Bioénergie
Neste, leader mondial dans le secteur des carburants renouvelables, et Bioénergie La Tuque (BELT) ont fait l'annonce publique d'une entente de partenariat de recherche et développement dont l'objectif principal est d'étudier la faisabilité de produire des carburants renouvelables à partir de résidus forestiers à La Tuque.
Un projet d'usine pilote de transformation de biomasse forestière en gaz naturel pourrait voir le jour à Saint-Félicien. Un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.

L'économie de la ville de La Tuque est centrée sur l'industrie forestière depuis des décennies. Alors que les domaines du bois d'œuvre et des pâtes et papiers ne sont pas vraiment en expansion, la forêt demeure un atout majeur de cette ville à la superficie étonnante, et fait partie de son héritage. La ville de La Tuque s'est donc lancée dans un projet de développement économique qui permet d'utiliser la forêt tout en l'aidant à se régénérer: une usine de bioraffinerie qui transforme les déchets forestiers en carburant. Le maire de La Tuque, Normand Beaudoin, nous a accordé une entrevue à ce sujet. Il donnera une conférence en compagnie de Patrice Mangin de Bioénergie La Tuque lors du Sommet sur l'énergie du 24 janvier 2017, présenté par les Événements Les Affaires.
Au courant des trois dernières années, la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF) en collaboration avec des chercheurs de FPInnovations, de l’Université Laval, du CRIQ, du réseau des centres d’excellence BioFuelNet Canada et de l’Université du Nouveau-Brunswick, a mené plusieurs projets de R-D concernant l’utilisation de la biomasse forestière résiduelle pour la production d’énergie.
Nexolia Bioénergie a racheté le site industriel de Lebel-sur-Quévillon en juillet avec l'intention de le relancer sur de nouvelles bases et surtout, réussir là où ont échoué Domtar puis Fortress Papers.
En juin dernier, la société Kruger mettait en service un nouveau précipitateur électrostatique à son usine Wayagamack.
Le projet d'aménagement de serres chauffées à la biomasse forestière, destinées au Vignoble Carpinteri, progresse de belle façon à Sainte-Irène alors que les premiers tests effectués laissent entrevoir des résultats fort prometteurs.
Fondaction CSN, par l'entremise du Fonds Biomasse Énergie, et Les Producteurs en serre du Québec s'associent afin d'offrir aux membres producteurs la possibilité de convertir leur système de production d'énergie thermique, de l'énergie fossile vers la biomasse forestière résiduelle, grâce à une solution de financement et d'accompagnement technique adaptée à leur besoin. Cette initiative permettra de dégager d'importants bénéfices environnementaux, économiques et sociaux dans l'atteinte des objectifs gouvernementaux pour la lutte aux changements climatiques.
Gaz Métro a réalisé un projet de démonstration visant à convertir de la biomasse forestière en gaz naturel renouvelable de deuxième génération. Les essais, qui se sont déroulés en collaboration avec l'entreprise britanno-colombienne G4 Insights, au Centre des technologies du gaz naturel de Boucherville, ont permis tester un procédé de conversion unique au monde et marquent un important jalon dans le développement d'une nouvelle technologie en énergie renouvelable au Québec.
Le gouvernement du Québec annonce l'attribution d'une subvention maximale de 1,5 M$ à Bioénergie La Tuque (BELT) pour soutenir la réalisation d'études de faisabilité technico-économiques. Ces études constituent une étape préalable à l'implantation d'une bioraffinerie forestière commerciale à La Tuque d'ici à 2023.
En 2015, au Québec, plus de 6,3 millions d'hectares de forêt ont été touchés par la tordeuse des bourgeons de l'épinette, soit une superficie presque équivalente à celle du Nouveau-Brunswick. Mais des recherches menées à l'Université Laval font valoir l'autre côté de la médaille : tout le bois ravagé pourrait faire naître une industrie entière, au Québec.
Face à l'intérêt grandissant à l'égard du chauffage à la biomasse forestière, la FQCF a mis sur pied Service Forêt Énergie qui permettra aux coopératives forestières de prendre une part importante de ce marché, car elles seront en mesure d'offrir à leur clientèle une gamme complète de produits et services allant de l'approvisionnement en copeau es privées, tant au niveau commercial qu'industriel. Ceux-ci ont cependant besoin de pouvoir compter sur des spécialistes capables de réaliser des projets performants et en mesure de leur garantir de l'approvisionnement à long terme.

Pour plus d'information, consultez le document de présentation en cliquant sur ce lien.

Recherche et développement

Le projet intitulé : « Chaînes d'approvisionnement en biomasse forestière résiduelle innovantes et adaptées aux besoins de chaufferies institutionnelles, commerciales et industrielles » a été mené afin de mettre au point des méthodes nouvelles et innovantes en matière d'organisation des chaînes d'approvisionnement en biomasse forestière pour la production de bioénergie. Ainsi, le but du projet était de développer des systèmes de bioénergie forestière durables, rentables économiquement et efficaces en termes d'atténuation des émissions de gaz à effets de serre à l'échelle des communautés forestières.

Chacun des aspects de la chaîne a été analysé à partir des meilleures informations techniques et scientifiques disponibles. Les résultats des différentes études menées dans le cadre du projet ont été synthétisés et regroupés dans un recueil qui comprend un total de 16 synthèses.

Pour plus d'information, consultez les résultats de recherche en cliquant sur ce lien.

Étude sur le potentiel économique de la biomasse forestière pour le chauffage des bâtiments

Nous avons sensibilisé depuis quelques années les autorités publiques à l'importance de maximiser les retombées locales de la valorisation de la biomasse forestière en faisant notamment la promotion de la filière énergétique du chauffage des bâtiments commerciaux et institutionnels avec cette ressource renouvelable. Étant donné la volonté de démontrer la viabilité de la conversion des modes de chauffage à partir de formes d'énergies traditionnelles vers la biomasse, nous avons décidé de faire réaliser une étude qui permettra de positionner d'un point de vue économique la filière du chauffage commercial et institutionnel par rapport à la chauffe à partir de formes d'énergies plus traditionnelles.

Pour plus d'information, consultez l'étude en cliquant sur ce lien.

Plan directeur du développement de la filière de la biomasse forestière destinée à la production de chaleur

La FQCF a constitué un groupe de travail, présidé par Robert Beauregard, doyen de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l'Université Laval, afin de définir un Plan directeur du développement de la filière de la biomasse forestière destinée à la production de chaleur. Elle a aussi mobilisé des partenaires afin de documenter les enjeux entourant le développement de cette filière prometteuse. ÉcoRessources, Demers Beaulne et le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ) ont ainsi été sollicités afin d'accompagner la FQCF pour la réalisation de ce plan directeur. La FQCF a coordonné cette étude qui a été commanditée par la Caisse de dépôt et de placement du Québec, le gouvernement du Québec et Fondaction.

Ce plan directeur vise non seulement à expliquer la pertinence du développement de la filière, mais aussi à définir le modèle d'affaires mis de l'avant par les coopératives pour le développement durable de celle-ci.

Pour plus d'information, consultez le Plan directeur en cliquant sur le lien suivant.

Le chauffage à la biomasse, une vision pour le Québec

Conscient du potentiel de la biomasse en remplacement des combustibles fossiles au Québec, un regroupement d'industriels, de coopératives, du milieu municipal ainsi que d'organismes environnementaux, sociaux et de recherche, propose une vision porteuse d'avenir : la VISION BIOMASSE QUÉBEC. Il est temps qu'une filière structurée de chauffage à la biomasse joue un rôle clé au sein du portefeuille énergétique du Québec.

Pour plus d'information, consultez le feuillet VISION BIOMASSE QUÉBEC en cliquant sur le lien suivant.

Approvisionnement

La biomasse forestière est une énergie verte, renouvelable, omniprésente dans toutes les régions du Québec et peu coûteuse. Elle peut remplacer efficacement les énergies fossiles qui sont de plus en plus rares et dont les coûts sont appelés à croître rapidement. La clef du succès de l'utilisation de la biomasse forestière à des fins énergétiques repose sur un approvisionnement garanti, de qualité et à prix compétitif.

Pour plus d'information, consultez le dépliant en cliquant sur ce lien.

Chaufferies

Au Québec, la production d'énergie thermique (chauffage) à partir de l'utilisation de la biomasse forestière (résidus provenant de la récolte du bois en forêt) suscite beaucoup d'intérêt.

En effet, cette source d'énergie et ce mode de chauffage intéressent de plus en plus les gestionnaires de bâtiments publics. En fait, ceux-ci considèrent qu'il est particulièrement avantageux de remplacer des systèmes de chauffage fonctionnant aux énergies fossiles (mazout ou gaz) par des chaudières qui utiliseront un combustible vert, économique et abondant dans la majorité des régions du Québec.

Pour plus d'information, consultez le dépliant en cliquant sur ce lien.

La scierie Rémabec de Parent, à l’ouest de La Tuque, mettra en œuvre au début du mois d’août une unité de démonstration qui transformera de l’écorce en biocombustible. Jusqu’à présent, la scierie ne savait que faire de ce résidu, issu de ses activités de sciage. Si l’expérience est concluante, elle trouvera là un sous-produit convoité.
Située à proximité du fleuve Saint-Laurent, à deux pas de la centrale nucléaire Gentilly, l’ancienne usine LaPrade de Bécancour revit. Dans une des anciennes piscines bétonnées de ce site industrielle où l’on devait produire de l’eau lourde, mais qui n’a jamais été en fonction, Airex Énergie teste depuis novembre dernier son procédé unique de torréfaction qui vise à produire du biocharbon à grande échelle à partir de matière première tels que la biomasse forestière et les déchets agricoles.  
Le projet de biocarburant à Port-Cartier se concrétise. Un montant de 76,5 M$ vient d'être octroyé par les gouvernements du Québec et du Canada pour l'implantation de l'usine, dont la production devrait débuter en 2017.
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