations, mais que vous essayez d’alimenter le tout avec de vieux équipements pour lesquels il est désormais pratiquement impossible de trouver des pièces de remplacement, vous devez vous rendre à l’évidence et admettre que vous ne pouvez plus continuer à fonctionner de cette façon! »
Assis dans sa cabine de travail, l’opérateur d’une des cinq lignes de sciage, Laurent Boutin regarde attentivement chaque bille qui passe dans la machine unique au Québec. « On roule à 35 ou 36 billes par minutes », lance l’homme qui compte 44 ans d’expérience à l’usine Barrette-Chapais. Par moment, la vitesse a déjà atteint plus de 40 billes par minutes, mais c’était trop dur pour la machinerie.
Il est possible de transformer vos séchoirs actuels sur double rail en séchoirs utilisant la technique du séchage en continu, ce qui par le fait même pourrait tripler votre capacité de séchage avec vos équipements actuels modifiés.
Le Québec forestier est-il un cancre en 2e et 3e transformation du bois (meubles, portes, boîtes en carton…) ? Autrement dit, est-il incapable de produire autre chose que des 2×4 et du papier journal ? On serait tenté de le penser alors qu’immanquablement les commentateurs nous rappellent que nous devrions cesser de nous concentrer sur ces produits pour nous tourner vers de la valeur ajoutée. Si ce jugement m’est toujours apparu quelque peu excessif, mes explorations des Rapports annuels du Ministère des Terres et Forêts (MTF) pré-Révolution tranquille m’ont permis d’appuyer mes impressions avec des chiffres.
À partir de quel moment l’achat d’un moulin à scie portatif devient-il une bonne affaire? Quel modèle choisir selon mes besoins? Comment bien le manœuvrer pour en tirer le maximum et maintenir ses performances? Est-il préférable de me payer le service ou d’acheter mon propre moulin?
Produits forestiers Temrex, l’un des principaux producteurs de bois de sciage de la Gaspésie, complète actuellement l’implantation d’un nouveau complexe de séchage à bois, un investissement de 8 M$ qui lui permettra de sécher la totalité de sa production et de soutenir 450 emplois directs et indirects dans la région, en plus de générer d’importantes retombées économiques locales.
La coopérative Boisaco de Sacré-Coeur doit s'adapter à une récolte de bois bien particulière cette année. Les 140 employés de la scierie traitent actuellement les tiges d'arbres abîmés par un grand feu de forêt.
« La forêt, c’est notre ressource principale. Notre vie et notre industrie sont basées sur la forêt. La technologie, c’est au cœur de notre mission, c’est ce qui nous anime. Quand on coupe un arbre dans la forêt, il faut aller chercher chaque molécule de l’arbre. C’est de cette façon qu’on pense. C’est une quête constante. »
FPInnovations collabore actuellement à la première mise en œuvre en industrie d'une technologie de séchage de précision en continu. Le procédé, qui permet le reséchage de pièces de bois sélectionnées à une teneur en humidité (TH) cible donnée, est équipé d'un système de mesure de la TH, outil d'aide à la décision fourni par SCS Forest Products by Finna Group (SCSFP), une entreprise membre de FPInnovations. La mesure de la teneur en humidité détermine si le produit nécessite ou non d'être reséché.
Depuis le 17 octobre 2018, la Loi concernant le cannabis et modifiant la Loi réglementant certaines drogues et autres substances, le Code criminel et d’autres lois est en vigueur. Le cannabis est donc actuellement une substance légale.
La forêt expérimentale de Petawawa (FEP), fondée en 1918, est le plus vieux centre de recherche forestière au pays. Gérée par le Centre canadien sur la fibre de bois du Service canadien des Forêts, Ressources naturelles Canada, elle influence la politique forestière, l’industrie, les pratiques sylvicoles et les pratiques de gestion de la forêt privée à l’échelle du Canada. Au cours des derniers mois, la défaillance d’un système de ponceau a perturbé le déplacement des camions grumiers, véhicules et équipes de recherche, en plus d’avoir des conséquences négatives sur l’écoulement d’eau et l’habitat. FPInnovations a collaboré avec différents partenaires et parties prenantes pour aider à la conception d’un pont moderne à voie unique en bois d’ingénierie, nommé Pont centenaire.
Stella-Jones  a toujours été appréciée pour sa croissance interne, la stabilité de son industrie, ses achats judicieux et une répartition hors pair du capital.
Il y a six ans, l'architecte Michael Green a pris la parole lors d'une conférence TED et a appelé à une ère mondiale de gratte-ciels à ossature de bois.
L’utilisation du bois dans les constructions au Québec a pratiquement doublé depuis 10 ans. Le gouvernement donne l’exemple et les connaissances ont évolué.
Les immeubles de hauteur moyenne à ossature de bois ont reçu un vote de confiance avec l'achat, passé inaperçu, de deux immeubles d'appartements locatifs du quartier Griffintown à Montréal par une des plus grandes caisses de retraite du pays.
Opérations forestières est fier de vous présenter les étoiles de la relève forestière. 
Il y aura 10 ans en mai, le gouvernement du Québec lançait sa stratégie d'utilisation du bois dans la construction pour tenter de relancer l'industrie forestière en crise. Ce projet, piloté par l'ex-ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, prévoyait tripler la consommation de bois dans la construction, où le béton et l'acier dominent. Dix ans plus tard, les parts de marché du bois augmentent, mais certains acteurs de l'industrie croient que le Québec peut faire mieux.
L’industrie du bois pour la construction non résidentielle connait présentement une belle effervescence; c’est le cas de Goodfellow qui a contribué à la réalisation de projets très intéressants récemment.
Après Mirabel et Saint-Jérôme, les entreprises Guimond Construction et G2 Développement, en partenariat avec l’organisation Anges Québec, construiront une nouvelle tour à bureaux en bois d’ingénierie dans la région des Basses-Laurentides, cette fois à Saint-Eustache, sur un terrain situé à l’intersection des rues du Parc et Pépin, en bordure de l’autoroute 640.
Encourager l'utilisation à long terme du bois dans notre industrie de la construction nous aidera à atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en stimulant la demande de produits du bois canadien et en créant de bons emplois dans la classe moyenne pour nos citoyens.
Investissement Québec annonce qu'elle a accordé un prêt de 1 M$ à l'entreprise Roland Boulanger & cie. L'entreprise fabrique et distribue des moulures, des composants de bois ainsi que d'autres produits tels que des plafonds à caissons suspendus, des planches pour patioet des revêtements extérieurs en bois. 
La jeune entreprise Art Massif de Saint-Jean-Port-Joli veut profiter de la demande croissante pour les structures de bois dans la construction de bâtiments pour se tailler une place sur le marché du nord-est des États-Unis.
L’expérience du chauffage à la biomasse forestière a donné de bons résultats pour la Municipalité de Rivière-Bleue. Démarré en octobre 2015, le nouveau système permet aujourd’hui une économie de plus de 20 % du cout de chauffage pour chaque utilisateur.
Le conseil de la Première Nation de Tlingit à Teslin au Yukon poursuit son projet de chauffage à la biomasse, après un premier hiver concluant. Plus de 900 personnes du monde entier ont déjà visité les installations.
La Tuque compte devenir le premier endroit au pays producteur de carburant 100% renouvelable, fabriqué à l’aide de résidus de coupes forestières. C’est le défi que souhaite relever l’équipe de BioÉnergie La Tuque (BELT) d’ici 2023. Patrice Mangin, directeur général de BELT viendra justement partager les grandes lignes de cet ambitieux projet de bioraffinerie lors de la conférence Grands projets d’investissement privés au Québec, présenté le 28 mai prochain, à Montréal. Un projet dont la construction est estimée à près de 1,2 G$.
Granules LG investit 2,2 millions de dollars à son usine de Saint-Félicien pour faire l’acquisition de nouveaux équipements d’automatisation visant à optimiser sa capacité de stockage et ses procédés de fabrication des granules de bois. Sur cette somme, DEC Canada versera une aide remboursable de 400 000 $ pour appuyer l’entreprise œuvrant dans la production d’énergie verte.
Pour produire de l’électricité dans les centrales thermiques, le charbon a été, depuis le XIXe siècle, le combustible roi. Avec le réchauffement climatique et les engagements plus ou moins partagés par tout le monde de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le combustible noir s’est retrouvé, à juste titre, au rang des bannis, trop pollueur. Pour le remplacer, les industriels sortirent une idée géniale de leur chapeau : faire brûler la biomasse. En clair, brûler du bois et des végétaux plutôt que du charbon. Une politique encouragée notamment par l’Union européenne pour gagner la bataille de la transition énergétique. Ce que l’on avait oublié c’est que le bois vient des arbres et que pour alimenter les réacteurs de nos centrales thermiques, certains imaginent détruire des forêts entières. Pire, des études récentes annoncent que le bois n’est pas meilleur que le charbon pour ce qui concerne ses émissions de CO2 dans l’atmosphère. De Charybde en Scylla, on marche sur la tête…
Depuis quelques mois déjà, des rumeurs sur l’acquisition de Chapais Énergie par Nexolia Bioénergie couraient dans la région. Tous savaient que le dossier avançait mais peu d’informations étaient connues du grand public sur l’avenir de l’usine. Qui était derrière Nexolia, cette entreprise presque inconnue qui venait de vendre une usine désaffectée de pâte et papier à Lebel-sur-Quévillon pour venir acquérir Chapais Énergie? Plusieurs questions restaient en suspens.
Le Fonds Biomasse Énergie, dont Fondaction est le gestionnaire, annonce un investissement de 100 000 $ afin de financer la conversion de la Ferme JRS Maheux, en Estrie, au chauffage à la biomasse forestière résiduelle. Le projet permettra de valoriser les résidus de coupes de bois de cette ferme familiale de production laitière, en plus de réduire significativement l’empreinte environnementale liée à ses activités.
Dans la magnifique vallée qui borde la rivière Matapédia, on retrouve différentes industries d’importance dont le tourisme : l’exploitation de la forêt, mais également d’autres moins connues utilisant ses résidus forestiers. C’est en visitant un centre de recherches, une école, un hôpital, des serres et des édifices municipaux qu’il devient évident combien cette ressource renouvelable a beaucoup à offrir, et ce, pour de nombreuses régions du Québec.
La 2e conférence sur le chauffage à la biomasse forestière résiduelle a rassemblé plus de 150 personnes à Québec le 8 novembre dernier. Opérations forestières vous présente un tableau des différents défis et opportunités présentées lors de cette journée.
Le développement de la filière du gaz naturel renouvelable, qui se fera principalement avec des résidus forestiers d’ici quelques années, pourrait générer 5,7 milliards de dollars d’investissements et 536 millions en retombées annuelles au Saguenay-Lac-Saint-Jean d’ici 2030, selon une nouvelle étude commandée par Énergir. 
L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a procédé récemment à la création du nouvel Institut d'innovations en écomatériaux, écoproduits et écoénergies (I2E3) à base de biomasse, un regroupement de chercheurs et étudiants de plusieurs disciplines qui participera à l'avancement de la bioéconomie circulaire, une économie basée sur l'utilisation de la biomasse et le respect de l'environnement.
CelluForce annonce le redémarrage de son usine de cellulose nanocristalline (CNC) suite à un important projet de modernisation. Avec une capacité de production de 300 tonnes par année, cette usine modernisée permettra de répondre à la demande croissante de CNC et servira de plate-forme pour inspirer la conception des prochaines usines de CelluForce.

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